<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389</id><updated>2012-01-30T01:01:52.590-08:00</updated><category term='Articles de presse'/><category term='merveilles'/><category term='Livres'/><title type='text'>NICOLAS D'ESTIENNE D'ORVES</title><subtitle type='html'>blog</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>254</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-2806127295159420373</id><published>2012-01-30T00:56:00.000-08:00</published><updated>2012-01-30T01:01:52.601-08:00</updated><title type='text'>Trierweiler deshabille JoeyStarr (Bien vu, Figaro, 30 janvier 2012)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-p7wCPlvD7bA/TyZcaHmcuaI/AAAAAAAAA7c/2fEldMvnhSA/s1600/joey-starr-20040804-6032.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 230px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5703347581897980322" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-p7wCPlvD7bA/TyZcaHmcuaI/AAAAAAAAA7c/2fEldMvnhSA/s320/joey-starr-20040804-6032.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Dans notre monde d’images à outrance, difficile de démêler le vrai du faux. Ce décryptage, Valérie Trierweiler tente de l’obtenir avec sa nouvelle émission, Itinéraires. En quarante minutes, une personnalité voit défiler sa vie sur un écran (archives, témoignages…) et réagit à chaud. L’animatrice n’est pas sur le plateau mais reste une « Big Sister » en noir et blanc et plan américain. Un sphinx omniscient qui parle peu et oriente l’invité. En soi, rien de nouveau, mais c’est bien fait. Ras le bol des talk-shows pyrotechniques où les invités sont les faire-valoir de l’animateur. Ici, on est dans la tradition du double C : Chancel-Chapier. Et ça fonctionne. Premier invité : JoeyStarr. Un « bon client », comme on dit. Excellent, même, car nul n’est plus esclave de son image que ce rappeur de 45 ans. On connaissait le chanteur rugissant à la denture cannibale ; l’impulsif aux quatorze condamnations ; le provocateur patenté. On a récemment découvert l’acteur instinctif, aussi à l’aise chez Maïwenn que Beigbeder. On voit ici une boule de sensibilité sous contrôle, un écorché conscient de sa séduction, un bateleur brillant et matois qui garde ses lunettes noires mais se dévoile avec une verve rigolarde. « Le beau est la splendeur du vrai quand le monde est à l’endroit, alors j’ai mis ma tête à l’envers pour marcher droit », dit-il de façon énigmatique. Puis il déplore que le Rap reste une posture, avoue qu’il aurait pu être flic, cite Sagan… Au terme de l’interview, JoeyStarr s’est-il mis à nu ? Un peu, sûrement. Pas assez, sans doute. Mais comme dit le chanteur avec sa gouaille rocailleuse : « les couilles, c’est très personnel ». &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-2806127295159420373?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/2806127295159420373/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=2806127295159420373' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2806127295159420373'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2806127295159420373'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2012/01/trierweiler-deshabille-joeystarr-bien.html' title='Trierweiler deshabille JoeyStarr (Bien vu, Figaro, 30 janvier 2012)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-p7wCPlvD7bA/TyZcaHmcuaI/AAAAAAAAA7c/2fEldMvnhSA/s72-c/joey-starr-20040804-6032.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-1771391288030451547</id><published>2012-01-22T23:02:00.000-08:00</published><updated>2012-01-22T23:09:25.523-08:00</updated><title type='text'>Rions vieux, rions jeunes! (Bien vu, Figaro, 23 janvier 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-tTyxbDoUU3A/Tx0G77wC18I/AAAAAAAAA7Q/ba0n5hivc5w/s1600/header_home_tmpphpIdIH14.gif"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 128px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5700720330042169282" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-tTyxbDoUU3A/Tx0G77wC18I/AAAAAAAAA7Q/ba0n5hivc5w/s320/header_home_tmpphpIdIH14.gif" /&gt;&lt;/a&gt;Ô cruelle vieillesse ! Voilà ce que pense le téléspectateur qui regarde Canal +, le dimanche, à l’heure du pousse-café. Contempler successivement la « semaine des Guignols » et celle du « Petit Journal » c’est avoir les pieds dans deux époques. D’un côté, un humour poussif, essoufflé, où survit trop rarement ce qui a fait sa grandeur pendant plus de vingt ans ; de l’autre une formule incisive, brillante, tête-à-claque, d’une saine virtuosité et d’une mauvaise foi émoustillante. Car si les émissions dressent toutes deux le bilan satirique de l’actualité de la semaine écoulée, la première semble un vieux cabot en bout de course quand la seconde tire à boulets rouges. Au vrai, les Guignols occupent aujourd’hui la place où ils avaient acculé le défunt Bébête show : l’humour papy ; le rire qui sent le sapin. Le pet mouillé. Nous en sommes presque au choc des générations. Les mœurs ont évolué. Un jour, Raynaud et Lamoureux firent place à Coluche et Desproges. Ce n’est pas la loi de la jungle mais celle de l’espèce. Et lorsque commence le « Petit Journal » avec la bonne fasse boboïsante de Yann Barthès, on respire. Fini la sarkophagie sans imagination. Avec Barthès, le mauvais esprit tape dans tous les coins : de l’Elysée à Hollande, de Le Pen à Mélenchon. Ce dernier est leur bête noire, qui leur a interdit l’accès à un de ses meetings. Le Petit Journal pratiquant le détournement, Mélenchon les accuse de désinformation. A-t-il tort ? Raison ? Les deux, sans doute. Mais du Crapouillot au Canard, c’est un sport sain et français. Et n’est-ce pas prendre le spectateur pour un gnou que de le croire incapable de séparer le lard du cochon ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La semaine des Guignols ; La semaine du Petit Journal. Canal + dimanche 13 h 55 et 14 h 30. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-1771391288030451547?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/1771391288030451547/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=1771391288030451547' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1771391288030451547'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1771391288030451547'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2012/01/rions-vieux-rions-jeunes-bien-vu-figaro.html' title='Rions vieux, rions jeunes! (Bien vu, Figaro, 23 janvier 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-tTyxbDoUU3A/Tx0G77wC18I/AAAAAAAAA7Q/ba0n5hivc5w/s72-c/header_home_tmpphpIdIH14.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5298973087331846073</id><published>2012-01-15T22:37:00.000-08:00</published><updated>2012-01-15T22:46:08.406-08:00</updated><title type='text'>Sexe (très) faible (Bien vu, Figaro, 16 janvier 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-kQK4mczvNdY/TxPHjvK7htI/AAAAAAAAA7E/J9F5TOnypEA/s1600/Logo_Le_Journal_du_hard.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 195px; DISPLAY: block; HEIGHT: 146px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698117370325468882" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-kQK4mczvNdY/TxPHjvK7htI/AAAAAAAAA7E/J9F5TOnypEA/s320/Logo_Le_Journal_du_hard.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-iPn02_KBDFE/TxPHc-3ojjI/AAAAAAAAA64/fWh1cT_b53c/s1600/Sasha-Grey-Les-Inrocks-713-03.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 210px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5698117254280416818" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-iPn02_KBDFE/TxPHc-3ojjI/AAAAAAAAA64/fWh1cT_b53c/s320/Sasha-Grey-Les-Inrocks-713-03.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Le X sera-t-il enfin un art à part entière ? Du moins un genre noble ? Créé voici juste vingt ans, le « Journal du hard » de Canal + a contribué à institutionnaliser, voire respectabiliser cette discipline. Belle intention, fier objectif, mais deux décennies plus tard, qu’en est-il ? Franchement, ce magazine n’a guère changé, flirtant avec les mêmes clichés, tissant les mêmes métaphores potachocoquines, brandissant désormais des idéaux qui font doucement sourire. Le numéro de samedi dernier était consacré au porno féminin : celui des actrices, des réalisatrices, des spectatrices. On y apprend qu’aujourd’hui une Française sur deux avoue regarder des films X. On y découvre que le plaisir féminin prend une place grandissante dans le monde du hard. On y constate que les actrices ne sont plus des victimes, mais des femmes fières de leur boulot. Grand bien nous fasse, mais malgré toutes ces encourageantes statistiques, le constat reste le même : le cinéma porno n’en finit pas de tourner le dos à l’inventivité artistique. Comme si l’imagination, la création, l’audace s’arrêtaient au seuil du slip. C’est toujours la même photo glacée et viandeuse, les mêmes gémissements insincères, les mêmes canapés en skaï mauve, les mêmes villas tropéziennes, les mêmes bimbos botoxées, les mêmes étalons huileux aux proportions effarantes. On enrobe aujourd’hui cette imagerie d’un sabir féministoïde mais cela ne change rien à l’affaire : le X semble à jamais mort-né. Oshima, Bellochio, Lars Von Trier et quelques autres ont essayé d’introduire le corps brut dans l’image cinématographique. N’étaient ces francs-tireurs, le X campe à la boucherie. Et pour longtemps. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5298973087331846073?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5298973087331846073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5298973087331846073' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5298973087331846073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5298973087331846073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2012/01/sexe-tres-faible-bien-vu-figaro-16.html' title='Sexe (très) faible (Bien vu, Figaro, 16 janvier 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-kQK4mczvNdY/TxPHjvK7htI/AAAAAAAAA7E/J9F5TOnypEA/s72-c/Logo_Le_Journal_du_hard.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5608031408025855260</id><published>2012-01-02T22:38:00.000-08:00</published><updated>2012-01-02T22:42:59.814-08:00</updated><title type='text'>Je parle de l'Enfant du Premier matin sur France Culture</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-TOhyGLabtJI/TwKi_QSAFMI/AAAAAAAAA6s/GmlAXpXQtqE/s1600/France_culture.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; DISPLAY: block; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5693292086535656642" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-TOhyGLabtJI/TwKi_QSAFMI/AAAAAAAAA6s/GmlAXpXQtqE/s320/France_culture.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;cliquez sur: &lt;a href="http://www.franceculture.fr/emission-le-carnet-d-or-page-18-populaire-2011-12-31"&gt;http://www.franceculture.fr/emission-le-carnet-d-or-page-18-populaire-2011-12-31&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5608031408025855260?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5608031408025855260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5608031408025855260' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5608031408025855260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5608031408025855260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2012/01/je-parole-de-lenfant-du-premier-matin.html' title='Je parle de l&apos;Enfant du Premier matin sur France Culture'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-TOhyGLabtJI/TwKi_QSAFMI/AAAAAAAAA6s/GmlAXpXQtqE/s72-c/France_culture.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-4162223436629160061</id><published>2011-12-20T06:58:00.000-08:00</published><updated>2011-12-20T07:00:06.265-08:00</updated><title type='text'>Pravda + (Bien vu, Figaro, 20/12/2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ekiym_sFj6k/TvCi6AeOEQI/AAAAAAAAA6g/cMHISJkQEpU/s1600/v4dqbcz0h6wv2831p02iw0crfnj6rx.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 247px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5688225446811799810" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-ekiym_sFj6k/TvCi6AeOEQI/AAAAAAAAA6g/cMHISJkQEpU/s320/v4dqbcz0h6wv2831p02iw0crfnj6rx.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Certaines personnes vieillissent mal. Les rides les rendent amères, obtuses et sentencieuses. Les premières « saisons », « L’année du zapping » était un rendez-vous jubilatoire de fin décembre. En quelques heures, on découvrait l’herbier cinglant de douze mois de télévision. Tout y passait : politique, culture, jeux, docs, info… Une moulinette d’autant plus implacable qu’elle n’obéissait à aucune structure scénarisée, mais proposait un enchaînement aléatoire. Une revigorante roulette russe. Puis, avec le temps, le curseur s’est déplacé. Le démon des idées s’est emparé des herboristes, qui nous offrent désormais un décryptage biaisé (quoique toujours remarquablement bien troussé) de l’année qui s’achève. Ce qui décapait joyeusement le bourrage de crâne médiatique est devenu un authentique outil de propagande. Choix des images, montage, sélection des propos, des intervenants : le panel anarchique a viré au stalinisme bon teint. Ici, on brocarde la bande du Fouquet’s, la cruauté des puissants, le nucléaire, le grand capital. Le « Zapping » casse du riche : ça fait chic. Si DSK en prend pour son grade, les canons sont braqués sur l’autre rive. De Marine à Sarko, c’est un festival de petites phrases douteuses, présentées comme autant de sentences ambiguës. En face ? RAS. Montebourg, Mélenchon, Besancenot figurent parmi les sages et tirent la morale, faisant écho aux barrissements des Indignés et autres yoyotages hesseliens. Bref, le « Zapping » ne recense pas l’année : il la relit, la recoud, la révise. L’esprit Canal a grise mine : le matraquage a remplacé l’insolence, et l’image cryptée sent sa Pravda. Le « Zapping » frappé de sénilité ? C’est triste, mais la vieillesse est cruelle. Il n’y a parfois qu’une issue : débrancher. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-4162223436629160061?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/4162223436629160061/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=4162223436629160061' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4162223436629160061'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4162223436629160061'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/12/pravda-bien-vu-figaro-20122011.html' title='Pravda + (Bien vu, Figaro, 20/12/2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ekiym_sFj6k/TvCi6AeOEQI/AAAAAAAAA6g/cMHISJkQEpU/s72-c/v4dqbcz0h6wv2831p02iw0crfnj6rx.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-8336320509975463667</id><published>2011-12-14T01:57:00.000-08:00</published><updated>2011-12-14T01:59:58.794-08:00</updated><title type='text'>GRAIN DE SEL 69: La Ferme!!! (Figaroscope, 14 décembre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-AUz-HtNkNbo/TuhzhSh6-jI/AAAAAAAAA6U/vapKyNX_byE/s1600/ferme-de-Montsouris.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 305px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5685921545302243890" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-AUz-HtNkNbo/TuhzhSh6-jI/AAAAAAAAA6U/vapKyNX_byE/s320/ferme-de-Montsouris.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Alors qu’on lance en fanfare les Autolibs, qu’on barrit le vert crédo, que les écologistes sont un mildiou galopant, la polémique qui secoue le quatorzième arrondissement semble à rebrousse-mode. Savez-vous que derrière le porche du 26, rue de la Tombe Issoire se cache la dernière ferme de Paris ? Certes, on est loin de La Terre de Zola, mais cette construction est l’ultime vestige du Paris campagnard : un véritable îlot rural, à deux pas de Denfert Rochereau et du RER. Voilà des années que les promoteurs de tous poils lorgnent sur les presque 3000 mètres carrés de ce terrain hors du temps. Valeureuse, la Ferme de Montsouris (c’est son nom) a bravé les tractopelles. Mais voilà qu’un promoteur est à deux doigts d’avoir grain de cause… raison pour laquelle un collectif s’est élevé devant ce Goliath en bétonneuse (lequel est pourtant légitimement propriétaire du terrain, mais se retrouve pieds et poings liés). Absurde labyrinthe administratif, pour un lieu ne demandant qu’à dormir en paix ! Dernière solution : la Mairie de Paris rachèterait la ferme au promoteur. Mais pour en faire quoi ? Un musée du graff ? Un centre de massage citoyen ? Une crèche trisexuelle ? Tout est possible. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-8336320509975463667?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/8336320509975463667/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=8336320509975463667' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8336320509975463667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8336320509975463667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/12/grain-de-sel-69-la-ferme-figaroscope-14.html' title='GRAIN DE SEL 69: La Ferme!!! (Figaroscope, 14 décembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-AUz-HtNkNbo/TuhzhSh6-jI/AAAAAAAAA6U/vapKyNX_byE/s72-c/ferme-de-Montsouris.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-1813841856205999175</id><published>2011-12-13T00:49:00.001-08:00</published><updated>2011-12-13T00:55:39.757-08:00</updated><title type='text'>Massenet en grandes notes (Figaro, 13 décembre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-HMwqjBLafa4/TucRxGVy7eI/AAAAAAAAA6I/GH6yzrWc9Vk/s1600/getimageCA2XSKI0.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 214px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5685532589791833570" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-HMwqjBLafa4/TucRxGVy7eI/AAAAAAAAA6I/GH6yzrWc9Vk/s320/getimageCA2XSKI0.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Pour reprendre un chardonnisme consacré, « Massenet c’est beaucoup plus que Massenet » . Toutefois, que sait-on aujourd’hui de Jules Massenet (1842-1912) ? Tout juste connaît-on une poignée de succès incontestables ( Manon, Werther, Thaïs), quelques anecdotes bien senties et peu glorieuses (rapportées par ses détracteurs, tel Léon Daudet) et beaucoup d’idées préconçues. Peu de compositeurs ont à ce point pâti de leur succès, comme si la postérité, vacharde, s’était vengée sur un artiste tant fêté de son vivant.&lt;br /&gt;Compositeur quasi officiel de la jeune IIIE république, il fut une star, une vraie. Couvert d’honneurs, de gloires, de médailles, de couronnes. De femmes, surtout, qu’il savait si bien charmer et à qui, de Manon à Hérodiade en passant par Thaïs ou Esclarmonde, il confiait des rôles enjôleurs. Certes, Massenet n’a jamais cherché à révolutionner son art. Ses opéras sont contemporains de Parsifal, d’otello, de Falstaff, de Tosca, de Salomé, d’elektra, de Pelléas ; de même, il meurt un an après Petrouchka de Stravinsky et l’année du Pierrot lunaire de Schönberg, mais reste l’héritier de Gounod et de Thomas. Et alors ? Massenet est un suiveur, un continuateur. Un grand professionnel du théâtre, aussi, mais qui ne s’est jamais reposé sur un simple métier et quelques recettes : si tel était le cas, personne ne pleurerait aujourd’hui à la mort de Werther ou aux sanglots de Manon.&lt;br /&gt;C’est que Massenet savait émouvoir, incontestablement. On voudrait réduire son succès aux charmes datés d’un Paul Bourget, mais plus personne ne lit Le Disciple alors que Massenet fait partie des incontournables. On voudrait également le limiter à l’exotisme systématique d’un Pierre Loti, mais Thaïs émeut encore quand nul ne lit plus guère Pêcheurs d’islande. La grande force de Massenet fut de parler au coeur, voilà tout : sa musique est simple, jamais simpliste. Quel mal y a-t-il à être séduisant, voir séducteur ? C’est pourquoi on n’en finit pas de redécouvrir ses oeuvres, comme sa Cendrillon (1899). S’il n’est pas le chef d’oeuvre de Jules Massenet, cet opéra-conte de fée est une exquise bonbonnière musicale qui doit être montée comme telle. C’est bien ainsi que l’a compris Laurent Pelly, dans cette délicieuse production, rôdée à Santa Fe puis à Londres, et que nous découvrons aujourd’hui à la Monnaie de Bruxelles. Comme toujours chez Pelly, on oscille entre la poésie et la farce, le lyrisme et la parodie. Son spectacle est une boîte au trésor, riches en surprise et clin d’oeil, qui ne cherche jamais à donner plus de sens à une oeuvre n’en ayant guère. Le chef Alain Altinoglu dirige cette musique avec sûreté, maintenant l’équilibre complexe entre la délicatesse et le comique. Mais ce spectacle n’aurait été aussi réussi sans une Cendrillon de tout premier plan. La soprano Anne-catherine Gillet prouve une fois de plus qu’elle est à l’aise dans tous les registres dramatiques, et que sa voix a atteint une plénitude et une souplesse qui lui permettront d’aborder de nombreux rôle (on veut l’entendre dans Manon !). &lt;a href="javascript:;"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Lyrique, sensible, piquante, touchante, elle fait montre d’une vaste palette théâtrale soutenue par une technique vocale décidément impeccable. Et puis elle a ce charme naturel, presque rustique, qui fait d’elle l’une des chanteuses les plus attachantes de la scène musicale actuelle (on ne peut que recommander son excellent récital Berlioz-barber-britten, chez Aeon). A côté de cette Cendrillon idéale, le reste de la distribution ne démérite pas : gouleyante Madame de la Haltière de Nora Gubish ; émouvant père de Lionel Lhote ; touchant prince charmant de Sophie Marilley. Bref : une féerie où Jules Massenet aurait sans conteste retrouvé ses petits. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;« Cendrillon », La Monnaie de Bruxelles, du 13 au 29 décembre. www.lamonnaie.be &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-1813841856205999175?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/1813841856205999175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=1813841856205999175' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1813841856205999175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1813841856205999175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/12/massenet-en-grandes-notes-figaro-13.html' title='Massenet en grandes notes (Figaro, 13 décembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-HMwqjBLafa4/TucRxGVy7eI/AAAAAAAAA6I/GH6yzrWc9Vk/s72-c/getimageCA2XSKI0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-2657438324047301043</id><published>2011-12-11T23:02:00.000-08:00</published><updated>2011-12-11T23:03:46.547-08:00</updated><title type='text'>"Elle" est bien aimable avec moi (9 décembre 2011)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-RQKsmkessN8/TuWnPh8GrnI/AAAAAAAAA58/fpsW8tuzJT4/s1600/378709_10150419416478284_656343283_8706825_1167797570_n.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5685133989875461746" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-RQKsmkessN8/TuWnPh8GrnI/AAAAAAAAA58/fpsW8tuzJT4/s320/378709_10150419416478284_656343283_8706825_1167797570_n.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-2657438324047301043?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/2657438324047301043/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=2657438324047301043' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2657438324047301043'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2657438324047301043'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/12/elle-est-bien-aimable-avec-moi-9.html' title='&quot;Elle&quot; est bien aimable avec moi (9 décembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-RQKsmkessN8/TuWnPh8GrnI/AAAAAAAAA58/fpsW8tuzJT4/s72-c/378709_10150419416478284_656343283_8706825_1167797570_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-3050414918056240360</id><published>2011-12-11T22:28:00.000-08:00</published><updated>2011-12-11T22:31:18.787-08:00</updated><title type='text'>Droopy au calvaire (Bien vu, Figaro, 12 décembre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-tg_7rtQHmJU/TuWfpp-jOnI/AAAAAAAAA5w/PUFhxq1cxuc/s1600/nicolas-hulot-et-eva-joly-sont-les-deux-favoris-pour-representer-europe-ecologie-les-verts-a-l-elect.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 306px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5685125642616781426" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-tg_7rtQHmJU/TuWfpp-jOnI/AAAAAAAAA5w/PUFhxq1cxuc/s320/nicolas-hulot-et-eva-joly-sont-les-deux-favoris-pour-representer-europe-ecologie-les-verts-a-l-elect.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;C’est dur la politique ; ça fait mal à l’âme. Pas de tendresse, pas de fidélité, pas d’amitiés. Des coups bas et de la manipulation. Un univers où l’on fusille, de préférence dans le dos. Voilà d’ailleurs la seule aventure dont Nicolas Hulot ne soit pas ressorti face caméra. Le globe-trotteur d’« Ushuaïa » est arrivé chez Europe Écologie-les Verts comme le ravi de la Crèche déboule à la Gestapo : Hulot en politique, c’est Calimero à Nuremberg. Une expérience traumatisante dont il dresse l’autopsie maussade lors d’un documentaire délibérément tristounet. Allongé sur une chaise de psy, il se fait le médecin légiste de son propre assassinat, revenant sur les grandes lignes d’un naufrage politique qui n’aura pas duré six mois. Armé d’idéaux aussi illusoires que bisounours ( « renouer avec la sincérité en politique » ), l’homme de télévision a vécu un véritable chemin de croix. Il aurait presque des airs du bon Jésus, M. Hulot. Collez-lui une barbe, un béret en ronciers, des clous aux paumes, et notre Vendredi saint sera écologique. Dans le rôle de PoncePilate, Eva Joly est nécessairement parfaite. On la voit crucifier notre messie-du-paf à sa propre inexpérience politicarde. Batracienne pugnace aux lunettes rouge sang, Eva-la-tueuse se fait une Torquemada retorse, un Beria en jupons. « J’étais mis en examen » , dit sans malice Hulot, la mèche triste et l’oeil cocker, en revoyant les dernières confrontations, lors des primaires écologistes. La sincérité, l’abnégation et le sens de l’honneur sont de belles choses, mon Nico ! Mais la politique se combine mal avec l’héroïsme. Elle appelle d’autres outils, comme l’ambition et la matraque. Pour lutter contre les OGM, il faut suer la haine : ce qui est un métier, pas une danseuse. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-3050414918056240360?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/3050414918056240360/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=3050414918056240360' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3050414918056240360'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3050414918056240360'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/12/droopy-au-calvaire-bien-vu-figaro-12.html' title='Droopy au calvaire (Bien vu, Figaro, 12 décembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-tg_7rtQHmJU/TuWfpp-jOnI/AAAAAAAAA5w/PUFhxq1cxuc/s72-c/nicolas-hulot-et-eva-joly-sont-les-deux-favoris-pour-representer-europe-ecologie-les-verts-a-l-elect.