J'aime beaucoup cet article. C'est vrai que les gens lisent de moins en moins, et c'est bien dommage, car les livres restent une source d'évasion bien plus intéressante que ce que l'on peut nous proposer par les autres médias. Je dois faire parti de ces rares extra-terrestres qui pillent les librairies de manière chronique, et qui essait de pousser mes semblables vers la lecture.
Sinon, ton dernier roman trône dans ma bibliothèque, et je devrais me plonger bientôt dedans. Tu auras mes impressions et un petit article viendra garnir ma page afin de donner envie à d'autre de se plonger dedans.
A bientôt j'espère. Peut être au détour d'un salon.
merci, chère Emmanuelle (avec qui j'ai joué au rébus par une nuit de juin)! puise la lecture de mon livre t'amuser. jen suis allé sur ton blog et j'ai essayé de te laisser un message: impossible. je serai dans ton coin (presque...) les 17 et 18 novembre, au salon de Toulon. si tu as le courage de longer la côte jusque là! à tout bientôt neo
Merci beaucoup pour ton passage sur mon humble page ^_^. Ne t'inquiète pas ton commentaire est bien arrivé, c'est juste que je modère les messages avant publication. Serais-je parano ?
J'ai attaqué "Les Orphelins du Mal" depuis ce week-end, en fait j'ai déjà lu plus de 300 pages... donc bientôt un petit article le concernant, j'espère avant mon départ pour le salon de Nancy le 21.
Nicolas d’Estienne d’Orves est né en 1974. Après cinq ans de pensionnat, des études de lettres et des stages dans le milieu de l’opéra, il embraye sur le journalisme et collabore pendant cinq ans au Figaro Littéraire et à Madame Figaro. Il a également travaillé sur France Musique, dont il a été renvoyé pour blasphème et pornographie (si si!).
Il est aujourd’hui critique musical (classique) au Figaro et à Classica, et chroniqueur au Figaroscope.
A partir de 2001, il a beaucoup (trop?) publié : nouvelles (Le Sourire des enfants morts, Le Regard du poussin, La Sainte famille), essais (Les aventures extraordinaires de l’opéra, Bulletin blanc, Quoi dire quand?, Jacques Offenbach), romans (Un été en Amérique, Rue de l'autre monde; Les derniers jours de Paris)… Parmi ses romans, Othon a reçu le prix Roger-Nimier 2002, Fin de Race le prix Jacques Bergier, Les Orphelins du mal sont traduits en 13 langues. Dans le récit intitulé Je pars à l'entracte (NiL éditions), il s'adresse à un ami mort. Son dernier né, Les Fidélités successives, est une fresque romanesque sur les errements d'un jeune homme dans le Paris de l'occupation.
3 commentaires:
Bonsoir Nicolas,
J'aime beaucoup cet article. C'est vrai que les gens lisent de moins en moins, et c'est bien dommage, car les livres restent une source d'évasion bien plus intéressante que ce que l'on peut nous proposer par les autres médias.
Je dois faire parti de ces rares extra-terrestres qui pillent les librairies de manière chronique, et qui essait de pousser mes semblables vers la lecture.
Sinon, ton dernier roman trône dans ma bibliothèque, et je devrais me plonger bientôt dedans. Tu auras mes impressions et un petit article viendra garnir ma page afin de donner envie à d'autre de se plonger dedans.
A bientôt j'espère. Peut être au détour d'un salon.
Emmanuelle (lectrice de Nice)
merci, chère Emmanuelle (avec qui j'ai joué au rébus par une nuit de juin)!
puise la lecture de mon livre t'amuser.
jen suis allé sur ton blog et j'ai essayé de te laisser un message: impossible.
je serai dans ton coin (presque...) les 17 et 18 novembre, au salon de Toulon.
si tu as le courage de longer la côte jusque là!
à tout bientôt
neo
Merci beaucoup pour ton passage sur mon humble page ^_^. Ne t'inquiète pas ton commentaire est bien arrivé, c'est juste que je modère les messages avant publication. Serais-je parano ?
J'ai attaqué "Les Orphelins du Mal" depuis ce week-end, en fait j'ai déjà lu plus de 300 pages... donc bientôt un petit article le concernant, j'espère avant mon départ pour le salon de Nancy le 21.
A bientôt !
Emmanuelle
Enregistrer un commentaire