vendredi 31 août 2012
mercredi 29 août 2012
sur le site Marjolire, on est bien aimable avec "Les Fidélités"...
résumé
Genre : roman sur fond historique.
Epoque : 1938 à 1948.
Lieu : Ile de Malderley et Paris.
Nbre pages : 368
Résumé :
Guillaume Berkeley quitte à la suite d’une violente dispute avec son frère l’île de Malderney pour rejoindre ce Paris qu’il a tellement envie de découvrir. C’est la guerre, l’occupation, la collaboration avec l’ennemi.
Sur fond de guerre il nous raconte l’inconcevable, l’inacceptable avec une logique et une sincérité dérangeante. A 17 ans, il bascule bascule dans le monde adulte avec violence et innocence.
les passeurs de mots vous conseillent
En décrivant dans une fresque qui ne laisse aucun répit les tribulations du jeune Guillaume dans un Paris occupé, Nicolas d’Etienne d’Orves dévoile des pans entiers de la collaboration. Pour relater ces heures sombres de l’histoire de France le romancier met tout son art au service de ses personnages et d’une intrigue savamment maîtrisée. C’est ainsi que l’auteur invite dans son récit Sacha Guitry, Robert Brasillach, Raimu, Jean Marais, Gide, Picasso, Elsa Triolet, Aragon, Drieu La Rochelle…
Avec un art consommé il nous les présente au gré des évènements d’une vie parisienne qui s’accommode sans trop de difficulté de l’occupation. Le théâtre, le cabaret, les restaurants, les concerts, les fêtes privées, le cinéma affichent complet. Il est alors facile de se laisser prendre aux mirages de l’envie de paraître sans percevoir à quel point le double jeu comporte de nombreux risques
Sur fond de la Collaboration la plus noire, la plus veule, la plus engagée au service de l’occupant, Les fidélités successives brosse le portrait brillant d’un homme saisi par le vertige d’une histoire qui le dépasse et dont il ne retient que le confort qu’elle peut lui procurer.
Livre sur la guerre et ses compromissions, sur l’antisémitisme, sur l’engagement et la fidélité, c’est aussi sur un mode plutôt grave une histoire d’amour. Un amour qui sous-tend tout le livre, lui donne sa force, son énergie, sa rage.
Dominique M. – Les Passeurs de mots
J’ai aimé :
- Le fond historique riche en détail
- L’écriture des plus agréable à lire : on dévore ce petit bijou.
- Les personnages, même les plus répugnants : chacun reste dans son créneau historique … ou presque
- J’ai beaucoup aimé le regard du narrateur sur l’époque, le monde et les acteurs qui l’entourent.
Nadia, Les Passeurs de mots
Ce que j’ai aimé :
Les nombreux rebondissements et le coté haletant de ce roman.
La description de l’intérieur du « petit monde » du Paris collaborationniste (artistes, journalistes, malfrats…)
Le destin tragique d’un candide sans courage, au milieu d’un monde qui va le broyer
Serge, Les Passeurs de mots
J’ai aimé :
L’auteur raconte la vie de Guillaume sous l’occupation allemande dans un Paris où cohabitent civils et militaires allemands. On côtoie par les yeux de ce jeune homme influençable Goering, Hitler, des journalistes, des artistes qui ont composé avec le régime hitlérien et antisémite. Les choix de Guillaume nous mettent souvent mal à l’aise, sa personnalité est dérangeante : celle d’un jeune résistant sûr de ses choix et de ses combats aurait été préférable.
Marysette, les passeurs de mots
lundi 27 août 2012
Chronique des Fidélités successives sur le blog "Lou l'a lu".
lundi 27 août 2012
Les fidélités successives de Nicolas D'ESTIENNE D'ORVES
*****
L’auteur
nous livre le journal que Guillaume Berkeley aurait écrit avant de
mettre fin à ses jours. Il revient sur son parcours et tente de
comprendre comment ce jeune homme élevé à l’écart du monde a pu
s’approcher ainsi du nazisme.
Devenu
collaborateur presque malgré lui, il a touché à la résistance et mené
un véritable double jeu avant d’être trompé. Il suit les courants au gré
des amitiés, en tentant de ne pas décevoir et de garder la tête hors de
l’eau. « Comme si tu te réinventais chaque jour, au contact des
évènements, de l’histoire. Comme si tu étais forgé par notre époque.
Comme si tu étais, dans tes paradoxes et ta franchise, le plus pur
produit de cette guerre. »
Un
texte dense et profond qui nous plonge dans l’ambigüité d’un homme et
d’une époque où le hasard d’une rencontre, d’un choix, sont
déterminants. « Nous sommes ballotés par l’Histoire, et l’essentiel est de rester en vie. »
Je parle des Fidélités successives sur le site "la fringale littéraire"
cliquez donc sur:
http://www.lafringalelitteraire.fr/RENTREE-LITTERAIRE-2012-Nicolas-d-Estienne-d-Orves-propose-un-roman-ambitieux-l-une-des-pepites-de-cette-rentree-_a764.html
et vous saurez tout!
http://www.lafringalelitteraire.fr/RENTREE-LITTERAIRE-2012-Nicolas-d-Estienne-d-Orves-propose-un-roman-ambitieux-l-une-des-pepites-de-cette-rentree-_a764.html
et vous saurez tout!
Chronique des Fidélités sur le site "Partage Lecture"
Mon avis
Ce roman raconte le double destin de Guillaume Berkeley, le destin d’un homme à cheval entre deux cultures, deux mondes, deux pays, deux rives, deux aspirations, deux familles d’esprit, deux rêves de gloire et enfin deux amour (celui de Pauline, celui de son frère Victor). Guillaume a tout voulu en même temps, la lumière et l’obscurité, la gloire et l’héroïsme, le confort et le danger, sans doute a-t-il voulu changer les choses quelque part en lui, mais c’est lui-même qui aurait dû changer. Ceci ne dira sans doute rien aux futurs lecteurs sinon que nous sommes en pleine guerre de 1940-45, que dans ce livre on y parle de beaucoup de personnages, tout d’abord de Victor le frère, de Pauline l’amour de sa vie, Marco Dupin un ami homosexuel. D’autres connus comme de Gaulle, Hitler et sa clique, Cocteau, Jean Marais et bien d’autres que Guillaume côtoie dans sa folie. Que dire encore sans trop dévoiler ? Que l’on assiste au vol de toutes ces belles toiles que les Allemands, principalement Goering accompagné de Guillaume désigne les toiles qui lui plaisent. Je ne peux en dire plus, sinon que Guillaume sera jugé. Personnellement j’ai ressenti une grande pitié pour ce jeune homme qui malgré lui fut entrainé par le tourbillon de Paris pendant la guerre, j’aurais aimé lui crier de prendre un autre chemin mais ce garçon trop naïf et rêveur a tracé son chemin vers la gloire ou le malheur. La fin du roman m’a laissée perplexe et je ne sais quoi en penser. Chacun aura certes sa petite idée car c’est un livre passionnant porté sur une époque très connue et jamais je n’ai lu un tel roman qui m’a paru trop court malgré le nombre de pages. Un roman pas comme les autres, qu’il faut absolument lire. Vraiment un gros coup de cœur. 5/5
samedi 25 août 2012
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