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5427590946207828501</id><published>2011-12-07T00:14:00.000-08:00</published><updated>2011-12-07T00:17:20.699-08:00</updated><title type='text'>GRAIN DE SEL 68: Mesdames du Tramway (Figaroscope, mercredi 7 décembre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-3G8l65BPlzY/Tt8g-YeJiwI/AAAAAAAAA5k/cnyl-Lssilk/s1600/imagesCAQ4RWV2.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 265px; DISPLAY: block; HEIGHT: 190px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5683297510857739010" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-3G8l65BPlzY/Tt8g-YeJiwI/AAAAAAAAA5k/cnyl-Lssilk/s320/imagesCAQ4RWV2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Suffragettes de tous poils, réjouissez-vous ! La sainte parité gagne nos omnibus. Après des années de monopole viril, le transport en commun féminin prend sa revanche. Songez que sur nos trois cents stations de métro, seules trois d'entre elles célèbrent le sexe faible : l'anarchiste Louise Michel, l'irradiée Marie-Curie et l'abbesse de Rochechouart. Passons sur le fait que Notre-Dame-des-Champs, Notre-Dame-de-Lorette ou la Madeleine sont également des femmes et concédons que le gynécée est des plus maigres. Fort heureusement, le nouveau tramway ralliant les portes d'Ivry à celle de la Chapelle (T3) vient réparer cette navrante iniquité. Sur les vingt-cinq stations de ce nouveau chemin de croix paritaire, neuf arboreront fièrement les couleurs de ces dames, et non des moindres : l'exploratrice Alexandra David Néel, l'écrivain(e) féministe Séverine, les aviatrices Adrienne Bolland et Maryse Bastié, la sportive Colette Besson, la philanthrope Marie de Miribel, la comédienne Delphine Seyrig, la jazz-woman Ella Fitzgerald. Enfin, last but not least : Rosa Parks, célèbre afro-américaine qui refusa de laisser sa place à un Blanc, dans un bus. United colors of RATP, quoi.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5427590946207828501?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5427590946207828501/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5427590946207828501' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5427590946207828501'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5427590946207828501'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/12/grain-de-sel-68-mesdames-du-tramway.html' title='GRAIN DE SEL 68: Mesdames du Tramway (Figaroscope, mercredi 7 décembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-3G8l65BPlzY/Tt8g-YeJiwI/AAAAAAAAA5k/cnyl-Lssilk/s72-c/imagesCAQ4RWV2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-621031780288106039</id><published>2011-12-04T22:17:00.000-08:00</published><updated>2011-12-04T22:21:56.911-08:00</updated><title type='text'>Le panthéon des cruches (Bien Vu, Figaro, 5 décembre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-36jx6PFf__o/Ttxi7dIflBI/AAAAAAAAA5Y/Tj-BKEMwpuA/s1600/miss-france-2012.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 230px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5682525603406779410" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-36jx6PFf__o/Ttxi7dIflBI/AAAAAAAAA5Y/Tj-BKEMwpuA/s320/miss-france-2012.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;La bêtise est parfois charmante, touchante à force d’application. Dans le cas des Miss France, on s’enfonce si loin dans l’inanité, si profond dans les catacombes du néant, qu’on reste juste un peu effaré de ce que l’on s’est infligé pendant plus de trois heures. Cette élection est surtout la preuve que des siècles de soi-disant libération de la femme n’ont pas servi à grand-chose, car c’est ici le triomphe de la potiche. Un spectacle à la fois sexiste et « dé-sexué », fondé sur l’attrait physique et paradoxalement dénué de toute sensualité (une émission d’ailleurs regardée en majorité par un public féminin). Très archaïque, tout ça ! Le jury chargé de juger la reine du « char fleuri » rappelle bien une société primitive, ou quelque harde forestière : dans le rôle du vieux mâle, Alain Delon, qui brame et hâble ; à ses côtés, Francis Huster en clergyman précieux et Pascal Obispo en eunuque dégarni ; puis les femmes, grognardes de la beauté plastique : Linda Hardy et la chanteuse Lorie. Enfin, l’incontournable Jean-pierre Foucault, meneur de revue, et l’inquiétante Sylvie Tellier, cyborg au regard mort, qui a remplacé la pétulante Geneviève de Fontenay. Avouons qu’on la regrette, mamie Fontenay. Avec ses bravades de maquerelle, elle annonçait vraiment la couleur : ses pouliches paradaient comme les demoiselles aguichent le client. Aujourd’hui, c’est moins clair. C’est surtout profondément ennuyeux. Miss Alsace (la gagnante) va récolter 90 000 € de maquillage et porter couronne ? Quelle sinécure ! Disons qu’à l’heure du bio et des produits vrais, l’être humain est ici réduit à sa plus simple expression : la viande. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-621031780288106039?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/621031780288106039/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=621031780288106039' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/621031780288106039'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/621031780288106039'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/12/le-pantheon-des-cruches-bien-vu-figaro.html' title='Le panthéon des cruches (Bien Vu, Figaro, 5 décembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-36jx6PFf__o/Ttxi7dIflBI/AAAAAAAAA5Y/Tj-BKEMwpuA/s72-c/miss-france-2012.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-3349138435956360287</id><published>2011-11-30T00:45:00.000-08:00</published><updated>2011-11-30T00:49:11.095-08:00</updated><title type='text'>GRAIN DE SEL 67: Wagner au poteau! (Figaroscope, mercredi 30 novembre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-y1uy45K4q8E/TtXt2jbHpjI/AAAAAAAAA5M/966zlQ8BARE/s1600/bern.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 186px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5680708026475456050" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-y1uy45K4q8E/TtXt2jbHpjI/AAAAAAAAA5M/966zlQ8BARE/s320/bern.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Il faut parfois marquer le coup, même si cela paraît tirer sur l’ambulance. En tant que mélomane fervent et critique supposé musical, je suis l’autre jour allé voir, aux Trois Luxembourg, le film intitulé Celles qui aimaient Wagner. Les media étaient resté étrangement discrets au sujet de ce film signé Jean-Louis Guillermou. La chose est d’autant plus singulière que cette œuvre peut briguer sans forfanterie le titre de nanar du siècle. Il est très rare de voir un film qui soit intégralement navrant. Ici, Guillermou a réussi à tout rater, avec une précision de diamantaire. Ce biopic des 35 dernières années de Wagner enfonce toutes les portes ouvertes, jusqu’aux tréfonds de la nullité. Dialogue plats, décors absurdes (tout est filmé en région PACA), une photo et un montage rappelant L’homme du Picardie. La distribution est quant à elle proprement hilarante : Armande Altaï en diva hirsute, Michèle Mercier en veuve hystérique. Le pompon restant le Louis II de Bavière de Stéphane Bern, version teletubbies du Ludwig de Visconti. Vous me direz : pourquoi remettre une couche sur un navet aussi suicidaire ? Je répondrai que si l’on achève bien les chevaux, pourquoi pas les films ? &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-3349138435956360287?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/3349138435956360287/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=3349138435956360287' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3349138435956360287'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3349138435956360287'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/11/grain-de-sel-67-wagner-au-poteau.html' title='GRAIN DE SEL 67: Wagner au poteau! (Figaroscope, mercredi 30 novembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-y1uy45K4q8E/TtXt2jbHpjI/AAAAAAAAA5M/966zlQ8BARE/s72-c/bern.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-7938691619983962085</id><published>2011-11-27T22:26:00.000-08:00</published><updated>2011-11-27T22:28:32.721-08:00</updated><title type='text'>Freaks ou voyous? (Bien vu, Figaro, 28 novembre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-t_O33MxPRg4/TtMp-MQRzFI/AAAAAAAAA5A/D8tCXP5IooA/s1600/vestiaires.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 217px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5679929703462456402" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-t_O33MxPRg4/TtMp-MQRzFI/AAAAAAAAA5A/D8tCXP5IooA/s320/vestiaires.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Cet automne, l’infirme a bonne presse. Il n’y en a même que pour lui, vu le succès éclair du film Intouchables. La minisérie de France 2 Vestiaires danse sur le fil du même rasoir. Chaque épisode de deux minutes se déroule dans les vestiaires d’une piscine qui semble réservée à des handicapés. Comme au marché de Brive-la-gaillarde, on y trouve un peu de tout : des grands brûlés, des sourdsmuets, des poliomyélites, des attardés, des amnésiques, des mutilés, des paralytiques, etc. Tous bavardent joyeusement sur le banc du vestiaire, en essorant leur maillot. Et chacun parle de «son» handicap avec une ironie décomplexée et assez revigorante. Il n’y a ici ni grattouillage politiquement incorrect ni compassion coupable. On est dans la tranche de vie – plus ou moins réussie - d’un groupe d’infirmes qui blaguent entre eux. Et la grande force de ces personnages est d’être jouée par de véritables handicapés, sans aucune espèce de voyeurisme. Sans remonter à Tod Browning, le réalisateur de Freaks (faut pas pousser, quand même), il est rare d’aborder le sujet avec autant de décontraction. Certains épisodes sont carrément drôles : évoquant leur tare, deux personnages font le calcul de leurs subventions : « Tu touches combien pour ton bras de pingouin ? » « Moins que pour ta jambe morte ! » Dans l’épisode de samedi, intitulé HandyAcademy, un personnage rêve d’une «Star Ac» pour estropiés. Il imagine des programmes du même tonneau : une émission culinaire ? Handy aux jambons. Culturelle ? Handy Warhol. Dessin animé ? Au pays de Handy. Une émission de variété ? Vivement Di-manchot. Un jeu ? Question pour un moignon… Désolé, mais c’est vraiment poilant ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-7938691619983962085?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/7938691619983962085/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=7938691619983962085' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/7938691619983962085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/7938691619983962085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/11/freaks-ou-voyous-bien-vu-figaro-28.html' title='Freaks ou voyous? (Bien vu, Figaro, 28 novembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-t_O33MxPRg4/TtMp-MQRzFI/AAAAAAAAA5A/D8tCXP5IooA/s72-c/vestiaires.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-2725911185353913037</id><published>2011-11-23T00:18:00.000-08:00</published><updated>2011-11-23T00:21:11.900-08:00</updated><title type='text'>GRAIN DE SEL 66: Vive le Marksisme! (Figaroscope, 23 novembre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-6XnlYcRkFg8/Tsys6JLCrHI/AAAAAAAAA40/bIwcKmcsYTQ/s1600/marks_and_spencer.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; DISPLAY: block; HEIGHT: 180px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5678103345101974642" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-6XnlYcRkFg8/Tsys6JLCrHI/AAAAAAAAA40/bIwcKmcsYTQ/s320/marks_and_spencer.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Il y a dix ans, l'enseigne Marks &amp;amp; Spencer retraversait la Manche, l'âme en berne et la queue entre les jambes. Depuis, les friands des petits-déj' british, des caleçons à carreaux et des nourritures coloniales espéraient en silence. Patatras ! Comme se réveille l'empereur Barberousse, comme revient Don Sebastiao, la marque anglaise débarque sur nos côtes, et nul bunker ne saurait empêcher son inexorable « réinvasion ». Rien qu'aux Champs-Élysées : 1 400 m2 ! Pour les nostalgiques férus d'histoire cyclique, cette résurrection est une promesse de bonheur ! Car c'est peut-être le début d'un grand retour à l'âge d'or. Imaginez… Abercrombie remplacé par Félix Potin. Virgin Megastore expulsé par Lido Music. La Fnac boutée par Nuggets. Le retour de Burger King, de Free Time. Les enfants troquant la PlayStation contre le cerceau. La fermeture du RER. Les banlieusards qui s'apostrophent dans la langue d'Albert Simonin. La queue devant les cabines téléphoniques. Des Parisiens chapeautés. Des vélos-taxis. Banania avec son vrai slogan. Le chauffage au charbon ! Les fiacres ! Le servage ! Les cavernes ! Les peaux d'auroch ! Les mammouths ! C'est beau, le progrès !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-2725911185353913037?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/2725911185353913037/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=2725911185353913037' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2725911185353913037'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2725911185353913037'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/11/grain-de-sel-66-vive-le-marksisme.html' title='GRAIN DE SEL 66: Vive le Marksisme! (Figaroscope, 23 novembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-6XnlYcRkFg8/Tsys6JLCrHI/AAAAAAAAA40/bIwcKmcsYTQ/s72-c/marks_and_spencer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-361141327278968763</id><published>2011-11-21T09:24:00.000-08:00</published><updated>2011-11-21T09:26:08.546-08:00</updated><title type='text'>Articulez, s'il vous plait! (Bien vu, Figaro, 21 novembre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-OVaE1QLP5dI/TsqJnhKpGWI/AAAAAAAAA4o/O8JnJqQp73k/s1600/d42493p-leeb.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 313px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5677501592264841570" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-OVaE1QLP5dI/TsqJnhKpGWI/AAAAAAAAA4o/O8JnJqQp73k/s320/d42493p-leeb.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Michel Leeb est comme le veau d’or : toujours debout. S’il n’officie plus, comme dans les années 1980, dans les rangs xéno-comiques, son esprit semble planer sur l’émission « Cousinades ». Car ici, tout est question d’accents. Aigus, graves ou circonflexes, ceux-ci donnent le ton de cette soirée qui propose des émissions venues des quatre coins de la francophonie, avec pour liant le toujours distingué Alex Taylor. Premier acte : « Le sexe autour du monde », série de documentaires québécois dressant le tableau des pratiques sexuelles sur tous les continents. En 52 minutes et avec l’accent de Céline Dion, le fringant Philippe Desrosiers s’enfonce dans le sexe « débridé » (c’est de lui) de la Chine. Hypermarchés d’olisbos, musée des tortures vaginales, immersion dans le gay Pékin, il y en a pour toutes les bourses. On gardera une tendresse pour ce restaurant qui ne sert que des… organes génitaux. Pénis de cheval, d’agneau, de bison, de chien ; testicules de boeuf ; vin au sexe de cerf : les amateurs d’abats en auront pour leur fantasme. Verdict de l’animateur, après consommation : « À tous mes amis gays qui m’ont dit “tant que t’as pas essayé, tu ne peux pas dire que t’aimes pas ça”… ben j’aime pas ça ! » Après de tels vertiges génitaux, l’émission belge « Tout ça ne nous rendra pas le Congo » paraît longue et terne. Comme pour « Strip-tease », on s’immerge dans une vie. Ici, une « Femme du monde désespérée », Chantal, grande bourgeoise belge d’une sidérante vacuité. Dîner de charité, ski à Courchevel, serial shopping, prix de Diane à Chantilly, voici le grand chelem de la vanité mondaine. C’est « Gossip girl » version quinqua bruxelloise, sans le glamour new-yorkais mais avec l’accent de Léon Degrelle. Saumâtre ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-361141327278968763?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/361141327278968763/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=361141327278968763' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/361141327278968763'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/361141327278968763'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/11/articulez-sil-vous-plait-bien-vu-figaro.html' title='Articulez, s&apos;il vous plait! (Bien vu, Figaro, 21 novembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-OVaE1QLP5dI/TsqJnhKpGWI/AAAAAAAAA4o/O8JnJqQp73k/s72-c/d42493p-leeb.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-7387389588260652149</id><published>2011-11-16T01:01:00.000-08:00</published><updated>2011-11-16T02:22:32.034-08:00</updated><title type='text'>Grain de sel 65: Une envie de légumes (Figaroscope, 16 novembre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-pPzQ3axSugk/TsOOjHrOFkI/AAAAAAAAA4c/25mAR8c17GA/s1600/intouchables.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 226px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5675536689423849026" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-pPzQ3axSugk/TsOOjHrOFkI/AAAAAAAAA4c/25mAR8c17GA/s320/intouchables.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Depuis Quasimodo, un infirme n'avait pas fait un tel carton. Même Paul Féval doit se retourner dans sa tombe : la gloire de son Bossu n'est rien à côté de l'apothéose quasi instantanée d' &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/cinema/film/comedie/e-cp429359--intouchables/static/" target="_blank"&gt;Intouchables&lt;/a&gt;. Plus de 2 millions d'entrées en quinze jours : un démarrage en trombe pour le long-métrage d'Eric Toledano, devenu un phénomène de société. Les bougonnements de François Cluzet, la faconde d'Omar Sy font déjà partie de notre patrimoine. « Ce film m'a fait du bien », nous confie Mme X, entre rire et larmes, en sortant du Pathé Wepler. Puis elle trébuche sur un mendiant aveugle et manchot, affalé à un coin de rue. « Z'auriez pas une pièce ? ». « Désolée », chuchote-t-elle un poil dégoûtée, se justifiant : « J'ai payé le ciné avec ma carte… » Filant récupérer sa Smart, au coin de la rue, elle y découvre une contravention. Étourdie, elle s'était garée sur un parking réservé aux handicapés. « Je n'ai vraiment pas de bol », maugrée-t-elle. Sa malchance est décuplée : un bus bloque toute la rue pour y laisser monter un fauteuil roulant. « Il y a des gens qui bossent, m… ! », gronde-t-elle en klaxonnant. La bonne conscience ne dure qu'un film.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-7387389588260652149?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/7387389588260652149/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=7387389588260652149' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/7387389588260652149'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/7387389588260652149'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/11/grain-de-sel-65-une-envie-de-legumes.html' title='Grain de sel 65: Une envie de légumes (Figaroscope, 16 novembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-pPzQ3axSugk/TsOOjHrOFkI/AAAAAAAAA4c/25mAR8c17GA/s72-c/intouchables.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-3021853582375061570</id><published>2011-11-09T00:48:00.000-08:00</published><updated>2011-11-09T00:52:44.594-08:00</updated><title type='text'>Tete de tueur ("Bien vu", Figaro, 7 novembre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 302px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672916184849628754" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-FzhbWhK-c_s/Tro_NraGvlI/AAAAAAAAA4Q/wn_Iy4KeuCA/s320/2009022418344126_Quicklook-original.jpg" /&gt;« Allez savoir qui est le coupable, ils se ressemblent tous ! », grommelait Robert Dalban dans les rues de Hongkong. Cette remarque du Monocle rit jaune résume à merveille l’émission «Faites entrer l’accusé ». Ici, on fait l’archéologie d’un fait divers jugé et classé. Dans l’affaire d’hier soir : un crime atroce. En Provence, une mère et sa fille sont séquestrées, torturées, égorgées et finalement carbonisées. Le genre d’anecdote dont on lit les grandes lignes en une de Détective, et que ce reportage nous livre sur un plateau d’argent, à l’heure du dernier verre (22 h 50). On en suit toutefois l’enquête avec une gourmandise un peu lasse, une curiosité morne. Car l’ensemble a beau être dramatisé à l’extrême (effets de lumière ; musique de film X des années 1980 ; policiers, magistrats et témoins interviewés dans des éclairages tamisés), on retombe toujours sur la même constatation : rien de plus banal qu’un crime. N’était l’horreur de l’affaire, c’est bien la banalité que dépeint cette émission. Banalité des personnages, des lieux, des visages, des propos. Massacre à la tronçonneuse s’invite chez Jean-pierre Pernaud. « Quand on balade un chien, on n’a pas grandchose à faire », remarque une voisine des victimes, pomponnée et frétillante de ce quart d’heure de célébrité. Puis, tout à coup, apparaît l’avocat de l’assassin: maître Guillaume de Palma. Et là, on est enfin au spectacle : gominé, un costume à rayures tennis, une carrure de docker, un accent d’entraîneur de foot marseillais, des foucades de molosse, des grâces de mafieux. Avec lui, plus besoin d’effets visuels. Toute l’émission prend son sens et son sel. On rêvait d’une gueule d’assassin, d’une vraie tronche de coupable : la voilà enfin. Vive le barreau ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-3021853582375061570?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/3021853582375061570/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=3021853582375061570' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3021853582375061570'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3021853582375061570'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/11/tete-de-tueur-bien-vu-figaro-7-novembre.html' title='Tete de tueur (&quot;Bien vu&quot;, Figaro, 7 novembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-FzhbWhK-c_s/Tro_NraGvlI/AAAAAAAAA4Q/wn_Iy4KeuCA/s72-c/2009022418344126_Quicklook-original.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-2300004132835624882</id><published>2011-11-09T00:31:00.000-08:00</published><updated>2011-11-09T00:43:25.952-08:00</updated><title type='text'>GRAIN DE SEL 64 : Décalquage horaire (Figaroscope, 9 novembre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-X-uzx975RO0/Tro6-a1oiII/AAAAAAAAA4E/lbQkxefEcdo/s1600/mon%2Bch%25C3%25A9ri.bmp"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 271px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672911524657137794" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-X-uzx975RO0/Tro6-a1oiII/AAAAAAAAA4E/lbQkxefEcdo/s320/mon%2Bch%25C3%25A9ri.bmp" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-lhMVDDlsSNE/Tro64PKtleI/AAAAAAAAA34/zgZ7IGdEUKE/s1600/Paris-Illuminations-Noel-2007-024.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672911418445108706" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-lhMVDDlsSNE/Tro64PKtleI/AAAAAAAAA34/zgZ7IGdEUKE/s320/Paris-Illuminations-Noel-2007-024.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Parisiens, regardez autour de vous : alors que les endeuillés achèvent leur razzia annuelle sur les chrysanthèmes, on nous peinturlure déjà les arbres des Champs Élysées. À peine achève-t-on de « célébrer » Halloween que les palettes de « Mon Chéri » envahissent les supermarchés. Dès la Toussaint, Noël nous matraque. Mais avant même qu'on fourbisse nos babouches devant la cheminée, voilà que les rois mages déboulent en fanfare. Passé le 15 décembre, il n'est pas une boulangerie qui ne soit envahie de galettes, comme autant de soucoupes volantes. « Sus à la fève ! », crie-t-on jusqu'à mi-février, saoulé de frangipane. Mais l'écœurement ne s'arrête pas là, puisque les cloches sonnent déjà l'avènement de la chocolaterie pascale, l'agneau d'un jour se muant en bélier cacochyme. Puis ce sont les Bikini qui annoncent, dès avril, les joies de la plage ; jusqu'à ce que, après le 30 juillet, on achète cartables, gommes et taille-crayons. Et si on se posait ? Si on cessait de changer d'heure, pour manger des cerises en mai, des figues en septembre ? Pour noëller en décembre et galetter en janvier ? Car à force de skier sur la plage et de nager dans la neige, on va finir par s'enrhumer.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-2300004132835624882?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/2300004132835624882/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=2300004132835624882' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2300004132835624882'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2300004132835624882'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/11/decalquage-horaire-figaroscope-9.html' title='GRAIN DE SEL 64 : Décalquage horaire (Figaroscope, 9 novembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-X-uzx975RO0/Tro6-a1oiII/AAAAAAAAA4E/lbQkxefEcdo/s72-c/mon%2Bch%25C3%25A9ri.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-2837074885749615416</id><published>2011-11-06T22:04:00.000-08:00</published><updated>2011-11-06T22:18:19.337-08:00</updated><title type='text'>4e de couverture de "l'enfant du premier matin" et interview de l'auteur (c'est à dire moi, en fait...)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-YbKpARKdEEg/Trd2Za4ujcI/AAAAAAAAA3s/TchXPgfKs78/s1600/couv%2Bbis.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 140px; DISPLAY: block; HEIGHT: 218px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5672132434782490050" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-YbKpARKdEEg/Trd2Za4ujcI/AAAAAAAAA3s/TchXPgfKs78/s320/couv%2Bbis.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;strong&gt;quatrième de couverture du roman&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Ils sont tous nés le 11 septembre 2001. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;Il ne leur reste guère plus d’un an à vivre. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;Ils parlent tous une langue oubliée.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Leur sort est lié au Grand Secret, un secret terrifiant qui remonte à l’aube du monde. &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;Et seul un enfant du premier matin, un enfant du renouveau pourra lever cette malédiction… &lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;em&gt;Seul un enfant du premier matin pourra mettre fin au Grand Secret…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Valentin serait un enfant comme les autres s’il n’était hanté par de ter&amp;shy;ri&amp;shy;bles cau&amp;shy;che&amp;shy;mars. Parfois même, pré&amp;shy;mo&amp;shy;ni&amp;shy;toi&amp;shy;res. Depuis la mort de son père, les nuits du petit garçon sont deve&amp;shy;nues un enfer. Valentin est atteint d’un rare syn&amp;shy;drome, qui semble n’affec&amp;shy;ter que les enfants nés le 11 sep&amp;shy;tem&amp;shy;bre 2001. Dernière lueur d’espoir pour Lucie, sa mère : une cli&amp;shy;ni&amp;shy;que spé&amp;shy;cia&amp;shy;li&amp;shy;sée amé&amp;shy;ri&amp;shy;caine. Mais là-bas, dans le Wisconsin, les mys&amp;shy;tè&amp;shy;res se suc&amp;shy;cè&amp;shy;dent : pour&amp;shy;quoi Valentin semble-t-il déjà connaî&amp;shy;tre les autres petits mala&amp;shy;des ? Pourquoi par&amp;shy;lent-ils entre eux une langue oubliée de tous ?... Avec la dis&amp;shy;pa&amp;shy;ri&amp;shy;tion des enfants, les pièces d’un effrayant puzzle se met&amp;shy;tent en place. Le Grand Secret va-t-il enfin être dévoilé ? Valentin serait-il celui qui peut lever, après des mil&amp;shy;lé&amp;shy;nai&amp;shy;res, une anti&amp;shy;que malé&amp;shy;dic&amp;shy;tion ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;De la Provence au Vatican, des enchan&amp;shy;te&amp;shy;ments de Brocéliande aux énigmes de Nazca, un époustouflant thril&amp;shy;ler ini&amp;shy;tia&amp;shy;ti&amp;shy;que où l’auteur des Derniers jours de Paris mêle avec son talent habi&amp;shy;tuel fan&amp;shy;tas&amp;shy;ti&amp;shy;que, occultisme et grands mythes fon&amp;shy;da&amp;shy;teurs de l’huma&amp;shy;nité&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Nicolas d’Estienne d’Orves a 37 ans. Journaliste et écrivain, il est notam&amp;shy;ment l’auteur des Derniers jours de Paris et des Orphelins du Mal, vendu à plus de 200 000 exem&amp;shy;plai&amp;shy;res dans le monde.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;INTERVIEW&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’Enfant du premier matin est un thriller teinté d’ésotérisme, sur fond de grands mystères de l’humanité et de civilisations perdues. Comment vous est venue l’idée de ce livre, pour le moins originale ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque thriller que j’ai fait chez XO est marqué par un thème fort, que je puise en général parmi mes propres obsessions (ou fascinations). Les Orphelins du Mal exploraient les mystères de la seconde guerre mondiale, une période qui fait partie de mon code génétique puisque je porte le nom d’un des pionniers de la Résistance. Les Derniers Jours de Paris m’ont permis d’aborder l’histoire et les zones d’ombres d’une ville qui ne cesse de me fasciner, et sur laquelle je m’étais toujours promis d’écrire une sorte de « fresque catastrophe ». Avec L’enfant du premier matin, j’aborde une de mes passions les plus intimes (et secrètes !) : l’ésotérisme. Je suis tombé dedans au milieu de l’adolescence, en lisant Le Pendule de Foucault, d’Umberto Eco, et Le Matin des Magiciens, de Pauwels et Bergier. En me passionnant pour l’Alchimie, les rose-croix, les templiers, les cathares, l’Atlantide, jusqu’aux Ovnis, j’ai découvert là un fabuleux vivier romanesque que je m’étais toujours promis d’exploiter un jour. Dont acte, avec ce roman copieux et (j’espère) foisonnant, où l’on voyage dans le monde, dans le temps et dans l’histoire…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;La construction de l’intrigue fait voyager le lecteur, à chaque chapitre, dans une époque différente : la fin du XIXe siècle à Paris et sa tour Eiffel toute neuve et 2013. Pourquoi ces périodes en particulier ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Parce que j’aime les intrigues qui font la navette entre la modernité et le passé, qui créent des ponts, des arches narratives entre des temps que l’on penserait inconciliables. A priori, pas grands rapports entre la vie d’un petit garçon de 13 ans, dans le Carpentras de 2013, et les recherches d’un journaliste de 37 ans, dans le Paris sataniste de 1892… détrompez-vous, &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;détrompez-vous…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi, dans tous vos livres, vos intrigues mêlent-elles l’imaginaire avec des faits réels ou historiques ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;J’aime qu’une intrigue, aussi folle soit-elle, ait un ancrage dans une réalité tangible ; que ce soit la vie et les tracas de tous les jours, ou bien des faits historiques précis. Dans ce roman, on voit la vie quotidienne d’une mère célibataire dans la Provence de 2013. On croise également Gustave Eiffel, Georges Clemenceau, Victorien Sardou… et même Heinrich Himmler ! On partage les angoisses d’une mère qui découvre que son fils de treize ans est atteint d’une maladie orpheline ; on suit les pas d’une sorte de Tintin reporter dans le Paris occultiste de 1892… lequel « Tintin » va être converti par ceux qu’il croyait combattre, et se découvrir une nouvelle vie, qui va l’emmener loin, très loin des salons parisiens. Bref : une maman de 2013 qui cherche son enfant disparu, un célibataire de 1892 en quête d’un amour satanique et envolé, voilà comment je crée des ponts entre les époques, les réalités et les aventures… en tâchant toujours de retomber sur mes pieds !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Vous emmenez le lecteur sur les cinq continents, déroulant votre intrigue dans des lieux chargés de mystère : l’île de Pâques, le mont Agarttha, les pyramides égyptiennes et précolombiennes, même la tour Eiffel ou Ground Zero… Croyez-vous au caractère « magique », en tout cas hors du commun, de ces endroits ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je ne suis pas un esprit religieux mais j’ai un rapport assez mystique (voir païen) aux lieux, aux sites. Je suis bien plus touché par une ruine, un vestige, qu’un monument. A Paris, les arènes de Lutèce m’émeuvent bien plus que l’Arc de Triomphe. C’est que j’y sens passer le souffle des âges et surtout celui des croyances. On dit que les cathédrales avaient une architecture tellurique, que certaines demeures dites « philosophales » étaient bâties en fonction de principes alchimiques. Ce sont ces « lieux où soufflent l’esprit » qui parlent au cœur, à l’instinct, aux sens, avant de parler à la raison. Des lieux qui font partie de notre patrimoine inconscient, qui sont des balises dans l’évolution des mystères humains.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Vos personnages sont aux mains d’une puissance qui les dépasse. Le lecteur quitte, en même temps que vos protagonistes, les frontières du réel pour entrer dans l’illusion, le fantasmagorique. Cela vous a-t-il donné plus de liberté dans l’écriture et l’élaboration de votre histoire ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Pas vraiment. Qu’elles soient réalistes ou fantasmagoriques, concrètes ou oniriques, mes histoires sont toujours très construites. Je ne laisse jamais de place au hasard, car ce sont des structures élaborées au millimètre prêt, comme doit l’être un scénario de film ou de roman feuilleton (ou de série télé, bien sûr : mon grand modèle). Un élément manque et le château s’effondre ; alors que le lecteur doit être pris par une main qui ne le lâchera qu’à la dernière page…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Vous avez publié trois thrillers chez XO, mais aussi des récits plus intimes, des essais sur la musique, sur l’opérette… Vous faites cohabiter le plus naturellement du monde ces genres littéraires, tous très différents ; comment réussissez-vous cet équilibre ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Je suis un esprit libre, parfois franc-tireur, parfois potache, parfois provocateur, parfois très sérieux, mais toujours dilettante. J’aime jongler entre les styles et les centres d’intérêts (faussement) incompatibles. D’une manière générale, je déteste le cloisonnement des genres, qui est une maladie très française. Dans les pays anglo-saxons, on peut très bien passer d’un genre à un autre sans susciter l’étonnement. En France, pays de spécialistes, l’éclectisme est toujours un peu suspect. Mais je crois juste que le changement de genre, comme de chemise ou de couleur, est chez moi une respiration naturelle. C’est même là que réside mon équilibre. Sans ces grands écarts, je pense que je perdrais pied… et donc toute inspiration !&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-2837074885749615416?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/2837074885749615416/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=2837074885749615416' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2837074885749615416'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2837074885749615416'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/11/4e-de-couv-de-lenfant-du-premier-matin.html' title='4e de couverture de &quot;l&apos;enfant du premier matin&quot; et interview de l&apos;auteur (c&apos;est à dire moi, en fait...)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-YbKpARKdEEg/Trd2Za4ujcI/AAAAAAAAA3s/TchXPgfKs78/s72-c/couv%2Bbis.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-3321722703370028124</id><published>2011-11-02T01:26:00.000-07:00</published><updated>2011-11-02T01:52:57.648-07:00</updated><title type='text'>Paris dans le trou (Figaroscope, 2 novembre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-PcNiYKmbu3o/TrD_j2SBVSI/AAAAAAAAA3g/k61q538hEn4/s1600/18473930_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060203_042357.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670312922191058210" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-PcNiYKmbu3o/TrD_j2SBVSI/AAAAAAAAA3g/k61q538hEn4/s320/18473930_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060203_042357.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-fZTk-JoWZcw/TrD_HcIzBcI/AAAAAAAAA3U/7pOpJ3gPDlg/s1600/imagesCAUM2LST.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 284px; DISPLAY: block; HEIGHT: 177px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5670312434136712642" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-fZTk-JoWZcw/TrD_HcIzBcI/AAAAAAAAA3U/7pOpJ3gPDlg/s320/imagesCAUM2LST.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Dans Les Gaspards (1974), tonton Tchernia envoyait quelques Parisiens francs-tireurs occuper les tréfonds de la capitale. Trente-sept ans plus tard, n'est-ce pas la voie à suivre ? C'est comme si tout nous y poussait. Comparons : en surface, vous avez le bruit, le froid, le smog, les grands travaux, les Vélib' à contresens, la menace des Autolib', les «indignés» qui vagissent, le matraquage Tintin, Johnny au théâtre, les sandwichs de chez Paul… En dessous, vous avez la chaleur, la convivialité, la presse gratuite, le melting-pot, des distributeurs de bonbons, du street art, des vigiles en uniforme, et même Jean-François Piège qui fait la tambouille au métro Miromesnil. Que vous faut-il de plus ? Tentons l'expérience cet hiver : enfouissons-nous ! Hibernons ! Et rendez-vous au printemps ! Alors, si le résultat est à hauteur de nos espérances souterraines, on pourra envisager plus vaste entreprise, plus ambitieuse démarche. Pourquoi pas la sécession ? L'indépendance ? Les États-Unis du sous-sol parisien ? Les USPU (United States of Paris Underground) ? C'est mieux que la Commune, non ? Tels les Talpa de Gaston Leroux, devenons les rats de la nouvelle ère et plongeons dans les abysses. Espoir, quand tu nous tiens…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-3321722703370028124?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/3321722703370028124/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=3321722703370028124' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3321722703370028124'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3321722703370028124'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/11/paris-dans-le-trou-figaroscope-2.html' title='Paris dans le trou (Figaroscope, 2 novembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-PcNiYKmbu3o/TrD_j2SBVSI/AAAAAAAAA3g/k61q538hEn4/s72-c/18473930_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20060203_042357.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-807733108143583254</id><published>2011-10-19T03:17:00.001-07:00</published><updated>2011-10-25T21:51:19.303-07:00</updated><title type='text'>Mon nouveau thriller: sortie le 7 novembre!</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-iFUTZy68YTQ/Tp6j9V4r_pI/AAAAAAAAA2o/r3X5zn1Ps9c/s1600/CV_Nicolas.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 204px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5665145655520919186" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-iFUTZy68YTQ/Tp6j9V4r_pI/AAAAAAAAA2o/r3X5zn1Ps9c/s320/CV_Nicolas.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-807733108143583254?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/807733108143583254/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=807733108143583254' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/807733108143583254'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/807733108143583254'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/10/mon-nouveau-thriller-sortie-le-3.html' title='Mon nouveau thriller: sortie le 7 novembre!'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-iFUTZy68YTQ/Tp6j9V4r_pI/AAAAAAAAA2o/r3X5zn1Ps9c/s72-c/CV_Nicolas.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-3601590324733771092</id><published>2011-10-17T23:52:00.000-07:00</published><updated>2011-10-25T21:46:30.725-07:00</updated><title type='text'>Paris mâle (Figaroscope, 26 octobre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-MCB75v2rHEc/Tp0kdNvTq9I/AAAAAAAAA2c/aF7Y3nidC2Q/s1600/51BV%252BLz57bL__SL500_AA300_.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; DISPLAY: block; HEIGHT: 300px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664723990624840658" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-MCB75v2rHEc/Tp0kdNvTq9I/AAAAAAAAA2c/aF7Y3nidC2Q/s320/51BV%252BLz57bL__SL500_AA300_.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Reste-t-il des hommes, à Paris ? Pas sûr. Paris : ville de mauviettes, de femmelettes. Regardez alentours : vous en voyez, des durs, des tatoués ? Moi pas. Ah si. Il y en a un. Un seul. Il s’appelle Thierry Richard. Il est peut-être le dernier. A moins que son Paris pour les hommes (Chêne, 17,90 €) ne fasse des émules, des affidés. En voilà, un bréviaire, un vade-mecum. Ici, tout est futile, donc parfaitement essentiel. Où manger une tête de veau, où trouver des boutons de manchette, où taquiner le crépuscule, où reluquer des gambettes, où s’enivrer sous la lune, où dénicher des incunables, où s’empiffrer d’un burger ; où se faire beau, élégant, racé, agaçant, pétaradant, piquant, charmeur, mutin, lutin, enjôleur et tête-à-claque. Frères en testostérone, brûlez avec un snobisme flamboyant vos « Petits Futés » et autres « Paris pas cher ». Voici le seul Baedeker du parisien digne de ce nom, car ce n’est pas un guide. Recueil d’adresses ? Certes. Mais avec âme, raffinement, un zeste de suffisance, des épigraphes qui fouettent (Morand, Larbaud, Guitry, Toulet…), et une sorte de poésie piétonnière, qui ne se prend jamais au sérieux et nous rappelle qu’à Paris, une fois de plus, tout est question de style.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-3601590324733771092?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/3601590324733771092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=3601590324733771092' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3601590324733771092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3601590324733771092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/10/paris-male-figaroscope-26-octobre-2011.html' title='Paris mâle (Figaroscope, 26 octobre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-MCB75v2rHEc/Tp0kdNvTq9I/AAAAAAAAA2c/aF7Y3nidC2Q/s72-c/51BV%252BLz57bL__SL500_AA300_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-1799454355362891533</id><published>2011-10-17T23:43:00.000-07:00</published><updated>2011-10-18T21:39:23.459-07:00</updated><title type='text'>Chut ! (Figaroscope, 19 octobre 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ludyu_Y1dpk/Tp0iEswZCMI/AAAAAAAAA2Q/ueiXDbvWWGo/s1600/photo-The-Artist-2010-1.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 214px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5664721370430900418" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-ludyu_Y1dpk/Tp0iEswZCMI/AAAAAAAAA2Q/ueiXDbvWWGo/s320/photo-The-Artist-2010-1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;En notre époque d’effarant vacarme, de constant chambard, de raffut impénitent, de pollution sonore, de bavardage incessant, de cancaneries à gogo, l’émergence d’un film comme The Artist n’est pas anodine. Au-delà de la simple curiosité artistique, qu’est-ce qui peut bien pousser les gens à aller, en 2011, voir un film muet ? Y a-t-il ici la nostalgie d’une époque où le cinéma était un langage universel, car il passait par une émotion pure, apatride, comme la musique ? Ou juste le besoin de jouir du silence ? N’est-ce pas plutôt le retour plus artificiel et très intellectualisé à une forme d’art primitif, comme les post-soixante-huitards se sont jetés sur le Larzac, idéalisant une vie dont les vrais agriculteurs tentaient précisément de s’extraire ? Comme toujours, c’est une question d’innocence. Le lyrisme originel d’un Sjöström, d’un Murnau, ne peut être recréé, comme José Bové n’a jamais vraiment ressuscité La Petite fadette. On peut donc voir le film de Michel Hazanavicius comme l’œuvre d’un contemporain de Jeff Koons qui s’amuserait à pasticher Ingres. Reste qu’on célèbre en cet instant précis, et sur tous les fronts, le Metropolis de Fritz Lang. Ne comparons pas l’incomparable, mais bon, quitte à choisir… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-1799454355362891533?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/1799454355362891533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=1799454355362891533' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1799454355362891533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1799454355362891533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/10/chut-figaroscope-19-octobre-2011.html' title='Chut ! (Figaroscope, 19 octobre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-ludyu_Y1dpk/Tp0iEswZCMI/AAAAAAAAA2Q/ueiXDbvWWGo/s72-c/photo-The-Artist-2010-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-8332826771029696104</id><published>2011-10-11T22:24:00.000-07:00</published><updated>2011-10-11T22:30:45.709-07:00</updated><title type='text'>Mediator mon amour (Figaroscope, 12 octobre 2011)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-vrTNYvw2fYU/TpUll7b2BRI/AAAAAAAAA2E/lL7fbOCcvf4/s1600/Correspondants_de_nuit_-_Mairie_de_Paris_-_reduit.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 161px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5662473440028132626" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-vrTNYvw2fYU/TpUll7b2BRI/AAAAAAAAA2E/lL7fbOCcvf4/s320/Correspondants_de_nuit_-_Mairie_de_Paris_-_reduit.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-eXGVFkgIVJM/TpUlgJwdVeI/AAAAAAAAA14/hEZ352-wWIk/s1600/PantinGroupe%252520novembre.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 243px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5662473340793476578" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-eXGVFkgIVJM/TpUlgJwdVeI/AAAAAAAAA14/hEZ352-wWIk/s320/PantinGroupe%252520novembre.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-family:'Verdana', 'sans-serif';color:#333333;"&gt;J'étais triste, j'étais seul. Ma vie avait perdu son sens. J'errai dans Paris, sans but, sans raison d'être. Et puis je me suis trouvé une famille, une colonne vertébrale : je suis médiateur social. Sur un mur, une affiche : « Sois sympa pour ton maire, sois cool pour ta ville : viens faire de la médiation sociale ! » « Pourquoi pas ? », me suis-je dit. On m'a mis un brassard vert, un gilet fluo marqué « correspondant de nuit » et on m'a dit : « Va semer la paix chez les incivils, fais germer la joie chez les démunis. » Alors, tout a rosi. Chaque indigent est devenu mon frère. Une senior qui peine à soulever son chariot, rue de la Goutte-d'Or ? Je le hisse jusqu'à son palier. Un drogué qui a fait tomber sa seringue, à Stalingrad ? Je la ramasse avec un sourire. Un SDF qui grelotte, à Château-Rouge ? Je remplume son duvet. Bien sûr, je n'ai pas de revolver. Bien sûr, j'ai été bastonné contre une poubelle par des gamins de 8 ans à qui j'ai demandé de ne plus jouer au foot contre un arrêt de bus. Bien sûr, je suis traité de mouchard parce que je fais des listes de noms pour la police. Bien sûr, j'ai perdu un œil en voulant calmer une scène de ménage au cutter. Mais je suis utile, vous comprenez ? U-tile !&lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;liste&gt;&lt;element&gt;&lt;/element&gt;&lt;/liste&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-8332826771029696104?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/8332826771029696104/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=8332826771029696104' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8332826771029696104'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8332826771029696104'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/10/mediator-mon-amour-figaroscope-12.html' title='Mediator mon amour (Figaroscope, 12 octobre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-vrTNYvw2fYU/TpUll7b2BRI/AAAAAAAAA2E/lL7fbOCcvf4/s72-c/Correspondants_de_nuit_-_Mairie_de_Paris_-_reduit.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-8821143448489414867</id><published>2011-10-10T21:53:00.000-07:00</published><updated>2011-10-10T22:00:35.360-07:00</updated><title type='text'>La peur au ventre (Figaroscope, 5 octobre 2011)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-K48zvJZQZNA/TpPM_51TGnI/AAAAAAAAA1s/La4ksjw4b_s/s1600/thumbnailCA1ZZQLO.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 179px; DISPLAY: block; HEIGHT: 192px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5662094554763041394" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-K48zvJZQZNA/TpPM_51TGnI/AAAAAAAAA1s/La4ksjw4b_s/s320/thumbnailCA1ZZQLO.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="FONT-FAMILY: 'Bookman Old Style', 'serif';font-family:Arial;font-size:14;color:black;"   &gt;La gourmandise a son versant maléfique. Alors que l’on célébrait voici peu la fête de la gastronomie, les boulangeries parisiennes ont durant quatre mois frémi de terreur. Chaque soir, sous sa couette farineuse, le mitron s’endormait dans le cauchemar. Les baguettes tremblaient, les croissants étaient livides, les chouquettes sentaient la trouille. Entre mai et septembre, grimé en réparateurs, un commando aussi audacieux que redoutable a dévalisé treize boulangeries. Ont-ils dérobé les chaussons, les beignets ? Pis : ils embarquaient des machines entières, sous prétexte de les rafistoler ! Fort heureusement, ces Dalton du crouton ont été rattrapés par la maréchaussée et sont aujourd’hui sous les verrous. Mais n’est-ce pas le premier pas vers une apocalypse des métiers de bouche ? Après les boulangers, à qui le tour ? Bouchers et charcutiers doivent-ils craindre pour leurs jours ? Trafic d’andouillette à tous les étages ? On sniffe du rognon, on se pique à la crépine ? Après le cartel de Medellín, celui de Rungis ? Champions de la hampe et du boudin : tremblez ! Comme dit la chanson de Kurt Weill : « &lt;em&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Bookman Old Style', 'serif';font-family:Arial;" &gt;c’est le grand Lustucru qui passe &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;». La peur, la vraie ! &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Arial', 'sans-serif';font-size:8;color:black;"&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-8821143448489414867?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/8821143448489414867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=8821143448489414867' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8821143448489414867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8821143448489414867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/10/la-peur-au-ventre-figaroscope-5-octobre.html' title='La peur au ventre (Figaroscope, 5 octobre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-K48zvJZQZNA/TpPM_51TGnI/AAAAAAAAA1s/La4ksjw4b_s/s72-c/thumbnailCA1ZZQLO.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-7889255837911699023</id><published>2011-09-28T03:50:00.000-07:00</published><updated>2011-09-28T03:56:55.261-07:00</updated><title type='text'>J’ai testé le magasin Abercombie (Figaroscope, 28 septembre 2011)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-RatM2aLg5zI/ToL9NYFgA7I/AAAAAAAAA1k/4YPKhb1HKLQ/s1600/abercrombie-firch-se-fait-attendre-a-paris-4596.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 246px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5657362488176411570" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-RatM2aLg5zI/ToL9NYFgA7I/AAAAAAAAA1k/4YPKhb1HKLQ/s320/abercrombie-firch-se-fait-attendre-a-paris-4596.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Bookman Old Style', 'serif';font-family:Arial;font-size:14;color:black;"   &gt;Une grille de ministère. Une muraille art-déco. Une file de curieux piaffant en quinze langues. Des vigiles hautains qui vous refoulent sans grâce. Sommes-nous chez la Bégum ? Non point ! Depuis le 19 mai, le 23 Champs Elysées est l’extravagante échoppe des vêtements Abercombie and fitch. Passé les vigiles, on longe une charmille, parcourant un gravier que des boys ratissent à l’envi. Dans l’entrée, un éphèbe torse-nu pose avec les client(e)s. Sur les murs du hall et du magasin, des fresques célèbrent le mâle dans tous ses états : en bretelles, à cheval, à vélo ; toujours musclé et carrelé (mais étrangement grisâtre). C’est Arno Breker à la sauce Gap. Des vendeurs beaux comme des cyborgs vous saluent en anglais : « &lt;em&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Bookman Old Style', 'serif';font-family:Arial;" &gt;hello guys&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ». Avec un sourire mécanique, ils dansent au son d’une musique épuisante, tels des pantins On achève bien les chevaux, disait l’autre. Me voyant prendre des notes, un cerbère accourt : « &lt;em&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Bookman Old Style', 'serif';font-family:Arial;" &gt;vous faites quoi, là&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; ? ». Je m’explique, il s’amadoue : «&lt;em&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Bookman Old Style', 'serif';font-family:Arial;" &gt;avec tous les pédophiles, on doit faire attention &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;». Suffoqué par les fragrances de &lt;em&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Bookman Old Style', 'serif';font-family:Arial;" &gt;Fierce&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;, le parfum maison, pulvérisé comme du napalm, je m’enfuie. « &lt;em&gt;&lt;span style="FONT-FAMILY: 'Bookman Old Style', 'serif';font-family:Arial;" &gt;Et les vêtements »,&lt;/span&gt;&lt;/em&gt; me direz-vous ? Euh… quels vêtements ?&lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:'Arial', 'sans-serif';font-size:8;color:black;"&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p style="MARGIN: 0cm 0cm 10pt" class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;span style="font-family:Calibri;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-7889255837911699023?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/7889255837911699023/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=7889255837911699023' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/7889255837911699023'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/7889255837911699023'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/09/jai-teste-le-magasin-abercombie.html' title='J’ai testé le magasin Abercombie (Figaroscope, 28 septembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-RatM2aLg5zI/ToL9NYFgA7I/AAAAAAAAA1k/4YPKhb1HKLQ/s72-c/abercrombie-firch-se-fait-attendre-a-paris-4596.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-6898328202065600402</id><published>2011-09-14T21:47:00.000-07:00</published><updated>2011-09-14T21:58:40.402-07:00</updated><title type='text'>No shop around the corner (Figaroscope, 14 septembre 2011)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-LzVxSJ7FLR8/TnGFqCWXwvI/AAAAAAAAA1c/F9uTuKvcmRw/s1600/poujade.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 243px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5652445964558385906" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-LzVxSJ7FLR8/TnGFqCWXwvI/AAAAAAAAA1c/F9uTuKvcmRw/s320/poujade.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-family:arial;color:black;"&gt;Le squelette de Pierre Poujade en frémit de rage : notre petit commerce a mal à l’âme ! Certes, quelques boutiques parisiennes viennent d’atteindre le panthéon de nos monuments historiques, telles l’enseigne de corsets « Claverie » (Xe) ou la confiserie « A la mère de famille » (IXe). Ce dont on se réjouira, à la seule réserve que ces consécrations immortalisent autant qu’elles encirent. Et puis n’est-ce pas ici l’arbre qui cache la forêt ? Cet été, les toiles de maîtres du "Bar romain" partaient aux enchères, à Deauville, dans une molle indifférence aoutienne. De même, on apprend que le mètre carré commercial au Champs Elysées occupe désormais la cinquième place mondiale (et la première en Europe), pour mieux dégouliner de junk-food amorphe et autre fripe anglomaniaque. Enfin, ruiné par de mauvaises affaires, le confiseur Alain Furet, artisan rue de Chabrol depuis un quart de siècle, invente une manière très sensuelle de clamer son absence de radis. Convoquant des journalistes, il a posé devant la vitrine fermée de son échoppe, debout dans une bassine de confiture et plus nu qu’un lombric. Du berlingot au nudisme il n’y a qu’un pas : pas de papier sur les bonbons...&lt;/span&gt;&lt;span style="color:black;"&gt;&lt;?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-6898328202065600402?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/6898328202065600402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=6898328202065600402' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6898328202065600402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6898328202065600402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/09/no-shop-around-corner-figaroscope-14.html' title='No shop around the corner (Figaroscope, 14 septembre 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-LzVxSJ7FLR8/TnGFqCWXwvI/AAAAAAAAA1c/F9uTuKvcmRw/s72-c/poujade.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-7174709064304339660</id><published>2011-06-28T08:45:00.000-07:00</published><updated>2011-06-28T08:49:08.507-07:00</updated><title type='text'>Attention: symbole à vendre (Figaroscope, 29 juin 2011)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Ybn5zKCIk4g/Tgn3woOpTMI/AAAAAAAAA1U/Yip9fHIFq8E/s1600/cardin.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5623298024553401538" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-Ybn5zKCIk4g/Tgn3woOpTMI/AAAAAAAAA1U/Yip9fHIFq8E/s320/cardin.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est officiel, Pierre Cardin l'a annoncé : il revend &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/gastronomique/l-r214619--maxim-s/static/" target=""&gt;Maxim's&lt;/a&gt;. Faut-il le craindre ou s'en réjouir ? Achetée il y a trente ans par le tycoon du château de Lacoste, cette institution parisienne aussi emblématique que la tour Eiffel ou les Bateaux-Mouches a hélas sombré dans une molle apathie. Décliné a l'extrême (il y a un Maxim's à Roissy, entre un McDo et un Relay), ce mythe a viré trademark. Si encore le vaisseau amiral était resté à la hauteur de sa légende… Las, envasé dans son histoire, Maxim's s'est endormi sous une triste routine, n'éblouissant plus que des poignées de touristes n'ayant d'yeux que pour son (fabuleux) décor Belle Époque. Mais on ne déjeune pas dans un dessin de Sem quand l'assiette y est morne. Maxim's était un restaurant, c'est devenu un « lieu » (de soirées, de séminaires…), au mépris d'une brigade impeccable qui a vu déchoir l'institution. Lors, qu'espérer ? Le rachat par un Costes, avant « Garcia-ification » des murs ? La &amp;shy;reprise par un oligarque cousu d'or ? Ou plutôt la résurrection miraculeuse grâce à un amoureux du lieu, de son histoire et de pommes Maxim's. Rien ne va plus, faites vos jeux !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-7174709064304339660?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/7174709064304339660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=7174709064304339660' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/7174709064304339660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/7174709064304339660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/06/attention-symbole-vendre-figaroscope-29.html' title='Attention: symbole à vendre (Figaroscope, 29 juin 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Ybn5zKCIk4g/Tgn3woOpTMI/AAAAAAAAA1U/Yip9fHIFq8E/s72-c/cardin.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-2910136613750086761</id><published>2011-06-22T00:34:00.000-07:00</published><updated>2011-06-22T00:38:01.206-07:00</updated><title type='text'>Touche pas à mon Beverley! (Figaroscope, 22 juin 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-iDKphqP01YU/TgGbsVOnL4I/AAAAAAAAA1M/_Wa0rCq4k3A/s1600/beverley_salle_cinema_porno_Paris-500x350.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5620944995850071938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 224px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-iDKphqP01YU/TgGbsVOnL4I/AAAAAAAAA1M/_Wa0rCq4k3A/s320/beverley_salle_cinema_porno_Paris-500x350.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Il est des lieux qui semblent rescapés de l'âge d'or, comme le dernier soupir d'un Eden englouti… Connaissez-vous le Beverley ? Situé 14 rue de la Ville-Neuve, dans le IIe arrondissement, au pied du &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/cinema/cinemas/loisirs/l-c1333-le-grand-rex/static/" target=""&gt;Grand Rex&lt;/a&gt;, il s'agit tout simplement du dernier cinéma coquin de Paris. Par coquin, entendons-nous : le Beverley est l'ultime ciné X de la capitale, qui en comptait tant jusqu'au début des années 1990. Dès 10 heures du matin, un programme permanent passe en boucle deux films pour 12 €. Une nostalgie en appelant une autre, cette salle ne propose que des films tournés à la « grande époque » : les années septante. Copies en 35 mm, couleurs vives, infirmières en blouses translucides, dentistes érotomanes, dialogues compassés, couinements gutturaux, titres fleuves (difficile d'en citer un, tant ils sont explicites, mais je vous laisse imaginer…). Bref : né en 1972, ce lieu porte encore le flambeau d'un art (si si !) tué par la vidéo, les sex-shops, Internet, Youporn… On notera d'ailleurs qu'il n'y a ici nul ostracisme : les jeudis et samedis soirs sont réservés aux couples. On y pratique même des soirées poésies : des jeunes femmes peuvent venir devant l'écran lire des poèmes licencieux. Exquis, non ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-2910136613750086761?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/2910136613750086761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=2910136613750086761' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2910136613750086761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2910136613750086761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/06/touche-pas-mon-beverley-figaroscope-22.html' title='Touche pas à mon Beverley! (Figaroscope, 22 juin 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-iDKphqP01YU/TgGbsVOnL4I/AAAAAAAAA1M/_Wa0rCq4k3A/s72-c/beverley_salle_cinema_porno_Paris-500x350.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-8223268039697967523</id><published>2011-06-21T00:31:00.001-07:00</published><updated>2011-06-21T00:35:37.993-07:00</updated><title type='text'>La musique a mal au coeur (Figaro, 21 juin 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-jBVIDvCfRwo/TgBJpxJtIRI/AAAAAAAAA1E/p2XmljlPb-w/s1600/hurlement.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5620573316875886866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 254px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-jBVIDvCfRwo/TgBJpxJtIRI/AAAAAAAAA1E/p2XmljlPb-w/s320/hurlement.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La version jeune con&lt;/strong&gt; (publiée)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trente ans de la Fête de la Musique ? La belle affaire ! Que célèbre-t-on, au juste ? Trois décennies de gloubi-boulga musical, de salmigondis sonore, de garbure pseudo-mélodique. Lancée à l'été 1981, en plein tsunami rose, cette fête a pris racine dans un pléonasme. En effet, pourquoi fêter ce qui est déjà fête, ce qui est joie, plaisir ? La musique est un art par essence impalpable et volatile, qui exprime l’esprit même de la fête. Lui greffer une grande kermesse républicaine et démagogique ne pouvait rien lui apporter de bien, sinon des rides et quelques verrues. Car si l'on fait le bilan de 30 ans, que reste-t-il ? Pas grand-chose, très franchement. Bien sûr, il y a eu de beaux moments. A l’origine, la fête de la musique avait pour but astucieux, généreux et sincère de décloisonner les genres et de laisser dialoguer des voix à priori opposées. Mais au bout de trente solstices le ressort semble cassé. Sous prétexte d'échange et de métissage tout se noie désormais dans une confusion des styles qui n'aboutit qu'à la grisaille. On ne célèbre pas la musique mais le bœuf gras : c'est à qui prendra le plus de place. Les artistes ne dialogues pas, ils se compilent, se superposent, s’entassent. Nous vivons dans un pays où la vie musicale est suffisamment dense, riche et variée pour ne pas la consommer en pan-bagnat, avec un oeuf à cheval. Trente ans : un anniversaire ? Non : une gueule de bois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La version vieux con&lt;/strong&gt; (pour le plaisir)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les trente ans de la Fête de la Musique ? La belle affaire ! Que célèbre-t-on, au juste ? Trois décennies de gloubi-boulga musical, de salmigondis sonore, de garbure pseudo-mélodique. Lancée à l’été 1981, en plein tsunami rose, cette fête a pris racine sur un pléonasme. En effet, pourquoi fêter ce qui est déjà fête, ce qui est joie, plaisir ? La musique est un art par essence impalpable et volatile, qui exprime l’essence même de la fête. Lui greffer une grande kermesse républicaine et démagogique ne pouvait rien lui apporter de bien, sinon des rides et quelques verrues. Car si l’on fait le bilan de 30 ans, que reste-t-il ? Des décibels à foison, des vitres brisées, des voitures brûlées, des beuglements avinés et ce fumet de merguez qui poisse les vêtements et la mémoire. Bien sûr, il y a eu de beaux moments, mais tout se noie dans une confusion des genres et des styles qui, sous prétextes d’échange et de métissage, n’aboutit qu’à la grisaille. On ne célèbre pas la musique mais le bœuf gras : c’est à qui fera le plus de bruit. Pauvres formations chambristes, égarées dans des venelles, écrasées par une sono voisine, poussée à bloc, à ruiner les tympans. Triste répertoire jazzy, compressé comme au métro, incapable de survivre devant les beuglements du moindre petit excité rockoïde. Enfin, nous vivons dans un pays où la vie musicale est suffisamment dense, riche et variée pour ne pas la consommer en pan-bagnat, avec un œuf à cheval. Trente ans : un anniversaire ? Non : une gueule de bois.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-8223268039697967523?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/8223268039697967523/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=8223268039697967523' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8223268039697967523'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8223268039697967523'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/06/la-musique-mal-au-coeur-figaro-21-juin.html' title='La musique a mal au coeur (Figaro, 21 juin 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-jBVIDvCfRwo/TgBJpxJtIRI/AAAAAAAAA1E/p2XmljlPb-w/s72-c/hurlement.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-8648709483686263671</id><published>2011-06-19T13:24:00.000-07:00</published><updated>2011-06-19T13:30:00.104-07:00</updated><title type='text'>NEO chez Colombe Schneck avec Bernard Pivot sur France Inter</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Ea6iwrobi_0/Tf5b1wKf-XI/AAAAAAAAA08/qQE-m6Ffj0g/s1600/210020182-bandeau.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5620030364025092466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 60px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-Ea6iwrobi_0/Tf5b1wKf-XI/AAAAAAAAA08/qQE-m6Ffj0g/s320/210020182-bandeau.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;cliquez donc sur: &lt;a href="http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/les-liaisons-heureuses/"&gt;http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/les-liaisons-heureuses/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;and enjoy! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-8648709483686263671?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/8648709483686263671/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=8648709483686263671' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8648709483686263671'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8648709483686263671'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/06/neo-chez-colombe-scneck-avec-bernard.html' title='NEO chez Colombe Schneck avec Bernard Pivot sur France Inter'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Ea6iwrobi_0/Tf5b1wKf-XI/AAAAAAAAA08/qQE-m6Ffj0g/s72-c/210020182-bandeau.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-9172421604088952652</id><published>2011-06-14T23:21:00.000-07:00</published><updated>2011-06-14T23:26:50.004-07:00</updated><title type='text'>Service incompris (Figaroscope, 15 juin 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-VjX9JES1VIg/TfhQhqrkywI/AAAAAAAAA00/bMals2w29QI/s1600/gar%25C3%25A7on%2521%2521%2521.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5618329074467654402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 244px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-VjX9JES1VIg/TfhQhqrkywI/AAAAAAAAA00/bMals2w29QI/s320/gar%25C3%25A7on%2521%2521%2521.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Difficile d'obéir à sa légende. On est parfois l'esclave d'une réputation qu'il faut pourtant brandir à contrecœur. Ainsi les garçons de café parisiens. La littérature, le cinéma, la photographie, la télévision nous présentent volontiers cette humanité androgyne (qu'ils soient mâle ou femelle : ils sont « garçons ») comme obéissant à une typologie bien précise. Rogue, agressif, vachard, taciturne, hautain, lymphatique, prétentieux, telles sont les innombrables épithètes auréolant les cadors du zinc. Du moins est-ce ainsi que les Baedeker décrivent nos serveurs. Surgis de leurs hôtels, les touristes se rendent donc au café, embusqués sous un heaume de préjugés, la fleur au fusil, fébriles comme avant une bataille. Mais là : c'est la débâcle. Engoncé dans son tablier, le garçon arrive en sautillant, tout sourires : « Et pour messieurs, ce sera ? » Pire, il est affable, courtois, aidant, ingénieux, rigolo, piquant, malin, charmeur. « Imposture ! » , brame le Floridien. « Remboursez ! », s'offusque le Nippon. « Scandale ! », barrit le rastaquouère. Déçus, floués, frustrés, tous trois désertent aussitôt la mensongère terrasse pour filer boire un latte chez Starbucks. Et après ça, on nous dit que la France va bien… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-9172421604088952652?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/9172421604088952652/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=9172421604088952652' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/9172421604088952652'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/9172421604088952652'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/06/service-incompris-figaroscope-15-juin.html' title='Service incompris (Figaroscope, 15 juin 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-VjX9JES1VIg/TfhQhqrkywI/AAAAAAAAA00/bMals2w29QI/s72-c/gar%25C3%25A7on%2521%2521%2521.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5030251610588219572</id><published>2011-06-07T06:38:00.000-07:00</published><updated>2011-06-07T06:47:19.385-07:00</updated><title type='text'>La gueuse fait peau neuve (Figaroscope, 8 juin 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-b7_MBKSuI1Q/Te4rs6a2nmI/AAAAAAAAA0s/mGoCCEp2FlY/s1600/148142_1701592745022_1394046300_31847957_7393684_n.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 226px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5615473835973713506" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-b7_MBKSuI1Q/Te4rs6a2nmI/AAAAAAAAA0s/mGoCCEp2FlY/s320/148142_1701592745022_1394046300_31847957_7393684_n.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Certaines initiatives de la Mairie de Paris sont aussi laxatives qu'un jus de pruneau. Mais les projets concernant la place de la République me semblent une saine cause. Ce qui reste une des plus mornes réussites du Paris haussmannien (pour créer ce sinistre carrefour urbain, on avait détruit les fameux théâtres du Boulevard du Crime) va enfin retrouver son lustre. Les automobilistes verront encore ici la marque du racisme dont fait preuve l'administration Delanoë, qui ne jure que par la selle et le pied. En revanche, les marcheurs (dont je suis) s'enchanteront que soit transformée en gigantesque espace piéton une esplanade parisienne qui leur est depuis toujours hostile. Avez-vous déjà essayé de traverser à pied la République ? C'est un calvaire! Réjouissons-nous donc que deux hectares soient dorénavant consacrés à nos aimables semelles. Certes, les billevesées habituelles seront au rendez-vous : théâtre de rue, gloriole républicaine et autres fora citoyens ; mais c'est le prix à payer. Seule déception : que l'on se refuse à remplacer la si anonyme statue de la République par une autre icône (fût-ce Michou ou Dalida). Sur ce point, la Mairie reste prudente. On ne plaisante pas avec la Gueuse.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5030251610588219572?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5030251610588219572/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5030251610588219572' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5030251610588219572'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5030251610588219572'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/06/la-gueuse-fait-peau-neuve-figaroscope-8.html' title='La gueuse fait peau neuve (Figaroscope, 8 juin 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-b7_MBKSuI1Q/Te4rs6a2nmI/AAAAAAAAA0s/mGoCCEp2FlY/s72-c/148142_1701592745022_1394046300_31847957_7393684_n.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5877942005752619968</id><published>2011-05-31T10:44:00.000-07:00</published><updated>2011-05-31T10:49:23.324-07:00</updated><title type='text'>Cannis interruptus (Figaroscope, 1er juin 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-RRGWOOtMRFg/TeUqBi0lE2I/AAAAAAAAA0g/fbIDFosHbzw/s1600/Coitus_Interruptus_by_GraveDancer23.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5612938716602766178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 296px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-RRGWOOtMRFg/TeUqBi0lE2I/AAAAAAAAA0g/fbIDFosHbzw/s320/Coitus_Interruptus_by_GraveDancer23.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Je vous entends déjà : « Cannes ? Mais c'est fini depuis dix jours ! On est passé à autre chose : les jongleries du PS, le touche-pipi new-yorkais, tout ça… » Justement, ai-je envie de répondre. Cannes ne devrait pas disparaître aussi vite qu'un follet au petit jour. Il y a même un fossé absurde entre l'effervescence cannoise et le silence qui suit. Pendant deux semaines, on nous arrose, on nous inonde, on nous gave d'informations cinéphiliques. Tout n'est que cancans, anecdotes, prises de bec, gros plans, polémiques, indiscrétions. On allèche le chaland en s'enflammant pour des films qu'une fière élite a vus dans des conditions de rêve. Puis ? Plus rien. N'était le Terrence Malick, sorti par chance la semaine de sa présentation à Cannes, la plupart de ces films retournent à la cave, attendant la date officielle de leur épiphanie. Et lorsqu'ils sortent, quatre, cinq, six mois plus tard, le soufflé est retombé comme un désir en berne. Ne vaudrait-il pas mieux que tous les films présentés au festival sortent en même temps ? Sinon, cela revient à poster un gamin devant un magasin de jouets, pour mieux le tirer par le bras en sermonnant : « Voilà ! Maintenant tu attends Noël ! » &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5877942005752619968?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5877942005752619968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5877942005752619968' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5877942005752619968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5877942005752619968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/05/cannis-interruptus-figaroscope-1er-juin.html' title='Cannis interruptus (Figaroscope, 1er juin 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-RRGWOOtMRFg/TeUqBi0lE2I/AAAAAAAAA0g/fbIDFosHbzw/s72-c/Coitus_Interruptus_by_GraveDancer23.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-671748791466964249</id><published>2011-05-25T22:30:00.000-07:00</published><updated>2011-05-25T22:39:25.055-07:00</updated><title type='text'>Le Pique-nique? à d'autres! (Figaroscope, 25 mai 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-poSX2NF_wNQ/Td3ncTNhtWI/AAAAAAAAA0Y/3Kx2WBvbz-Q/s1600/crotte.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5610895184152868194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 219px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-poSX2NF_wNQ/Td3ncTNhtWI/AAAAAAAAA0Y/3Kx2WBvbz-Q/s320/crotte.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les gens sont parfois bien étranges. Avoir traversé des millénaires d’évolution, avoir beuglé l’affreuse notion de « progrès » à tout bout de champ, avoir chanté les louanges de l’histoire en marche, d’une humanité qui file en dansant vers le mieux, vers le beau. Tout ça pour quoi ? Pour trépigner d’allégresse quand il s’agit de s’aller allonger dans l’herbe, à la façon de nos ancêtres rupestres. Franchement, le pique-nique c’est bon au cinéma (ah, Partie de Campagne de Renoir ! Oh, La Maison des bois de Pialat) ou en peinture (les Impressionnistes nous en ont rincé des pleins bols). Mais sinon, vous avez envie de pique-niquer, vous ? A paris, qui plus est ? Se prendre un ballon de foot boueux sur l’esplanade des Invalides ? Se rouler dans un étron au champ de Mars ? Buter sur une brésilienne velue entre deux buissons du Bois ? Récolter miettes de pain, tâches de gras, vers de terre, aoutas, fientes de geais, seringues lascives et autres caoutchoucs douteux : vous bichez ? Le pantalon verdi, les genoux terreux, la bouteille qui s’ouvre dans le sac, le thermos qui se renverse, les enfants qui piétinent leurs œufs durs, le fumet de vieille couenne, vous salivez ? A d’autres, à d’autres ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-671748791466964249?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/671748791466964249/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=671748791466964249' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/671748791466964249'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/671748791466964249'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/05/le-pique-nique-dautres-figaroscope-25.html' title='Le Pique-nique? à d&apos;autres! (Figaroscope, 25 mai 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-poSX2NF_wNQ/Td3ncTNhtWI/AAAAAAAAA0Y/3Kx2WBvbz-Q/s72-c/crotte.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-2827811761510565839</id><published>2011-05-19T11:37:00.000-07:00</published><updated>2011-05-19T11:42:00.087-07:00</updated><title type='text'>La baguette ne ment pas (Figaroscope, 18 mai 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-e0wnWeLkRzI/TdVkXFTNccI/AAAAAAAAA0Q/8llTBXdudQ0/s1600/pain.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5608499258682339778" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-e0wnWeLkRzI/TdVkXFTNccI/AAAAAAAAA0Q/8llTBXdudQ0/s320/pain.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans bon nombre de restaurants, le pain a le même emploi qu’un thermomètre. Rien qu’en palpant la corbeille que vous apporte -avec sourire ou aigreur- la serveuse du bistro ou du gastro, vous savez si vous êtes dans une bonne maison. Croute ferme et crépitante, mie douce mais sans mollesse, tons ambrés, fumet de fournil, toupet de farine : il y faut tout ça. La baguette, c’est le test implacable : le quitte ou double. Si la déception est au rendez-vous dès la corbeille de pain, n’insistez pas et levez le camp. Le principe est d’ailleurs déclinable ad libitum : chez les boulanger, ce sera le sablé (nature) ; s’il est mou ou humide, plastiquez l’échoppe. Chez le boucher, ce sera l’entrecôte (vraiment persillée ? élégamment brunie ? cinq semaines d’attente ?) Ne soyons toutefois pas sectaires et quittons la gastronomie : une librairie digne de ce nom vaut aussi par le parfum de ses livres (l’odeur de la Hune reste en cela inimitable) ; de même, un taxi qui dit « merci » est une chose suffisamment rare pour être soulignée ; enfin, un restaurant Costes se jugera aux vertiges de ses décolletés. La liste est infinie : à vous de la compléter… &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-2827811761510565839?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/2827811761510565839/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=2827811761510565839' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2827811761510565839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2827811761510565839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/05/la-baguette-ne-ment-pas-figaroscope-18.html' title='La baguette ne ment pas (Figaroscope, 18 mai 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-e0wnWeLkRzI/TdVkXFTNccI/AAAAAAAAA0Q/8llTBXdudQ0/s72-c/pain.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5510773414800342840</id><published>2011-05-10T11:19:00.000-07:00</published><updated>2011-05-10T11:22:07.502-07:00</updated><title type='text'>Supplément ketchup (Figaroscope, 11 mai 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-1BYYDI5MUU4/TcmCPdyGDMI/AAAAAAAAA0I/Zr3Fwhp2iLU/s1600/un-americain-a-paris%252CfilmCinema%252C1728%252Cimage1%252Cfr1296985260%252CL160.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5605154413443681474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 143px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-1BYYDI5MUU4/TcmCPdyGDMI/AAAAAAAAA0I/Zr3Fwhp2iLU/s320/un-americain-a-paris%252CfilmCinema%252C1728%252Cimage1%252Cfr1296985260%252CL160.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; L'Amérique peut-elle filmer Paris ? Impossible d'échap&amp;shy;per aux clichés touristiques imposés par les producteurs yankees pour justifier un tournage à l'étranger. Résultat : esclaves du tour-opérateur, les caméras nous peinturlurent le Da Vinci Code. Rares sont donc les cinéastes qui s'aventurent hors de la carte postale. Dans Le Locataire, Polanski a décelé la dimension kafkaïenne de la capitale. Mais - malgré la langue anglaise - est-ce un film américain ? De même, en tournant à Passy son Dernier Tango, Bertolucci a exploré des voies plus étroites (fût-ce avec du beurre)… mais il est italien. Pour le reste, le souci de l'exactitude vire au chromo. Car le vrai Paris, celui des Doinel, celui du Pont du Nord de Rivette, échappe puisqu'il est une géographie mentale. Paradoxalement, c'est par la dérision que les Américains imposent une vue intime. Dans Inglourious Basterds, Tarantino en donne une image déformée mais hilarante et, finalement, très juste (l'Amérique populaire n'a-t-elle pas découvert Paris en 1944, en la libérant ?). Et puis il reste Mel Brooks… Le dernier sketch de La Folle Histoire du monde commence par le gros plan d'une plaque, sur un mur : « Rue de Merde ». Tout est dit. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5510773414800342840?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5510773414800342840/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5510773414800342840' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5510773414800342840'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5510773414800342840'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/05/supplement-ketchup-figaroscope-11-mai.html' title='Supplément ketchup (Figaroscope, 11 mai 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-1BYYDI5MUU4/TcmCPdyGDMI/AAAAAAAAA0I/Zr3Fwhp2iLU/s72-c/un-americain-a-paris%252CfilmCinema%252C1728%252Cimage1%252Cfr1296985260%252CL160.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-2788795284273005673</id><published>2011-05-03T08:46:00.000-07:00</published><updated>2011-05-03T08:51:34.497-07:00</updated><title type='text'>Armaguidon (Figaroscope, 4 mai 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-EuUFLYcqV54/TcAkbpUgxrI/AAAAAAAAA0A/Owj1m5D9k-Y/s1600/bicylette%2Bfon%2Bdu%2Bmonde.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5602517993815852722" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-EuUFLYcqV54/TcAkbpUgxrI/AAAAAAAAA0A/Owj1m5D9k-Y/s320/bicylette%2Bfon%2Bdu%2Bmonde.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'humanité va par cycles. Sans jeu de mots, le vélo en est la preuve. Voyez Paris : il y a quelques années, nous étions au pinacle de la technologie, la lèpre automobile ayant conquis les rues les plus impraticables. Depuis, grâce au paternalisme chamarré de Bertrand Delanoë, nous opérons un retour à la terre qui - chacun le sait - ne ment pas. Dorénavant, la voiture est l'hydre à proscrire, tandis que son aînée bicyclette revient en force. Mais ce triomphe de la selle n'est qu'une étape. À la pédale succède le pied. Paris est en train de devenir une vaste ville piétonne, rappelant ces frétillantes cités grecques qui font bicher les idéologues de l'Hôtel de ville. En un mot : la saine régression est en marche. Bientôt nous brouterons l'herbe des Tuileries. Bientôt nous ferons nos ablutions en Seine, y purifiant nos corps, y jetant nos morts, ainsi qu'à Bénarès. Enfin, délaissant nos tristes immeubles que la jungle aura conquis, nous réintégrerons les cavernes. Lors, fiers de nos tribus, mangeant nos ennemis, enrobés de peaux de chats, nous nous retrouverons à la veillée sous quelque pont effondré et chanterons sous la lune, avec une mystique nostalgie : « À bicycleeeeeetteuuuuu… » &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-2788795284273005673?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/2788795284273005673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=2788795284273005673' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2788795284273005673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2788795284273005673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/05/armaguidon-figaroscope-4-mai-2011.html' title='Armaguidon (Figaroscope, 4 mai 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-EuUFLYcqV54/TcAkbpUgxrI/AAAAAAAAA0A/Owj1m5D9k-Y/s72-c/bicylette%2Bfon%2Bdu%2Bmonde.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-2582350763576583075</id><published>2011-04-26T23:17:00.000-07:00</published><updated>2011-04-26T23:21:16.851-07:00</updated><title type='text'>Musée des horreurs (Figaroscope, 27 avril 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5600144517727859138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 239px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-wgA7Rk7pyos/Tbe1xJ4FMcI/AAAAAAAAAz4/RXFrpEU5NNo/s320/musee_Dupuytren_bebe.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Tout Parisien possède son jardin secret. D'aucuns vanteront les charmes d'un passage méconnu, d'une courette exquise, d'un vieux village enchâssé dans le béton. Moi pas. S'il fallait choisir un seul îlot de pureté, je snoberais la douceur de la cour de Rohan, les charmes de la Cité florale, l'innocence du cimetière de Charonne, les ombres de la Petite Ceinture et même les nobles Catacombes. Je trancherais dans le vif, avec une précision de légiste et répondrais : le Musée Dupuytren. Amis de l'anormalité sous toutes ses formes, entrez sans crainte : vous serez ici chez vous. Niché dans les étages du 15, rue de l'École-de-Médecine, ce fabuleux cabinet de Frankenstein est une promenade buissonnière et macabre sur les traces de l'humanité la plus cachée : celle qu'on ne montrait pas. Frères siamois, becs-de-lièvre, os suppliciés, squelettes difformes, moulages implacables, cervelles tranchées, le cirque est au complet. Nulle complaisance, dans ces étals et bocaux, mais une sorte d'objectivité bonhomme, qui danse entre malaise et fascination. En comparaison, Freaks est un chapitre de Oui-Oui. Car ici tout est vrai, d'une authenticité touchante et poussiéreuse, d'une parfaite sincérité. Et si c'était ça, la poésie ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-2582350763576583075?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/2582350763576583075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=2582350763576583075' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2582350763576583075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2582350763576583075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/04/musee-des-horreurs-figaroscope-27-avril.html' title='Musée des horreurs (Figaroscope, 27 avril 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-wgA7Rk7pyos/Tbe1xJ4FMcI/AAAAAAAAAz4/RXFrpEU5NNo/s72-c/musee_Dupuytren_bebe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-2281172924182350078</id><published>2011-04-20T21:54:00.000-07:00</published><updated>2011-04-20T22:02:43.555-07:00</updated><title type='text'>Roquettophobie (Figaroscope, 20 avril 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-SDTaudLGaOg/Ta-5MI8z9DI/AAAAAAAAAzw/quODmXtIr80/s1600/roquette%2Bgerbeuse.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5597896480056931378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 212px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-SDTaudLGaOg/Ta-5MI8z9DI/AAAAAAAAAzw/quODmXtIr80/s320/roquette%2Bgerbeuse.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les affinités électives ne se limitent pas aux êtres pensants. On peut être rebuté par un objet, une idée, un lieu. Pour ma part, ce sont certaines voies parisiennes qui ne me reviennent guère. Ainsi la rue de La Roquette. Je n’y peux rien : je ne l’aime pas ! Cette antipathie est gratuite, parfaitement subjective, mais c’est plus fort que moi. Ce que je lui reproche ? Sa forme, sournoisement sinueuse et soudain pentue ; sa largeur : faussement accommodante et toujours encombrée. Ici, pas un immeuble pour sauver l’autre : tout y est gris, uniforme, sans charme, sans mystère, sans folie. A l’image de la morne plaine de ses échoppes. Trop de malbouffe pour sauver un bon restaurant thaï, trop de fripier pour laisser survivre une (excellente) librairie. Elle ne m’a pourtant rien fait, la veule Roquette, sinon m’obliger à l’arpenter quotidiennement, avec la même allégresse qu’un badaud surpris par une giboulée. Sans aller jusqu’au dégout de Huysmans décrivant la Bièvre, la Roquette ne m’inspire que méfiance. Cette rue ne s’achève-t-elle pas sur le tracé de deux prisons disparues, longeant les dalles d’une guillotine pour aboutir à un cimetière ? Comme mise en bière, ça se pose là.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-2281172924182350078?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/2281172924182350078/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=2281172924182350078' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2281172924182350078'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2281172924182350078'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/04/roquettophobie-fogaroscope-20-avril.html' title='Roquettophobie (Figaroscope, 20 avril 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-SDTaudLGaOg/Ta-5MI8z9DI/AAAAAAAAAzw/quODmXtIr80/s72-c/roquette%2Bgerbeuse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-936740820432583431</id><published>2011-04-12T21:24:00.000-07:00</published><updated>2011-04-12T21:28:49.488-07:00</updated><title type='text'>ça c'est de la bagnole! (Figaroscope, 13 avril 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5594920325670509266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 140px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-x-CIWnfn8Kc/TaUmZJ40GtI/AAAAAAAAAzo/S_iCXNtzrag/s320/fiat%2B500.jpg" border="0" /&gt;Il y a des gens qui ne savent plus quoi faire de leur temps libre. Le samedi 2 avril, première authentique journée de printemps sur la capitale, quatorze étudiants se sont retrouvés place du Palais-Royal. Pour aller baguenauder chez Buren ? Voir tonner le canon ? Goûter une matinée du Français ? Sucer un radis au Véfour ? Non point ! Ces fiers gommeux étaient là pour remporter un record &amp;shy;d'entassement et figurer au Guiness. Devant huissier (et beaucoup de passants), ils sont tous montés dans une Fiat 500 à trois portes, pour y tenir &amp;shy;enfermés cinq longues secondes. Sponsorisé par une célèbre marque de mobilier scandinave, cet exploit était censé exalter les valeurs du covoiturage. En un mot : survivre à quatorze dans un pot de yaourt pour &amp;shy;lutter contre les émissions de carbone. Au regard des photos : cela fleure pourtant le charnier sur roues, le film Soleil vert. Quitte à choisir mon asphyxie, je la préfère debout, droit dans mes bottes, sur le pavé parisien, plutôt qu'écrasé contre une &amp;shy;aisselle douteuse, contorsionné entre une nuque et un slip. Mais les crétins vont en bande, c'est connu. Par peur du vide, ils &amp;shy;préfèrent la mort sous vide. Une momie collective.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-936740820432583431?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/936740820432583431/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=936740820432583431' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/936740820432583431'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/936740820432583431'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/04/ca-cest-de-la-bagnole-figaroscope-13.html' title='ça c&apos;est de la bagnole! (Figaroscope, 13 avril 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-x-CIWnfn8Kc/TaUmZJ40GtI/AAAAAAAAAzo/S_iCXNtzrag/s72-c/fiat%2B500.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-896489377196400285</id><published>2011-04-05T22:55:00.000-07:00</published><updated>2011-04-05T22:58:01.821-07:00</updated><title type='text'>Peur sur la ville (Figaroscope, 6 avril 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-972Z3Weiao4/TZwAyLqJXqI/AAAAAAAAAzg/4K4iZCB7sdg/s1600/quelques%2Bapr%25C3%25A8s%2Bmidi.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5592345699410337442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-972Z3Weiao4/TZwAyLqJXqI/AAAAAAAAAzg/4K4iZCB7sdg/s320/quelques%2Bapr%25C3%25A8s%2Bmidi.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Reste-t-il des mystères à Paris ? Existe-t-il encore des porches entrouverts, des persiennes, des meurtrières où se glisse l'inconnu, l'indicible ? En un mot : Paris est-il &amp;shy;encore magique ? Franchement, j'en doute. Disons que c'est à nous - Parisiens, badauds, simples piétons - de lui trouver du charme (au sens sorcier du terme). Il faut pour cela kidnapper du modeste, du banal, pour lui conférer une intention occulte. Ainsi ces étranges pochoirs qui ornent depuis quelques mois les murs aux environs de Beaubourg. Trois phrases apparemment sans suite, singulièrement absconses : &lt;em&gt;« Quelques après-midi le crépuscule n'incendie plus tes cheveux », « Je pense au jour où les chevaux ont appris à pleurer », « Petites hirondelles mystérieuses qui font leur nid dans tes cheveux ».&lt;/em&gt; En fouinant bien, on en trouvera l'auteur parmi les tenants du street-art, quelque fumeux des Beaux-Arts. Mais l'important est précisément de leur imaginer une inquiétante signification. Prophéties ? Oracles apocalyptiques ? Nouvelle épiphanie des Rose-Croix ? Et pourquoi pas ? À nous de rendre magiques ces proverbes, à nous de les enchanter ; à nous de réveiller les fées de l'antique &amp;shy;Lutèce, les succubes de la vieille cité. Alors, enfin, Paris fera vraiment peur.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-896489377196400285?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/896489377196400285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=896489377196400285' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/896489377196400285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/896489377196400285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/04/peur-sur-la-ville-figaroscope-6-avril.html' title='Peur sur la ville (Figaroscope, 6 avril 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-972Z3Weiao4/TZwAyLqJXqI/AAAAAAAAAzg/4K4iZCB7sdg/s72-c/quelques%2Bapr%25C3%25A8s%2Bmidi.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-6951953027427670574</id><published>2011-03-29T09:40:00.000-07:00</published><updated>2011-03-29T10:00:53.366-07:00</updated><title type='text'>Solidariose (Figaroscope, 30 mars 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5589544325947713554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-C_zVX5epbYQ/TZIM8yRp6BI/AAAAAAAAAzY/cKBHDEWO9qo/s320/solidarite.jpg" border="0" /&gt;Il y a des matins où j'ai envie d'être solidaire… Je me réveille et ça me prend par bouffée : «Rolala, qu'est-ce que je vais être écoresponsable, aujourd'hui ! » Je me dis que ça va passer, mais voilà que ça recommence. Je fixe ma femme et glapis : « Chérie, j'ai envie d'être qualitatif et convivial ! » « Pardon ? ! », dit-elle. Et là, je m'emballe : « No Pasaran ! Je vais être éthique et bienséant ! Je vais aimer les Enfoirés et les vide-greniers de la place Gambetta ! Je vais faire du théâtre de rue ! Je serai cracheur de feu ! Désormais, je suis un gens du voyage ! » Blême, ma femme n'ose rien dire. Généralement, ça passe. Mais pas toujours… « Divorçons et pacsons-nous ! », que je meugle, écarlate, en quittant l'appartement. Me voilà bientôt dans la rue, vagissant sur les trottoirs d'Oberkampf, Jaurès et Belleville : « Ô mânes des Communards, ô esprit de Résistance, ô Vélib', ô Cali, ô frisson de la générosité, du partage, du tri sélectif, du recyclage, des éoliennes et du commerce équitable : je crie ton nom ! » Lors, n'étaient les valeureux tasers de la maréchaussée qui brisent mon élan citoyen, je viderais mon compte en banque pour lutter contre les vagues de plus de huit mètres et les sushis atomiques. C'est grave, docteur ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-6951953027427670574?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/6951953027427670574/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=6951953027427670574' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6951953027427670574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6951953027427670574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/03/solidariose-figaroscope-30-mars-2011.html' title='Solidariose (Figaroscope, 30 mars 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-C_zVX5epbYQ/TZIM8yRp6BI/AAAAAAAAAzY/cKBHDEWO9qo/s72-c/solidarite.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-4161146521102027453</id><published>2011-03-26T23:50:00.001-07:00</published><updated>2011-03-26T23:59:20.059-07:00</updated><title type='text'>Natalie Dessay et Laurent Naouri se mettent à table (Figaro, 26 mars 2011)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-1yroA4orFJo/TY7fhzQ-2FI/AAAAAAAAAzQ/-DDDfNG8q-o/s1600/dessay.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5588649959403477074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 176px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-1yroA4orFJo/TY7fhzQ-2FI/AAAAAAAAAzQ/-DDDfNG8q-o/s320/dessay.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Couple à la ville plus qu'à la scène, la soprano Natalie Dessay et le baryton Laurent Naouri vivent ensemble depuis plus de vingt ans. Ils chantent dimanche un récital en duo à l'Opéra de Versailles, avec de larges extraits d'Hamlet et de La Traviata. On les retrouvera aussi dans Pelléas et Mélisande, au Théâtre des Champs-Élysées, en avril. &lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;LE FIGARO. - Pourquoi avez-vous si peu chanté ensemble ?&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Natalie DESSAY. -&lt;/strong&gt; Parce qu'on ne s'appelle par Roberto et Angela (Alagna et Gheorghiu, NDLR)! (Rires.) Sans plaisanter, parce que nous avons peu de répertoire en commun. Si Laurent avait été ténor, cela aurait été plus simple: le répertoire pour ténor et soprano est si vaste. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Laurent NAOURI. -&lt;/strong&gt; Nous n'avons jamais beaucoup insisté, parce que ça ne nous semblait pas éthiquement acceptable. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;«Éthiquement acceptable»?&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D. - Nous n'avons jamais voulu imposer aux maisons d'opéra un package, parce que nous n'en sommes pas un. Il faut que le choix vienne spontanément. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Il y avait peut-être aussi la question des enfants? &lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L. N. - Bien sûr. Jusqu'ici les enfants étaient petits. Il fallait donc alterner les absences. On nous a par exemple proposé Les Contes d'Hoffmann en 2013 à San Francisco, mais je resterai à la maison car notre fils passera alors son bac. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Comment être à la fois nomade et parents?&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D. - Certains collègues ont toujours emmené leurs enfants avec eux. Nous avons privilégié la stabilité, car nous ne voulions pas les priver de vie sociale en en faisant des enfants de la balle. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Vos enfants aiment-ils la musique? &lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D. - Un peu contre leur gré, disons… &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L. N. - On n'a pas non plus cherché à les mettre dedans. Je pense qu'on ne les a pas dégoûtés, on leur a ouvert une porte. Ensuite, il faut que ça soit naturel. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D. - Notre fille aime bien chanter… mais c'est plus Lady Gaga! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L. N. - À chacun sa diva… &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Dans un couple de chanteurs, comment s'écoute-t-on? &lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L. N. - Assez bien, je crois. On a des intuitions que les autres ne voient pas. Mais ce sont plus des conseils de chanteur à chanteur que de prof de chant. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D. - On se connaît vraiment. Nous savons tous deux que notre chant doit être dominé par le mental. Tout doit toujours être conscient, car le laisser-aller, en terme de chant, c'est la mort! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Jamais de lâcher-prise? &lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D. - Ah si, mais uniquement dans l'émotion! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Y a-t-il des moments où vous aviez le sentiment que vos carrières réciproques vous éloignaient l'un de l'autre? &lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L. N. - J'ai commencé ma carrière avec un déficit dans l'aigu, donc on pensait que j'étais basse ou baryton basse. J'étais le seul à deviner que j'étais baryton. Avec le travail et les années, ma voix s'est ouverte dans le haut. Nos carrières ne se sont donc pas développées au même rythme. Celle de Natalie a démarré beaucoup plus vite. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D. - Mais c'est un déséquilibre que Laurent a très bien géré, alors que c'est une situation qui peut-être plus difficile pour un homme. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Cela engendre-t-il des frustrations?&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L. N. - Non. Mais disons qu'il était parfois agaçant d'être considéré en France comme l'éternel Golaud ramiste (interprète de Golaud dans Pelléas, ainsi que des opéras de Rameau, NDLR) avec un petit coup de Contes d'Hoffmann. Il a fallu que j'aille aux États-Unis pour faire vraiment des rôles italiens. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Arrive-t-il que l'un dise à l'autre: «Fais attention, tu prends trop de risque!»&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D. - Je ne me permettrais pas de le dire, car je suis très respectueuse de la liberté de chacun. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L. N. - Il m'est arrivé de penser: «Ah, là, c'est un risque!», mais je me dois de la soutenir. Disons qu'on s'en parle comme des collègues, mais nous n'avons pas d'emprise absolue l'un sur l'autre. On s'écoute, on se conseille. C'est un échange. On ne s'est pas fait une «charte de communication». &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D. - L'idée est de supporter l'autre… au sens anglo-saxon du terme. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Quel est le rôle d'opéra que vous préférez pour l'autre?&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D. - Moi, c'est un rôle dans lequel je ne l'ai pas encore vu: Iago, dans Otello, de Verdi. J'aime les méchants, les bad boys! Il faut être subtil. Je sais que Laurent ferait un traître d'anthologie. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L. N. - Là où Natalie m'a le plus subjugué, c'est dans Lucia di Lamermoor. C'est un rôle qu'elle estampille d'un timbre quasi-indélébile. Je me souviens d'une répétition au Met: il y avait très peu de monde, j'étais dans la salle, j'ai entendu ça et l'émotion m'a pris. Je me suis dit que je ne pourrais jamais entendre personne d'autre dans ce rôle… &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Et y a-t-il un rôle où vous n'aimez pas voir l'autre?&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D. - Une fois de plus, je parle au conditionnel: il y a un rôle dans lequel je ne l'aurais jamais aimé, c'est Pizarro, dans Fidelio, de Beethoven. Je déteste cet opéra! &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L. N. - Je n'ai pas de souvenir de quelque chose que je n'aurais pas aimé. En revanche, je suis content qu'elle ait décidé de ne pas chanter Blanche de la Force dans Dialogue des carmélites, à l'automne, à Nice. Pour une question de planning, ça n'aurait pas été raisonnable. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D. - C'est vrai. Je m'apprêtais à enchaîner avec Cléopâtre dans le Jules César de Händel. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Quand on chante à deux, comment oublie-t-on la ville pour la scène?&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D. - On ne se pose même pas la question. Sauf peut-être dans le duo de la mouche d' Orphée aux Enfers (où Laurent Naouri, déguisé en insecte géant, butine Eurydice-Dessay sur un canapé. NDLR). Lorsqu'on a commencé à le répéter en scène, j'ai été gêné pour la première fois de ma vie. Ça m'a semblé presque impudique, parce qu'on était un couple à la ville. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L. N. - C'était genre «Welcome in ourbedroom!» &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;strong&gt;Vous est-il arrivé de penser à tout arrêter, ensemble? &lt;/div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D. - Ah, sûrement pas! Moi, je parle d'arrêter tous les deux jours… et ça fait dix ans que ça dure! Et je rêve d'un haras pour vieux chevaux. Si on arrête tous les deux, qui va le payer? &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L. N. - Tu ne veux pas le faire aussi pour vieux ténors? &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;N. D.- Non, non! Je préfère les chevaux: au moins, ils ne chantent pas!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-4161146521102027453?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/4161146521102027453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=4161146521102027453' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4161146521102027453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4161146521102027453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/03/natalie-dessay-et-laurent-naouri-se.html' title='Natalie Dessay et Laurent Naouri se mettent à table (Figaro, 26 mars 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-1yroA4orFJo/TY7fhzQ-2FI/AAAAAAAAAzQ/-DDDfNG8q-o/s72-c/dessay.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-6286665572526456705</id><published>2011-03-25T00:10:00.000-07:00</published><updated>2011-03-25T00:19:50.531-07:00</updated><title type='text'>Un peu de revue de presse pour "Je pars à l'entracte"</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-GFBhsc4wfFU/TYxByzEqhTI/AAAAAAAAAzI/R9lDUUMWwLA/s1600/Le%2Bfigaro%2Blitt.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5587913578618979634" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 265px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-GFBhsc4wfFU/TYxByzEqhTI/AAAAAAAAAzI/R9lDUUMWwLA/s320/Le%2Bfigaro%2Blitt.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-bSO48xlChD8/TYxBU91DX1I/AAAAAAAAAzA/BQDaAmaQMHY/s1600/Nouvel%2Bobs.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5587913066110213970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 229px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-bSO48xlChD8/TYxBU91DX1I/AAAAAAAAAzA/BQDaAmaQMHY/s320/Nouvel%2Bobs.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-33bReZEB5xY/TYxBIURQ4MI/AAAAAAAAAy4/NmNf3TgjHoo/s1600/madame%2Bfigaro%2B-%2Bnicolas.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5587912848795820226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 265px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-33bReZEB5xY/TYxBIURQ4MI/AAAAAAAAAy4/NmNf3TgjHoo/s320/madame%2Bfigaro%2B-%2Bnicolas.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-RSKWopH9qzQ/TYxA8XduXfI/AAAAAAAAAyw/PDuC45-5lr4/s1600/le%2Bmonde%2B-affranchis.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5587912643494960626" style="DISPLAY: block; 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(Figaroscope, 23 mars 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-E3FclEnlUUI/TYr0qWuzcZI/AAAAAAAAAyY/kH06wHro-UM/s1600/murpaix.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5587547296200094098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-E3FclEnlUUI/TYr0qWuzcZI/AAAAAAAAAyY/kH06wHro-UM/s320/murpaix.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Ça y est, ils ont recommencé ! Ils ne peuvent décidément pas se retenir… À nouveau, une bande de crétins xénophobes a postillonné ses crachouillis racistoïdes sur le Mur pour la paix, au Champs-de-Mars. Cette structure en Pyrex, due aux industries conjuguées de Clara Halter et Jean-Michel Wilmotte, tranche la perspective entre l'École militaire et la tour Eiffel. Comme cette dernière, elle est une « œuvre » éphémère devenue permanente. Censée durer trois mois, elle campe depuis onze ans avec la même obstination qu'une tente Quechua sur le canal Saint-Martin. D'où une grogne des riverains et de nombreux Parisiens, auxquels répondent, offusqués, les défenseurs du monument ; comme si vouloir sa destruction c'était attaquer la paix elle-même. Entre les deux se glissent, hélas, les casseurs graffitistes, qui brisent le Plexi et tatouent des svastikas. Vandalisme ou iconoclasme, ce lieu reste un problème que chacun rallie à sa thèse. Plutôt que le laisser à la merci de tant de vents contraires, ne vaudrait-il pas mieux démonter ce froid bidule et le ranger au musée, au garage, à la cave ? La paix, c'est bien joli ; la tolérance, c'est bien beau. Mais comme disait tonton Claudel, « il y a des maisons pour ça ».&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-8498471492584609991?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/8498471492584609991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=8498471492584609991' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8498471492584609991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8498471492584609991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/03/ah-la-paix-figaroscope-23-mars-2011.html' title='Ah, la Paix!! (Figaroscope, 23 mars 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-E3FclEnlUUI/TYr0qWuzcZI/AAAAAAAAAyY/kH06wHro-UM/s72-c/murpaix.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-1952840559036899344</id><published>2011-03-17T00:06:00.000-07:00</published><updated>2011-03-17T00:09:50.355-07:00</updated><title type='text'>Signature NEO</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Nn_wndBcKAw/TYGzskOGsVI/AAAAAAAAAyQ/JqoStp9cCxM/s1600/je%2Bpars%2B%25C3%25A0%2Bl%2527entracte.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5584942591134576978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 168px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-Nn_wndBcKAw/TYGzskOGsVI/AAAAAAAAAyQ/JqoStp9cCxM/s320/je%2Bpars%2B%25C3%25A0%2Bl%2527entracte.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;Pour les ceusses que ça intéresse: &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;je signe &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;"Je Pars à l'entracte" &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;au Salon du Livre &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;le dimanche 20 mars &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;a 15 h &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;sur le stand Robert Laffont.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-1952840559036899344?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/1952840559036899344/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=1952840559036899344' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1952840559036899344'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1952840559036899344'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/03/signature-neo.html' title='Signature NEO'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-Nn_wndBcKAw/TYGzskOGsVI/AAAAAAAAAyQ/JqoStp9cCxM/s72-c/je%2Bpars%2B%25C3%25A0%2Bl%2527entracte.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-4637114235790189191</id><published>2011-03-15T23:21:00.000-07:00</published><updated>2011-03-15T23:25:09.983-07:00</updated><title type='text'>Poète pouët! (Figaroscope, 16 mars 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-6ElGHuwrRPI/TYBXq_SDojI/AAAAAAAAAyI/1aEerm0FW6c/s1600/po%25C3%25A8tes.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5584559933992706610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 282px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-6ElGHuwrRPI/TYBXq_SDojI/AAAAAAAAAyI/1aEerm0FW6c/s320/po%25C3%25A8tes.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le « Printemps des poètes », franchement, ça vous émoustille ? Chaque année, ce valeureux festival (qui d'ailleurs se déroule en hiver…) remue une lame coupable dans nos plaies culturelles, chouinant : « De grâce, n'oublions pas la poésie ! » Chaque année, une foultitude de petites manifestations sont laborieusement mises en place, arguant que Baudelaire, Verlaine, Rimbaud, Char et Mallarmé font encore des émules. Chaque année, on les recense d'un air constipé. Chaque année, on les oublie bien vite car le printemps - le vrai ! - arrive enfin. Lectures inspirées de chevelus sous la pluie, petits marquis poudrés aux emphases d'hélicon, déclinaisons ad nauseam de l'adjectif « poétique » (spectacle poétique, parcours poétique, intervention poétique, débat poétique…) : cette énergie du désespoir fleure le sapin. N'étaient quelques monuments incontournables, tel Yves Bonnefoy, notre poésie est plus encirée que chez Grévin. En d'autres temps, elle fut une respiration naturelle ; aujourd'hui, le « Printemps des poètes » la maintient en vie, mais ce coma ne trompe personne. Comme la peinture impressionniste, la nouvelle cuisine ou les dinosaures, elle s'éloigne, s'éloigne, s'éloigne…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-4637114235790189191?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/4637114235790189191/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=4637114235790189191' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4637114235790189191'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4637114235790189191'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/03/poete-pouet-figaroscope-16-mars-2011.html' title='Poète pouët! (Figaroscope, 16 mars 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-6ElGHuwrRPI/TYBXq_SDojI/AAAAAAAAAyI/1aEerm0FW6c/s72-c/po%25C3%25A8tes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-1887847383315643688</id><published>2011-03-08T22:40:00.000-08:00</published><updated>2011-03-08T22:43:38.274-08:00</updated><title type='text'>Vive le Mocky Circus! (Figaroscope, 9 mars 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ljVByXwgjj0/TXchWIO35FI/AAAAAAAAAyA/WZ050ESqrfc/s1600/mocky.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5581966927199724626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 262px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-ljVByXwgjj0/TXchWIO35FI/AAAAAAAAAyA/WZ050ESqrfc/s320/mocky.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Certaines personnes devraient être classées monument historique. Et de leur vivant, qui plus est ! Ainsi Jean-Pierre Mocky. À l'heure de la 3D tentaculaire, du nombrilisme de la vacuité (façon Les Petits Mouchoirs ), des farces douanières et d'une poussiéreuse nostalgie de la nouvelle vague, le cinéaste de Snobs ! reste un parfait ovni dans notre paysage culturel. En 2010, il a réalisé pas moins de trois films, chacun tourné en deux semaines ! Encore faut-il les voir… C'est pourquoi, refusant les bras de fer avec les distributeurs, Mocky préfère posséder sa propre salle de cinéma, unique moyen de diffuser ses œuvres en toute liberté. Après avoir été propriétaire du Brady pendant près de vingt ans, le cinéaste l'a revendu pour acquérir le célèbre &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/cinema/cinemas/loisirs/l-c1099--action-ecoles/static/" target=""&gt;Action École&lt;/a&gt;, en plein Quartier latin, rebaptisé « Le Desperado ». Qui s'en plaindra ? Qu'on aime Mocky ou non, l'homme aux soixante-trois films est le dernier représentant d'un cinéma artisanal et parfaitement indépendant. Il est en cela comparable aux premiers maîtres du septième art - un Méliès, un Feuillade -, qui bricolaient leurs films, tels des apprentis sorciers, et se réinventaient constamment. Vas-y Jean-Pierre, on t'aime ! (Moi, en tous les cas…) &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-1887847383315643688?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/1887847383315643688/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=1887847383315643688' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1887847383315643688'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1887847383315643688'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/03/vive-le-mocky-circus-figaroscope-9-mars.html' title='Vive le Mocky Circus! (Figaroscope, 9 mars 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ljVByXwgjj0/TXchWIO35FI/AAAAAAAAAyA/WZ050ESqrfc/s72-c/mocky.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-8738861785390785977</id><published>2011-03-01T22:50:00.000-08:00</published><updated>2011-03-01T22:53:58.829-08:00</updated><title type='text'>Attila en jupons (Figaroscope, 2 mars 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-u5k6zVzZhoc/TW3pZZ5L6uI/AAAAAAAAAx4/HkS9QVEZlJI/s1600/giedre.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5579372136038656738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 213px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-u5k6zVzZhoc/TW3pZZ5L6uI/AAAAAAAAAx4/HkS9QVEZlJI/s320/giedre.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Imaginez le croisement de la comtesse de Ségur et du marquis de Sade ; l'enfant cachée de Georges Brassens et du professeur Choron ; la fille illégitime de Reiser et de Oui-Oui, la synthèse rêvée d'une layette et d'un hachoir. Elle s'appelle GiedRé (prénom lituanien), chante seule en scène harnachée d'une guitare et raconte ses horreurs avec une candeur de communiante.&lt;br /&gt;Programmée en première partie du concert de Didier Super, au Bataclan, le 11 février dernier, GiedRé a « maté » le public dès sa première chanson. Sciés, qu'on était ! Ses textes, d'un cynisme idyllique, grattent là où ça ne peut que déranger. Ce n'est pas l'humour noir, c'est le rire anthracite. Doris et Desproges ont trouvé leur rosière. Son premier disque (disponible uniquement sur &lt;a href="http://www.giedre.fr/" target="_blank"&gt;http://www.giedre.fr/&lt;/a&gt;) est en soi tout un programme.&lt;br /&gt;Elle chantera également &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/musiques/concert/variete-francaise/e-e574523--giedre/static/" target=""&gt;au Sentier des Halles, le 15 mars&lt;/a&gt;, à 19 h 45. C'est certain : beaucoup vont bondir. Mais les autres vont se déboîter la mâchoire devant un mauvais goût aussi délicat. On en mangerait !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-8738861785390785977?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/8738861785390785977/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=8738861785390785977' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8738861785390785977'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8738861785390785977'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/03/attila-en-jupons-figaroscope-2-mars.html' title='Attila en jupons (Figaroscope, 2 mars 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-u5k6zVzZhoc/TW3pZZ5L6uI/AAAAAAAAAx4/HkS9QVEZlJI/s72-c/giedre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-8734864780975191435</id><published>2011-02-26T01:20:00.000-08:00</published><updated>2011-02-26T01:29:19.807-08:00</updated><title type='text'>Mon nouveau livre sort jeudi prochain...</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-FvIlzV9_zrw/TWjGWYxRhwI/AAAAAAAAAxw/MKXnWICD8Bk/s1600/je%2Bpars%2B%25C3%25A0%2Bl%2527entracte.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5577926226406901506" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 168px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-FvIlzV9_zrw/TWjGWYxRhwI/AAAAAAAAAxw/MKXnWICD8Bk/s320/je%2Bpars%2B%25C3%25A0%2Bl%2527entracte.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;en voici la couverture et le (très courtois) résumé de l'éditeur:&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Amis dès l’enfance, Nicolas (l’expéditeur) et Nicolas (le destinataire) ont formé un duo inséparable durant presque trente ans... Jusqu’à ce que la mort les sépare. Depuis, le silence a englouti une longue conversation à bâtons rompus, celle de deux jeunes potaches adeptes des quatre cents coups, à peine entrés dans l’âge d’homme.&lt;br /&gt;Comment vivre avec la disparition de son double ? Comment exister sans celui qui a été un miroir et une référence ? Comment lui pardonner son départ délibéré ? Lorsqu’un deuil est impossible, toutes les émotions se succèdent dans une sarabande infernale : révolte, affection, colère, jalousie, exaspération, désespoir... En brossant le portrait de celui avec qui il a vécu son parcours initiatique fondateur, l’auteur s’adresse donc à un absent, mais aussi au scandale de cette absence. Surtout, il n’entend pas faire l’éloge d’un lâcheur, sous prétexte qu’il n’est plus là : il s’agit de régler de vieux comptes, de tordre le cou à une ombre trop tenace, d’en finir avec une union qui demeure au-delà de la mort. Impossible de faire revivre celui qui a emporté avec lui tant de mystères et de non-dits, mais le suicide de Nicolas, personnage torturé, poète maudit autoproclamé, est un affront permanent à ceux qui survivent et composent, modestement, avec le réel. Lettre jetée à la mer depuis l’un des plus beaux bateaux du monde, ce texte au style flamboyant et emporté rend hommage à une amitié aussi intense qu’encombrante.&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;voici également le principe de la collection "Les Affranchis": &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;em&gt;Quand tout a été dit sans qu'il soit possible de tourner la page, écrire à l'autre devient la seule issue. Mais passer à l'acte est risqué. Ainsi, après avoirrédigé sa lettre à son père Kafka avait préféré la ranger dans un tiroir. Ecrire une lettre, une seule, c'est s'offrir le point final, s'affranchir d'une vieille histoire. La collection « Les Affranchis » fait donc cette demande à ses auteurs :« Ecrivez la lettre que vous n'avez jamais écrite.»&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;enfin, dans la même collection, vous trouverez "L'autre fille" d'Annie Ernaux et "Vincennes" de Bruno Tessarech.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-8734864780975191435?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/8734864780975191435/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=8734864780975191435' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8734864780975191435'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8734864780975191435'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/02/mon-nouveau-livre-sort-jeudi-prochain.html' title='Mon nouveau livre sort jeudi prochain...'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-FvIlzV9_zrw/TWjGWYxRhwI/AAAAAAAAAxw/MKXnWICD8Bk/s72-c/je%2Bpars%2B%25C3%25A0%2Bl%2527entracte.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-7491532812068080457</id><published>2011-02-26T00:59:00.000-08:00</published><updated>2011-02-26T01:03:07.957-08:00</updated><title type='text'>Ténor toi-même! (Figaroscope, 23 /02 /2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-rPVulqTJaZY/TWjBkKZzmYI/AAAAAAAAAxg/3NdhL3o3iZY/s1600/amaury-vassili-interview-L-CMjqMD.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5577920965510404482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 213px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-rPVulqTJaZY/TWjBkKZzmYI/AAAAAAAAAxg/3NdhL3o3iZY/s320/amaury-vassili-interview-L-CMjqMD.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; On se sent parfois très vieux. Il suffit d'une phrase : « Comment ? Vous êtes critique musical et vous ne connaissez pas Amaury Vassili ? Mais c'est le plus jeune ténor au monde et il va représenter la France à l'Eurovision ! » Aussitôt, mon âme bondit : miracle ! De la vraie musique en prime time, dans cinquante pays ? In-es-pé-ré ! Las, la mariée était trop belle… Je file sur Internet et soulève le voile d'Isis. Un ténor ? Non : un de ces ténorinos braillards qui barrit de la mélopée italienne du haut de ses vingt printemps. Un pur produit marketing qui dit avoir découvert le chant lyrique en écoutant Florent Pagny. Certes, la filiation est évidente : s'il chante mieux que son aîné, ce Rouennais n'a aucune technique vocale, pour peu qu'on puisse en juger. Qu'il s'essaye donc à Alfredo, Don José, Roméo, et on en recause ! Avant de s'égarer dans la « variet », Pavarotti était la plus belle voix du monde. Amaury Vassili plonge directement dans la guimauve. « Mais il n'a que 21 ans ! », me rétorquera-t-on. Justement ! C'est une insulte aux vrais chanteurs qui cravachent pendant des années. À 21 ans, un chanteur lyrique ne se dandine pas à la télé : il travaille, travaille, travaille…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-7491532812068080457?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/7491532812068080457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=7491532812068080457' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/7491532812068080457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/7491532812068080457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/02/tenor-toi-meme-figaroscope-23-02-2011.html' title='Ténor toi-même! (Figaroscope, 23 /02 /2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-rPVulqTJaZY/TWjBkKZzmYI/AAAAAAAAAxg/3NdhL3o3iZY/s72-c/amaury-vassili-interview-L-CMjqMD.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-4839459425741477617</id><published>2011-02-15T22:35:00.000-08:00</published><updated>2011-02-15T22:37:25.088-08:00</updated><title type='text'>S'il restait un gouailleur... (Figaroscope, 16 février 2011)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-S6vkH8KxuH8/TVtwk43BSuI/AAAAAAAAAxY/_uzUC34P7xo/s1600/AVT_Michel-Audiard_1218.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5574172742841879266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 286px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-S6vkH8KxuH8/TVtwk43BSuI/AAAAAAAAAxY/_uzUC34P7xo/s320/AVT_Michel-Audiard_1218.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est un fait : Gavroche a grise mine. La gouaille parisienne est une antiquité, un gadget pour touriste. Hormis quelques cafetiers ou commerçants qui l'affectent par réflexe commercial, le parler parigot ne survit plus que dans les films de Gabin, les œillades d'Arletty, les romans de Céline et les polars de San-Antonio. Pour le reste, les titis sont morts, remplacés par les « zivas ». À chaque siècle ses fleurs de pavé. Raisons pour laquelle il faut se précipiter sur l'apparition en DVD du film le moins connu de Michel Audiard : Vive la France ! . Oublié depuis sa sortie en 1974, ce documentaire est une petite merveille. En 72 minutes, le dialoguiste des Tontons flingueurs y donne une leçon d'esprit parigot, de mauvaise foi gouailleuse et d'honnêteté cinglante. Commentant lui-même des images d'archives, le cinéaste explique à sa façon le XX e siècle. Et ça dépote ferme ! Verdun, Blum, Vichy, de Gaulle, &amp;shy;l'Algérie, l'Indochine, Mai 68 passent à la moulinette de cet authentique pamphlet visuel dont personne ne ressort indemne (sinon le spectateur, hilare et satisfait). À côté de ça, les bluettes d'un Karl Zéro sont un pipi d'eau tiède. Jouissif !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-4839459425741477617?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/4839459425741477617/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=4839459425741477617' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4839459425741477617'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4839459425741477617'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/02/sil-restait-un-gouailleur-figaroscope.html' title='S&apos;il restait un gouailleur... (Figaroscope, 16 février 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-S6vkH8KxuH8/TVtwk43BSuI/AAAAAAAAAxY/_uzUC34P7xo/s72-c/AVT_Michel-Audiard_1218.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-4981529640728388296</id><published>2011-02-11T09:08:00.000-08:00</published><updated>2011-02-11T09:12:43.916-08:00</updated><title type='text'>Mon passage dans Un Livre un jour, sur France 3, pour "Jacques Offenbach" (9 février 2011)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-e4JZOjTH2_Q/TVVt4Zl_eaI/AAAAAAAAAxQ/pPF74N0zjsI/s1600/Olivier-BARROT_reference.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572480929651194274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 212px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-e4JZOjTH2_Q/TVVt4Zl_eaI/AAAAAAAAAxQ/pPF74N0zjsI/s320/Olivier-BARROT_reference.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Cliquez donc sur:&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://programmes.france3.fr/un-livre-un-jour/index-fr.php?page=accueil&amp;amp;id_article=2216"&gt;http://programmes.france3.fr/un-livre-un-jour/index-fr.php?page=accueil&amp;amp;id_article=2216&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;et le tour est joué...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-4981529640728388296?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/4981529640728388296/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=4981529640728388296' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4981529640728388296'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4981529640728388296'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/02/mon-passage-dans-un-livre-un-jour-sur.html' title='Mon passage dans Un Livre un jour, sur France 3, pour &quot;Jacques Offenbach&quot; (9 février 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-e4JZOjTH2_Q/TVVt4Zl_eaI/AAAAAAAAAxQ/pPF74N0zjsI/s72-c/Olivier-BARROT_reference.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5080318782860821028</id><published>2011-02-11T02:02:00.000-08:00</published><updated>2011-02-11T02:10:13.207-08:00</updated><title type='text'>Il y a des jours, comme ça, où on s'ennuie...</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-xEYt9EdOJkQ/TVUK_lYKoXI/AAAAAAAAAxI/RB1NA3kj1tc/s1600/Image%2Bde%2Bmasque38.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 181px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572372201422365042" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/-xEYt9EdOJkQ/TVUK_lYKoXI/AAAAAAAAAxI/RB1NA3kj1tc/s320/Image%2Bde%2Bmasque38.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-AH-S4Hhv3UI/TVUJzp7rY-I/AAAAAAAAAxA/D9hjUlavwvI/s1600/Image%2Bde%2Bmasque8.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572370896974996450" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-AH-S4Hhv3UI/TVUJzp7rY-I/AAAAAAAAAxA/D9hjUlavwvI/s320/Image%2Bde%2Bmasque8.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-w8k-LvplRtA/TVUJuNnZ73I/AAAAAAAAAw4/3Yu1bg0Xygg/s1600/Image%2Bde%2Bmasque12.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572370803474427762" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/-w8k-LvplRtA/TVUJuNnZ73I/AAAAAAAAAw4/3Yu1bg0Xygg/s320/Image%2Bde%2Bmasque12.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-0_WJvOV73Ys/TVUJnqqoTgI/AAAAAAAAAww/CBzbJdCKqmo/s1600/Image%2Bde%2Bmasque6.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 241px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572370691013496322" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/-0_WJvOV73Ys/TVUJnqqoTgI/AAAAAAAAAww/CBzbJdCKqmo/s320/Image%2Bde%2Bmasque6.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-fi5vcdq_6WM/TVUJeOkDjbI/AAAAAAAAAwo/XkH0khGrjus/s1600/Image%2Bde%2Bmasque27.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; DISPLAY: block; HEIGHT: 240px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5572370528850906546" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/-fi5vcdq_6WM/TVUJeOkDjbI/AAAAAAAAAwo/XkH0khGrjus/s320/Image%2Bde%2Bmasque27.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5080318782860821028?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5080318782860821028/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5080318782860821028' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5080318782860821028'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5080318782860821028'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/02/il-y-des-jours-comme-ca-ou-on-sennuie.html' title='Il y a des jours, comme ça, où on s&apos;ennuie...'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-xEYt9EdOJkQ/TVUK_lYKoXI/AAAAAAAAAxI/RB1NA3kj1tc/s72-c/Image%2Bde%2Bmasque38.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-7288438505947617340</id><published>2011-02-08T11:45:00.000-08:00</published><updated>2011-02-08T11:48:48.891-08:00</updated><title type='text'>Recyclez-moi! (Figaroscope, 9 février 2011)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TVGeC_W6VDI/AAAAAAAAAwQ/SaKTmF2GHss/s1600/%255Epoubelles.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5571407988238472242" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TVGeC_W6VDI/AAAAAAAAAwQ/SaKTmF2GHss/s320/%255Epoubelles.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; On sait l'adage de Lavoisier : « Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. » Le célèbre chimiste n'était pourtant pas voyant. Il ne se doutait guère que son aphorisme virerait en impératif catégorique et en terrorisme visuel. Témoin : cette récente marotte du recyclage qui enchante les âmes écologico-artistiques. Durant les fêtes, avez-vous remarqué ces poulpes verdâtres qui occupaient les pourtours du Palais-Royal avec une vigueur d'algues mortes ? Des sapins de Noël constitués de bouteilles vides chantaient les louanges du recyclage intelligent et de l'audace formelle. De même, l'actuelle exposition « Rehab » à la Fondation EDF entend cultiver la « double &amp;shy;dimension du déchet » , transfigurant vieux Kleenex et papiers gras pour en extraire la substantifique moelle d'un art engagé, citoyen, écosensible et sociétal. Pour défendre l'environnement : serpillières, vieux quignons et coprolithes rivalisent donc de vigueur créative. Rien de bien neuf, remarquez, puisque le précurseur Toulouse-Lautrec peignait déjà avec sa semence. Mais dorénavant, le génie naît dans la benne et les boueux sont au rang des beaux-arts. Reste que la &amp;shy;laideur aussi, ça pollue…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-7288438505947617340?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/7288438505947617340/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=7288438505947617340' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/7288438505947617340'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/7288438505947617340'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/02/recyclez-moi-figaroscope-9-fevrier-2011.html' title='Recyclez-moi! (Figaroscope, 9 février 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TVGeC_W6VDI/AAAAAAAAAwQ/SaKTmF2GHss/s72-c/%255Epoubelles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-4602291895368293107</id><published>2011-02-02T10:15:00.000-08:00</published><updated>2011-02-02T10:19:21.121-08:00</updated><title type='text'>L'esprit guillotine (Figaroscope, 2/ 02/ 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TUmgAnvlPlI/AAAAAAAAAwE/X6cy9bJLdWM/s1600/Guillotine.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5569158346749328978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TUmgAnvlPlI/AAAAAAAAAwE/X6cy9bJLdWM/s320/Guillotine.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Sur les hauts de Belleville, on a l'âme économe. Pour mieux lutter contre les gaspillages énergétiques, certaines rues sont désormais plongées dans la pénombre : un lampadaire sur deux y est éteint ! Les habitants du Nord-Est parisien retrouvent ainsi l'identité de leur quartier aux temps anciens : un coupe-gorge. Comme saint Martin déchirait son manteau pour le partager avec un pauvre, filons cette métaphore « sécatrice » et voyons comment muer Paris en phare de l'épargne énergétique et de la générosité citoyenne. Deux tours à Notre-Dame ? C'est bien trop ! Rasons l'une d'elles (vous imaginez le prix du chauffage ?) ou transformons-la en logement social. Deux Opéras à Paris ? Inutile. Laissons les divas à Garnier et retrouvons la vraie fonction de Bastille : un Lavomatic géant à énergie solaire (ces vitres doivent bien servir à quelque chose). Et ainsi de suite… Deux roues aux Vélib' ? Effarant ! Deux îles sur la Seine ? Honteux ! Deux rives ? Scandaleux ! Deux parents ? Reniez-en un ! Deux enfants ? Mangez le cadet ! Bref : coupons, rasons, élaguons. On s'en doute, la tâche est vaste ; mais comme disait Louis XVI : « L'espoir est au bout de la trancheuse. »&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-4602291895368293107?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/4602291895368293107/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=4602291895368293107' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4602291895368293107'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4602291895368293107'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/02/lesprit-guillotine-figaroscope-2-02.html' title='L&apos;esprit guillotine (Figaroscope, 2/ 02/ 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TUmgAnvlPlI/AAAAAAAAAwE/X6cy9bJLdWM/s72-c/Guillotine.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-6672731292338463924</id><published>2011-01-26T03:12:00.000-08:00</published><updated>2011-01-26T03:16:47.208-08:00</updated><title type='text'>Divine surprise (Figaroscope, 26/01/ 2011)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TUACiw3bGzI/AAAAAAAAAv8/knWgVCVJVkA/s1600/une-jules-cesar.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5566451935686105906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 245px; CURSOR: hand; HEIGHT: 255px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TUACiw3bGzI/AAAAAAAAAv8/knWgVCVJVkA/s320/une-jules-cesar.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Fut-il première plus parisienne que celle de Jules César de Händel, au Palais Garnier, le 17 janvier ? Une brochette de ministres, grands patrons, figures des lettres, de l'édition, de la presse, étaient venus en rangs serrés affronter l'hydre. Sous couvert de sourires diplomatiques, malgré leur rosette florissante, chacun avait dans l'iris une même crainte : « Jules César ? Quatre heures dix de spectacle ? Qu'est-ce qu'on va s'emm… » Au moment des saluts, une unanimité bien différente passait sous les lambris. « Je n'en reviens pas, je ne me suis pas endormi. » « C'est étrange, j'ai trouvé ça beau… » « Moi aussi ! J'ai même ri, c'est incroyable ! » Est-ce à dire que les tunnels händeliens sont devenus supportables ? N'allons pas jusque-là. Mais la mise en scène de Laurent Pelly - arlequine, légère et funambule - a fait passer le pensum comme un doigt d'orangeade estompe le bromure. Bien sûr, certains händelolâtres se sont offusqués qu'on ose troubler leur saint ennui, car la déprime a toujours des séides. Pour le reste, la méthode Pelly est infaillible. Proposons-lui donc de scénographier nos débats politiques, la cérémonie des Césars, la messe de Pâques, le défilé du 11 Novembre : &amp;shy;enfin, on les regardera ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-6672731292338463924?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/6672731292338463924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=6672731292338463924' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6672731292338463924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6672731292338463924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/01/divine-surprise-figaroscope-2601-2011.html' title='Divine surprise (Figaroscope, 26/01/ 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TUACiw3bGzI/AAAAAAAAAv8/knWgVCVJVkA/s72-c/une-jules-cesar.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-6027550358388752312</id><published>2011-01-19T05:10:00.000-08:00</published><updated>2011-01-19T05:27:51.539-08:00</updated><title type='text'>Nostalgie du mensonge (Figaroscope, 19 janvier 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TTbk8UjWPdI/AAAAAAAAAvs/t_7GD3OJNQk/s1600/mitterrand-petain.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5563886114623077842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 229px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TTbk8UjWPdI/AAAAAAAAAvs/t_7GD3OJNQk/s320/mitterrand-petain.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;On a beau dire, beau faire, rien ne vaut le boniment. Les Français aiment les tchatcheurs, les bateleurs, les marchands de soupe. Le succès surprise du documentaire &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/cinema/film/documentaire/e-cp425036-le-president/static/" target=""&gt;Le Président &lt;/a&gt;d'Yves Jeuland, ainsi que les grandes commémorations mitterrandistes prouvent combien la France goûte encore les menteurs. D'un côté, le cynisme froid de « Tonton » ; de l'autre, la logorrhée bravache de Georges Frêche : deux écoles de la fausseté élevée au rang des beaux-arts, comme Jean-Léon Jérôme (plus que quelques jours, au &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/arts-expositions/musees/loisirs/l-e998--musee-d-orsay/static/#e545708" target=""&gt;Musée d'Orsay&lt;/a&gt;) donnait de l'histoire une vision stylisée, parfaitement déformée mais délicieusement séduisante. Vendez du rêve, vous piloterez nos cœurs ; promettez du vent, vous posséderez nos âmes. Voyez le succès des films sur Mesrine et Carlos : qu'ils fussent voleurs ou assassins importe peu, car ils avaient la séduction canaille. Et si le public ne cautionne pas forcément les forfaits des truands qu'il admire, il leur accordera toujours le bénéfice du charme et le frisson de l'aventure. « Quel bandit ! » « Oui, mais quel personnage de roman ! » En France, la fiction excuse tout. Soyez romanesque, vous aurez tous les droits… et toutes les voix. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5563886560963517266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 306px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TTblWTTM21I/AAAAAAAAAv0/4tZU2NvAXxo/s320/Mitterrand_narrowweb__200x306.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-6027550358388752312?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/6027550358388752312/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=6027550358388752312' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6027550358388752312'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6027550358388752312'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/01/nostalgie-du-mensonge-figaroscope-19.html' title='Nostalgie du mensonge (Figaroscope, 19 janvier 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TTbk8UjWPdI/AAAAAAAAAvs/t_7GD3OJNQk/s72-c/mitterrand-petain.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-1690920086639259573</id><published>2011-01-12T00:11:00.000-08:00</published><updated>2011-01-12T00:18:24.866-08:00</updated><title type='text'>Le (dé)goût de la pierre (Figaroscope, 12 janvier 2011)</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5561209866287737250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 257px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TS1i6Kl6aaI/AAAAAAAAAvc/Ho6JUEhnvI0/s320/gadget.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div align="justify"&gt;«&lt;em&gt;La cuisine, c'est quand les choses ont le goût de ce qu'elles sont.&lt;/em&gt; » Le célèbre adage de Curnonsky, prince des gastronomes, est tout aussi juste pour les lieux. À Paris, on aime à détourner un espace, en kidnapper l'âme et l'histoire, pour lui plaquer une nouvelle identité. Ainsi le « Service municipal des pompes funèbres », devenu summum de la branchitude vaseuse et de l'intellectualisme prohibitif, sous le nom de &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/arts-expositions/galeries/loisirs/l-e62948-le-104/static/#e568579" target=""&gt;104&lt;/a&gt;. Non que je regrette cet empire du cercueil, mais leurs « propositions artistiques » et autres « nuit ouf » sont d'une bien grise hystérie. Et que dire de la Gaîté Lyrique ? Offenbach y monta ses plus grandes féeries et Diaghilev y fit danser ses Ballets russes. Las, massacré dès les années 1980 par le sinistre Jean Chalopin (père des Bisounours et de l'inspecteur Gadget), il sera sous peu le « laboratoire populaire des arts numériques ». À l'heureux inverse, découvrant la superbe et respectueuse restauration des hôtels d'Évreux et Castanier (dans le livre « 19, place Vendôme », chez Arte Prima/AAM Éditions), on comprend qu'avec du talent, du respect et de la patience, l'âme d'un lieu peut garder son sourire.&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5561210446747077666" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 266px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TS1jb8-NDCI/AAAAAAAAAvk/7884fYNLsUQ/s320/vendome.bmp" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-1690920086639259573?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/1690920086639259573/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=1690920086639259573' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1690920086639259573'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1690920086639259573'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/01/le-degout-de-la-pierre-figaroscope-12.html' title='Le (dé)goût de la pierre (Figaroscope, 12 janvier 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TS1i6Kl6aaI/AAAAAAAAAvc/Ho6JUEhnvI0/s72-c/gadget.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-2022430846000097135</id><published>2011-01-09T09:28:00.001-08:00</published><updated>2011-01-09T09:31:10.249-08:00</updated><title type='text'>Interview dans "Etonnez-moi Benoît" au sujet de Jacques Offenbach (samedi 8 janvier 2011)</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5560239887495111570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 285px; CURSOR: hand; HEIGHT: 210px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TSnwt-Aao5I/AAAAAAAAAvU/v8AMV0XyOTo/s320/benoit.jpg" border="0" /&gt;De retour chez Benoît Duteurtre, l'espace d'une joyeuse emission&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;cliquez sur: &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://sites.radiofrance.fr/francemusique/_c/php/emission/popupMP3.php?e=22&amp;amp;d=420002289"&gt;http://sites.radiofrance.fr/francemusique/_c/php/emission/popupMP3.php?e=22&amp;amp;d=420002289&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;and enjoy!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-2022430846000097135?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/2022430846000097135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=2022430846000097135' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2022430846000097135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2022430846000097135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/01/interview-dans-etonnez-moi-benoit-au.html' title='Interview dans &quot;Etonnez-moi Benoît&quot; au sujet de Jacques Offenbach (samedi 8 janvier 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TSnwt-Aao5I/AAAAAAAAAvU/v8AMV0XyOTo/s72-c/benoit.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5932000439263621975</id><published>2011-01-04T23:29:00.000-08:00</published><updated>2011-01-05T01:03:54.869-08:00</updated><title type='text'>Ouf, c'est fini ! (Figaroscope, 5 janvier 2011)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TSQz3_MzphI/AAAAAAAAAvM/B35oE-IYTgM/s1600/pere-noel-crucfie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5558624877033006610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 185px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TSQz3_MzphI/AAAAAAAAAvM/B35oE-IYTgM/s320/pere-noel-crucfie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Scrutez donc alentour… Sur les visages, un même soulagement : les fêtes sont enfin passées. Comme tous les ans, chacun a vu pointer le grand racket des cadeaux de Noël avec la terreur d'un contrôle fiscal. « Tu me donnes ça, je te donne ça » : ultime vestige du troc des sociétés primitives. Et avec ça, les indigestions, le foie gras « listérieux », le mousseux émoussé, les enfants qui piaillent, les Galeries Lafayette comme antichambre de l'enfer, les familles s'étripant sous le houx, les comptes réglés à l'ombre du sapin, les dents serrées à se briser. Bref : la joie factice du grand rut commercial. Après Noël, le 31 : fête obligatoire, liesse inévitable ? Tu parles ! Les embouteillages sur le périphérique, les Champs-Élysées saccagés, les amis en retard, les vérités qui jaillissent, les couples qui se délitent… Bilan des courses : au matin de l'An neuf, l'humanité a la gueule de bois et prie le ciel pour que le mois de décembre s'achève le 20. Ouvrons les yeux : la magie de Noël est morte aux caisses des grandes surfaces et les joies du Nouvel An n'excitent que les urgentistes et les pompiers. Si on inventait autre chose ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5932000439263621975?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5932000439263621975/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5932000439263621975' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5932000439263621975'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5932000439263621975'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2011/01/ouf-cest-fini-figaroscope-5-janvier.html' title='Ouf, c&apos;est fini ! (Figaroscope, 5 janvier 2011)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TSQz3_MzphI/AAAAAAAAAvM/B35oE-IYTgM/s72-c/pere-noel-crucfie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-8216230105477539857</id><published>2010-12-20T13:22:00.000-08:00</published><updated>2010-12-20T13:24:54.863-08:00</updated><title type='text'>Mon passage dans "Le Magazine" de Lionel Esparza sur France Musique (Lundi 20 décembre 2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TQ_Jj191C0I/AAAAAAAAAvA/27aQXuPVJkQ/s1600/offenabch.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5552878483190123330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 316px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TQ_Jj191C0I/AAAAAAAAAvA/27aQXuPVJkQ/s320/offenabch.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;cliquez donc sur: &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://sites.radiofrance.fr/francemusique/_c/php/emission/popupMP3.php?e=65000065&amp;amp;d=420001566"&gt;http://sites.radiofrance.fr/francemusique/_c/php/emission/popupMP3.php?e=65000065&amp;amp;d=420001566&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;et c'est parti!&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-8216230105477539857?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/8216230105477539857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=8216230105477539857' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8216230105477539857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8216230105477539857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/12/mon-passage-dans-le-magazine-de-lionel.html' title='Mon passage dans &quot;Le Magazine&quot; de Lionel Esparza sur France Musique (Lundi 20 décembre 2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TQ_Jj191C0I/AAAAAAAAAvA/27aQXuPVJkQ/s72-c/offenabch.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-8822895674998172402</id><published>2010-12-15T02:59:00.000-08:00</published><updated>2010-12-15T03:01:45.296-08:00</updated><title type='text'>Le droit au bourdon (Figaroscope, 15/12/2010)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TQif9syVS2I/AAAAAAAAAu4/Nuqib7PtPH0/s1600/tino%2Brossi.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5550862423077243746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TQif9syVS2I/AAAAAAAAAu4/Nuqib7PtPH0/s320/tino%2Brossi.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;« Et vous, pour les fêtes, vous allez voir un spectacle amusant ? » Au diable, cette dictature du joyeux ! Aux orties, cette tyrannie du sourire ! Comme si, durant la trêve des confiseurs, notre visage se figeait au beau fixe. Impossible d'échapper à la rigolade, au rêve, à l'allégresse : &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/theatres-spectacles/theatre/pieces-de-theatre/e-e557898--un-fil-a-la-patte/static/" target=""&gt;Un fil à la patte &lt;/a&gt;à la Comédie-Française,&lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/musiques/spectacle/comedie-musicale/e-e561460--my-fair-lady/static/" target=""&gt; My Fair Lady &lt;/a&gt;au Châtelet, &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/musiques/spectacle/operette/e-e556981--phi-phi/static/" target=""&gt;Phi-Phi&lt;/a&gt; à l'Athénée, &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/theatres-spectacles/danse/loisirs/e-e557718-le-lac-des-cygnes/static/" target=""&gt;Le Lac des cygnes &lt;/a&gt;à l'Opéra, &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/cinema/film/animation/e-cp422608--raiponce-3d/static/" target=""&gt;un inévitable Walt Disney&lt;/a&gt; au Grand Rex, jusqu'aux peintures roboratives et panthéistes de &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/arts-expositions/exposition/musee/e-e536863--claude-monet-1840-1926/static/" target=""&gt;Monet&lt;/a&gt;… il n'y en a que pour le bonheur ! Et le droit à la déprime, alors ? Faudra-t-il bientôt faire passer un amendement à l'Assemblée pour échapper à cette « pastellisation » des tons, qui rend la vie sucre et miel, l'espace de quelques jours. Le Père Noël lui-même en a assez. Ne serait-ce qu'une fois, il aimerait faire la tronche. Après des décennies d'esclavage hilare, Santa Claus caresse un rêve secret : s'affaler seul, en marcel, dans sa cuisine en Formica, pour vider une bouteille de boulaouane en lisant du Cioran. Mais ce n'est qu'un fantasme, car déjà Tino Rossi le rappelle à l'ordre et Petit Papa Noël retrouve son sourire béat. Comme nous tous… On n'y échappera pas : le bonheur est notre croix. Youpi ! Youpi !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-8822895674998172402?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/8822895674998172402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=8822895674998172402' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8822895674998172402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8822895674998172402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/12/le-droit-au-bourdon-figaroscope.html' title='Le droit au bourdon (Figaroscope, 15/12/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TQif9syVS2I/AAAAAAAAAu4/Nuqib7PtPH0/s72-c/tino%2Brossi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-9118216377563382569</id><published>2010-12-10T04:49:00.000-08:00</published><updated>2010-12-10T04:51:31.912-08:00</updated><title type='text'>Hugo Desnoyer, boucher pur sang (Les Echos série limitée, décembre 2010)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TQIiO0QAl-I/AAAAAAAAAuw/W1WxMggS_a0/s1600/desnoyer.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5549035328813176802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 248px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TQIiO0QAl-I/AAAAAAAAAuw/W1WxMggS_a0/s320/desnoyer.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un boucher, c'est intime. Secret, même. On dit le docteur, le pompiste, le supermarché. On dit mon boucher. C'est qu'un boucher ça se découvre, ça s'apprivoise, ça se choisit, ça se possède ; ça ne se partage pas. Si Hugo Desnoyer n'était pas devenu star dans sa discipline, on le garderait pour soi. En matière de bonnes choses, il faut savoir être égoïste. Des côtes de veau comme les siennes, ça se déguste entre amateurs : tant de médiocres y mettraient ketchup ou Savora... N'était un auvent stylisé, sa boucherie du 45, rue Boulard, dans le XIVe arrondissement de Paris, n'attire pas les regards. Une échoppe modeste, un étal classique, des prix normaux (pour Paris, s'entend...). Pourtant les clients y entrent avec ce regard matois des conspirateurs. Dans les 100 m2 du magasin (lesquels incluent les chambres froides et l'arrière-boutique), Hugo Desnoyer est un parfait chef de bande. Il veille sur ses neuf « gars » et les bichonne autant que ses clients. En 1998, cet enfant de la Mayenne -« le pays du lait et de la pomme » -montait à Paris avec des étoiles dans la tête et du courage dans les mollets. Aujourd'hui, il fournit Senderens, Barbot, Vigato, Gagnaire, Passard... L'Elysée est même venu y faire ses courses, avant de réduire ses frais de bouche. Il paraît qu'on croise ici Jeanne Moreau, Catherine Deneuve ou Laetitia Casta. Sans le savoir, on frôle également François Simon, le concombre masqué de la critique gastronomique (et l'honneur de sa profession) avec qui Desnoyer vient de signer un gouleyant opus : Hugo Desnoyer, un boucher tendre et saignant, chez Assouline.&lt;br /&gt;Bref, en douze ans, quel parcours ! Ce qui s'est passé ? L'obstination de l'excellence. Combien compte-t-on de bouchers qui roulent 60 000 km par an pour choisir eux-mêmes leurs bêtes ? Qui vont de Corrèze en Lozère, de Béarn en Limousin, pour les connaître sur pied, les caresser ? « La viande, explique-t-il, c'est une matière noble, comme le cuir. Il faut être sensuel : il faut la toucher, palper la finesse de son grain. »&lt;br /&gt;Dorénavant, Hugo Desnoyer a trois « sourceurs » qui font ce travail pour lui, mais tous connaissent son exigence. Et le résultat est saisissant : comparez une côte de boeuf lambda et une de chez Desnoyer, on a le même écart qu'entre un calendrier des postes et une toile de Vermeer. Parole ! Chaque bouchée est une ar-chéologie culinaire ; d'un coup de dent, on plonge dans l'histoire du goût, dans la généalogie des saveurs.&lt;br /&gt;Et ça rend heureux... Ce qui est triste, c'est que ça devrait toujours être comme ça ; ce qui est gai c'est que Hugo Desnoyer est là, qu'il n'a que trente-neuf ans, et qu'il ne compte pas s'arrêter en si bons chemins. De grands groupes lui ont, bien sûr, déjà proposé des ponts d'or pour racheter son affaire. Tintin ! « J'aurais pu m'arrêter de travailler, mais je n'ai jamais fait ça pour l'argent. Ma boucherie, c'est une aventure humaine. » Au Veau d'or, Hugo Desnoyer a préféré celui de chair. Un honnête homme. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-9118216377563382569?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/9118216377563382569/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=9118216377563382569' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/9118216377563382569'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/9118216377563382569'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/12/hugo-desnoyer-boucher-pur-sang-les.html' title='Hugo Desnoyer, boucher pur sang (Les Echos série limitée, décembre 2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TQIiO0QAl-I/AAAAAAAAAuw/W1WxMggS_a0/s72-c/desnoyer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-6147895679572269033</id><published>2010-12-07T23:35:00.000-08:00</published><updated>2010-12-07T23:40:20.309-08:00</updated><title type='text'>Les années grises (Figaroscope, 7/12/2010)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TP82QVP81_I/AAAAAAAAAuo/48nBGvqENmc/s1600/hara%2B%2Bkiri.bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5548212920153593842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 254px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TP82QVP81_I/AAAAAAAAAuo/48nBGvqENmc/s320/hara%2B%2Bkiri.bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le gouleyant "Dictionnaire des provocateurs", signé Thierry Ardisson, Cyril Drouhet et Joseph Vebret (Plon), fleure un lourd parfum de nostalgie. On y voit ce qui ne sera plus. Les frasques d'un Gainsbourg, d'un Dali, d'un Nabe, semblent relever de quelque Atlantide. L'esprit bête et méchant, l'épithète assassine, la balourdise finaude, l'art de l'injure, le culte du venin, tout s'est dilué dans un brouet insipide où pataugent les &amp;shy;dernières âmes frondeuses - Guillon et consort - croyant manier le sabre quand ils triturent un canif. On en vient à espérer un vrai retour des valeurs dites « moisies », pour s'envoler à nouveau vers les éthers de l'innommable. Ah, la France gaulliste ! Oh, bien-pensance des années Sartre ! Ô, vous, lointaines tyrannies ! À l'époque, le scandale était digne de ce nom. Depuis, le suc de la provocation a été bu jusqu'à la lie, nous laissant une ère terne et sans talus, morne plaine de notre autocensure permanente. Trop heureux d'avoir tordu le cou au diabolique ordre moral, on en craint le fantôme avec encore plus d'effroi… et l'on s'interdit tout. La censure n'a plus besoin d'exister, elle vit en nous, intégrée, inconsciente, digérée. Quel ennui !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-6147895679572269033?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/6147895679572269033/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=6147895679572269033' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6147895679572269033'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6147895679572269033'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/12/les-annees-grises-figaroscope-7122010.html' title='Les années grises (Figaroscope, 7/12/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TP82QVP81_I/AAAAAAAAAuo/48nBGvqENmc/s72-c/hara%2B%2Bkiri.bmp' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-6966896365601109916</id><published>2010-11-30T22:12:00.000-08:00</published><updated>2010-11-30T22:15:32.891-08:00</updated><title type='text'>Génération banquise (Figaroscope, 01/12/2010)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5545593498812655442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 313px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TPXn58Vxp1I/AAAAAAAAAug/0a1AF7EuhoI/s320/jack_lang1.png" border="0" /&gt;Les grands travaux de l'ère Mitterrand ont intégré notre inconscient urbain. Comme pour la tour Eiffel, leur scandale s'est évaporé. Les querelles et hauts cris accompagnant leur érection font aujourd'hui sourire. Jack Lang s'en souvient, à la façon d'un « Tonton Jack raconte », dans Les Batailles du Grand Louvre (Éditions RMN). Tolérer leur présence ne veut pourtant pas dire qu'on les aime. Loin s'en faut. Si le Louvre est une réussite, son côté Forum des Halles de luxe ne séduit personne : musée et mall y commencent tristement par la même lettre. Restent les trois frigos parisiens : la Grande Arche, l'Opéra, la BNF. Si l'on s'accorde à les trouver massifs, imposants, intimidants, ces bâtiments appellent toujours les épithètes « glacial », « sinistre », « déshumanisé ». Cathédrales de verre aussi chaleureuses qu'un baiser de ferraille, elles sont filles d'une esthétique qui survit mal à son inauguration. Une fois le ruban coupé, après nous le déluge. Les grandes marches de l'Opéra Bastille ? Fermées au public depuis quinze ans. Le pied de l'Arche ? Une goulée de blizzard. Le parvis de la TGB ? Une maussade patinoire. Dans les vitres de ces tours, se reflète la morgue d'un « pharaonat » coûteux et hautain, dont il ne reste que des icebergs. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-6966896365601109916?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/6966896365601109916/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=6966896365601109916' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6966896365601109916'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6966896365601109916'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/11/generation-banquise-figaroscope.html' title='Génération banquise (Figaroscope, 01/12/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TPXn58Vxp1I/AAAAAAAAAug/0a1AF7EuhoI/s72-c/jack_lang1.png' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-705754367086164533</id><published>2010-11-29T09:07:00.000-08:00</published><updated>2010-11-29T09:16:32.556-08:00</updated><title type='text'>Mon portrait chinois dans "Point de Vue" (novembre 2010)</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TPPe_epbcAI/AAAAAAAAAuQ/9bKYPe5UmHg/s1600/3252_ACT_EART_d.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5545020748363165698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 247px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TPPe_epbcAI/AAAAAAAAAuQ/9bKYPe5UmHg/s320/3252_ACT_EART_d.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;c&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5545021282837630706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 247px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TPPfeluEjvI/AAAAAAAAAuY/glKqBTVGPD4/s320/3252_ACT_EART_g.jpg" border="0" /&gt;lisez ça ou alors cliquez sur :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.pointdevue.fr/blog/?2010/11/16/800-les-etats-dart-de-nicolas-destienne-dorves"&gt;http://www.pointdevue.fr/blog/?2010/11/16/800-les-etats-dart-de-nicolas-destienne-dorves&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;et c'est tout!&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;ps: bon, c'est vrai, la photo fait un peu "tête à claque", mais bon...&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-705754367086164533?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/705754367086164533/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=705754367086164533' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/705754367086164533'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/705754367086164533'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/11/mon-portrait-chinois-dans-point-de-vue.html' title='Mon portrait chinois dans &quot;Point de Vue&quot; (novembre 2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TPPe_epbcAI/AAAAAAAAAuQ/9bKYPe5UmHg/s72-c/3252_ACT_EART_d.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-4107265630941184221</id><published>2010-11-25T10:42:00.000-08:00</published><updated>2010-11-25T10:46:06.721-08:00</updated><title type='text'>Interview sur Europe 1 au sujet de "Jacques Offenbach" avec Pierre de Vilno</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5543560318674182114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 162px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TO6uvSGGn-I/AAAAAAAAAuI/aolE2eNlSJI/s320/Logo_Europe1.png" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;cliquez donc sur:&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Bienvenue-chez-Basse/Sons/Est-ce-qu-on-se-regarde-trop-le-nombril-L-individualisme-en-France-297442/"&gt;http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Bienvenue-chez-Basse/Sons/Est-ce-qu-on-se-regarde-trop-le-nombril-L-individualisme-en-France-297442/&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;puis allez directement à 88 mn...&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-4107265630941184221?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/4107265630941184221/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=4107265630941184221' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4107265630941184221'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4107265630941184221'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/11/interview-sur-europe-1-au-sujet-de.html' title='Interview sur Europe 1 au sujet de &quot;Jacques Offenbach&quot; avec Pierre de Vilno'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TO6uvSGGn-I/AAAAAAAAAuI/aolE2eNlSJI/s72-c/Logo_Europe1.png' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-1375606871084007158</id><published>2010-11-23T23:00:00.000-08:00</published><updated>2010-11-23T23:08:04.711-08:00</updated><title type='text'>Le Miracle Septante (Figaroscope, 24/11/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TOy5tdt2nSI/AAAAAAAAAuA/G7165LJGze8/s1600/potiche-catherine-deneuve-affiche_0.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5543009432108440866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TOy5tdt2nSI/AAAAAAAAAuA/G7165LJGze8/s320/potiche-catherine-deneuve-affiche_0.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TOy5jnfALjI/AAAAAAAAAt4/wolhm2T9pjY/s1600/depardon-1ok.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5543009262931815986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 255px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TOy5jnfALjI/AAAAAAAAAt4/wolhm2T9pjY/s320/depardon-1ok.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les années 1970 sont l'âge d'or du moment. Cette époque charnière entre la France popote et les années Mitterrand fut une mue. Pour changer de peau, la France devait passer par le criard, le kitsch, le difforme. La magnifique exposition « &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/arts-expositions/exposition/musee/e-e562741-la-france-de-raymond-depardon/static/" target=""&gt;La France de &amp;shy;Raymond Depardon &lt;/a&gt;», à la BNF, en dévoile certains vestiges, englués dans notre réel, comme autant d'atlantides. À l'inverse, François Ozon a poussé le vice en reculant l'action de &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/cinema/film/comedie/e-cp416598--potiche/static/" target=""&gt;Potiche&lt;/a&gt; pour recréer avec une belle minutie chaque détail esthétique de l'année 1977. Tel est l'unique intérêt d'un film plat et sans charme, qui réduit cette époque à une « déco », là où un seul cliché de Depardon serre le cœur, provoquant rire ou émotion. C'est que les années septante ne se donnent pas si facilement ; elles ont leur propre magie. Lorsque cette magie est intacte, un spectacle comme &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/musiques/spectacle/opera/e-e557711-les-noces-de-figaro/static/" target=""&gt;Les Noces de Figaro &lt;/a&gt;de Strehler &amp;shy;(Bastille) reprend vie, alors qu'il date de 1973. Qu'avaient-elles donc, ces années de chevelures en folie, de moumoutes, de tons mandarine ? Une sorte d'innocence, comme une fillette se croit femme en se maquillant à outrance ? Indéfinissables, insaisissables, elles nous échappent ; comme le temps lui-même.&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-1375606871084007158?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/1375606871084007158/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=1375606871084007158' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1375606871084007158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1375606871084007158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/11/le-miracle-septante-figaroscope.html' title='Le Miracle Septante (Figaroscope, 24/11/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TOy5tdt2nSI/AAAAAAAAAuA/G7165LJGze8/s72-c/potiche-catherine-deneuve-affiche_0.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-3402259015832860878</id><published>2010-11-16T22:48:00.000-08:00</published><updated>2010-11-16T22:52:17.425-08:00</updated><title type='text'>Ainsi va la VIP (Figaroscope, 17/11/2010)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TON7hGpCnaI/AAAAAAAAAtw/7QT4eN0q_zk/s1600/rue_du_bac.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5540407775244492194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 220px; CURSOR: hand; HEIGHT: 293px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TON7hGpCnaI/AAAAAAAAAtw/7QT4eN0q_zk/s320/rue_du_bac.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Après la culture pour tous, le bac pour tous, voici le luxe pour tous. Aujourd'hui, l'élitisme n'est plus qu'une forme raffinée de la démocratie, car tout le monde doit pouvoir gagner les mêmes éthers. L'ouverture du somptueux Monoprix à l'angle de la rue de Montalembert et de la rue du Bac arrive comme le couronnement de cette philosophie esthético-mercantile. Passant devant l'ancien et superbe bâtiment des Douanes, on croit découvrir un nouveau temple du luxe. S'approchant, on aperçoit des fruits, des légumes, des yaourts, des produits de beauté, des sous-vêtements. Désormais, pour charmer le client, il faut cette touche d'exception, cette aristocratie de la forme, cette noblesse du packaging. Si l'enveloppe tutoie les anges, tout passe. Pierre Hermé ou les magasins Nespresso l'ont bien compris : par un rapt sémiotique, chocolats et cafés se vendent mieux s'ils rappellent des bijoux. Ce n'est plus le luxe qui importe, mais son idée, son abord. Une fois ferré, le client croit voyager en business class. À quand les pompes à essence Jacques Garcia ? Les RER Starck ? Les hôpitaux Louis Vuitton ? Les pompes funèbres Hermès ? VIP un jour, VIP toujours…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-3402259015832860878?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/3402259015832860878/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=3402259015832860878' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3402259015832860878'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3402259015832860878'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/11/ainsi-va-la-vip-figaroscope-17112010.html' title='Ainsi va la VIP (Figaroscope, 17/11/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TON7hGpCnaI/AAAAAAAAAtw/7QT4eN0q_zk/s72-c/rue_du_bac.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-608898884360411289</id><published>2010-11-10T02:39:00.000-08:00</published><updated>2010-11-10T02:42:08.088-08:00</updated><title type='text'>Poker Menteur (Figaroscope, 10/11/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TNp27rKPK9I/AAAAAAAAAtg/kHFzQwluFs0/s1600/poker_cards.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5537869459375467474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TNp27rKPK9I/AAAAAAAAAtg/kHFzQwluFs0/s320/poker_cards.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;À chaque époque ses divas et ses fétiches. Jusqu'à présent, les dieux du stade occupaient la une des gazettes. Vraies stars populaires, un Zidane, une Manaudou, un Douillet étaient nos modernes oracles. Désormais, avec l'essor considérable et mystérieux du poker, apparaît une aristocratie ludique, qui évoque ses « bons coups » avec la même flamme, le même narcissisme et la même autosatisfaction qu'un sportif décrivant ses plus beaux efforts. À &amp;shy;Paris, tandis que des lieux comme le Cercle Wagram, l'Aviation Club de France ou le Cercle Concorde deviennent le must de la branchitude, les paroles des cadors du bluff couvrent nos autobus tels des versets bibliques. Lisez donc les interviews : sous couvert de noblesse du jeu, d'intelligence de la stratégie et de raffinement dans la technique, ils tressent les lauriers du mensonge, de la fausseté et de l'hypocrisie. Loin de moi l'idée de vouloir jouer les pères la pudeur, mais ces coquelets du tapis vert incarnent un idéal moral fondé sur la méfiance, la duplicité, la circonspection, la filouterie et l'appât du gain… Dans notre époque intellectuellement si plate, faut-il craindre que la passion du poker soit à celle du sport ce que les jeux vidéo sont au cinéma : un rival inculte, passif et galopant ? À suivre…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-608898884360411289?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/608898884360411289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=608898884360411289' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/608898884360411289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/608898884360411289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/11/poker-menteur-figaroscope-10112010.html' title='Poker Menteur (Figaroscope, 10/11/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TNp27rKPK9I/AAAAAAAAAtg/kHFzQwluFs0/s72-c/poker_cards.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5789994525875819157</id><published>2010-11-03T05:40:00.000-07:00</published><updated>2010-11-03T05:48:50.595-07:00</updated><title type='text'>Deux "croches et anicroches" du Figaroscope</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TNFaJx_t0yI/AAAAAAAAAtY/-j0DKv7hyKk/s1600/haim.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5535304541100954402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 87px; CURSOR: hand; HEIGHT: 127px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TNFaJx_t0yI/AAAAAAAAAtY/-j0DKv7hyKk/s320/haim.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;« Orlando » l'enfant do (3/11/2010)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pensez si on l'attend, ce spectacle ! Ça frétille dans les alcôves, ça chauffe sous les tutus, ça trépigne, ça grenouille, ça froufroute ! C'est même le spectacle de la rentrée au Théâtre des Champs-Élysées. Après s'être acquitté de sa dette contemporaine en nous fourguant un &amp;shy;Dusapin, le TCE (c'est comme ça qu'on dit) renoue avec ses premières amours : Händel. Et &amp;shy;Orlando , en plus. Pour les &amp;shy;Händeliens : « le » must de l'opéra baroque. Le sommet du raffinement, du lyrisme, de la vigueur, de la pureté, de la délicatesse. Un exquis tunnel musical qui n'en finit pas de faire pleurer dans les chaumières. Ajoutez à cela la fouettante baguette d'Emmanuelle Haïm et son Concert d'Astrée, ça devrait dépoter. Éjectée en plein vol du Palais Garnier il y a quelques mois, « la » chef is back et compte bien prendre sa revanche. Haïm II, le retour. « Elle revient et elle n'est pas contente ! » Un petit côté Rambo, non ?&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Zombi Mozart (19/10/2010)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;À l'opéra, la saison 2010-2011 aime les zombis. Avant que l'Opéra-Comique n'exhume ex nihilo le légendaire Atys de Jean-Marie Villégier (mai), l'Opéra de Paris nous ressort sa plus vieille lune : Les Noces de Figaro, dans la mise en scène de Giorgio &amp;shy;Strehler. Trente-six ans après sa naissance sous les ors de Garnier (avril 1973), ce roquentin fait son retour dans le grand frigo de la Bastille. Et si l'illustre Strehler est six feet under depuis treize ans, trois vétérans de son équipe (Ezio Frigerio, Humbert Camerlo et &amp;shy;Maryse Flach) sont encore de ce monde pour perpétuer sa geste. Avec la même vaillance que nos derniers poilus sous les bruines de novembre, ils vont ressusciter les grandes heures de ces Hespérides lyriques. Reste à savoir si après tant d'années dans le formol, Papy Mozart sera toujours aussi sautillant. À vue de nez, ça sent le sapin.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5789994525875819157?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5789994525875819157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5789994525875819157' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5789994525875819157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5789994525875819157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/11/deux-croches-et-anicroches-du.html' title='Deux &quot;croches et anicroches&quot; du Figaroscope'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TNFaJx_t0yI/AAAAAAAAAtY/-j0DKv7hyKk/s72-c/haim.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-3595375065691374666</id><published>2010-11-03T05:37:00.000-07:00</published><updated>2010-11-03T05:39:30.610-07:00</updated><title type='text'>Génération râleurs (Figaroscope, 03/11/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TNFX6h6HQXI/AAAAAAAAAtQ/G5pQ5QH1KE0/s1600/r%C3%A2leurs.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5535302080061194610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TNFX6h6HQXI/AAAAAAAAAtQ/G5pQ5QH1KE0/s320/r%C3%A2leurs.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Depuis Astérix, rien n'a changé. La France reste ce village de Gaulois bravaches, vantards et querelleurs. Au coup de charme, on préfère le coup de gueule. Un mois de grève nous l'a prouvé : chez la fille aînée de l'Église, le casse-tête vire toujours à la castagne, à la grande hilarité des pays étrangers, qui gloussent : « Ah, ces Français… ».&amp;shy;Paradoxe : dans ce pays divisé, crevassé, où l'on s'étripe sans toujours en connaître la raison, les deux plus gros succès cinématographiques célèbrent l'union devant l'adversité et les valeurs de l'amitié contre tout. &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/cinema/film/drame/e-cp196039--des-hommes-et-des-dieux/static/" target=""&gt;Des hommes et des dieux &lt;/a&gt;de Xavier Beauvois et&lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/cinema/film/comedie-dramatique/e-cp418955-les-petits-mouchoirs/static/" target=""&gt; Les Petits Mouchoirs&lt;/a&gt; de Guillaume Canet remportent en effet les faveurs du public et de la critique. Deux films, deux communautés, deux visions de la cohésion, de l'harmonie : la divine grâce des moines et l'insubmersible foi des potes. Hélas, les Français doivent-ils aller au cinéma pour y trouver cette vision idéalisée d'eux-mêmes ? Ces vertus universelles sont-elles désormais dévolues à la seule fiction ? Tel un Portrait de Dorian Gray inversé, la beauté de Marianne n'existe qu'à l'écran, tandis que son vrai visage - rogue, maussade, râleur et pétochard - s'affiche aux yeux du siècle. Au secours ! Comme La Rose pourpre du Caire : fuyons dans le film ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-3595375065691374666?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/3595375065691374666/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=3595375065691374666' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3595375065691374666'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3595375065691374666'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/11/generations-raleurs-figaroscope.html' title='Génération râleurs (Figaroscope, 03/11/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TNFX6h6HQXI/AAAAAAAAAtQ/G5pQ5QH1KE0/s72-c/r%C3%A2leurs.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5491349432857011293</id><published>2010-10-27T03:38:00.000-07:00</published><updated>2010-10-27T03:40:13.403-07:00</updated><title type='text'>La beauté du lait (Figaroscope, 27/10/2010)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5532673749728180610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 218px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TMgBdkatOYI/AAAAAAAAAtI/D0KxpJ3qfHU/s320/banania.jpg" border="0" /&gt;Le chocolat est longtemps resté une cathédrale imprenable. Des murailles d'ébène, noires comme le charbon, où les puristes chantaient les louanges du cacao pur sang en envoyant au gril tous les traîtres à la cause. Chez ces ayatollahs de la race intacte, le métissage était honni : crime contre l'esprit gourmand et la tradition ventrue. Pour peu que vous ajoutiez une goutte de lait, un doigt de praline, une pincée de sucre, vous étiez jeté aux enfers, dans une cuve saumâtre où des diables aussi sombres que cornus torturaient ad aeternam les séides du Mars et du Snickers… Lors, vint Pierre Hermé. Figure christique prête à sacrifier âme et corps pour l'évangile chocolatier, il fut le premier à louer sans vergogne les charmes de la mixité. Le 80 % cacao ? Vieille lune ! Terrorisme ! Fascisme ! Peste soit du noir surhomme ! Osons le mélange ! L'amer nous écœure et nous lasse, célébrons le doux, le sucré, le câlin. C'est la revanche du Crunch ! Le Galak contre-attaque ! Hosanna au Nutella ! Le chocolat s'ouvre à l'autre : il a une conscience citoyenne, il devient social ! En ces temps de grèves futiles et de grognes paresseuses, tel est le vrai combat.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5491349432857011293?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5491349432857011293/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5491349432857011293' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5491349432857011293'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5491349432857011293'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/10/la-beaute-du-lait-figaroscope-27102010.html' title='La beauté du lait (Figaroscope, 27/10/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TMgBdkatOYI/AAAAAAAAAtI/D0KxpJ3qfHU/s72-c/banania.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-1934320774569021937</id><published>2010-10-19T23:53:00.000-07:00</published><updated>2010-10-19T23:56:31.549-07:00</updated><title type='text'>Grosse queue pour Larry Clark (Figaroscope, 20/10/2010)</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5530018509338816562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 211px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TL6SiPJ5sDI/AAAAAAAAAtA/b88iSlqar-k/s320/larry+clark.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;La Mairie de Paris a le génie de la propagande involontaire. Sous couvert de pudibonderie, elle crée l'événement. Voilà deux ans, l'exposition « Les Parisiens sous l'Occupation » a fait le plein en devenant « Des Parisiens sous l'Occupation ». Aujourd'hui, l'interdiction aux moins de 18 ans de la rétrospective &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/arts-expositions/exposition/musee/e-e556302--larry-clark-kiss-the-past-hello/static/" target=""&gt;Larry Clark&lt;/a&gt;, qui photographie les ébats sexuels adolescents, fait le triomphe du Musée d'art moderne. « N'attendez pas ! », doit supplier le gardien, une heure avant la fermeture, aux 300 personnes faisant encore la queue. Mais nul ne bouge, hostile, prêt à crier au fascisme. « Il paraît que c'est de la pédophilie », salive une jeune branchée de 20 ans, ses Inrocks sous le bras. « Je veux voir ça ! » « On est obligé de fermer les caisses », insiste encore le gardien, sans succès… Maudissant la polémique, l'homme commence alors à clore les grandes portes. C'est aussitôt l'émeute : « Ouuuh ! », « C'est scandaleux ! », « Vous n'avez pas le droit ! », « Bravo l'ordre à la française ! », « Qu'on lui coupe la tête ! » D'un air navré mais sincère, le gardien lance enfin à la foule : « Je l'ai vue, l'expo. Franchement, ça n'a rien d'extraordinaire. Vous trouverez la même chose sur Internet… » Ah, le bon sens français !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-1934320774569021937?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/1934320774569021937/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=1934320774569021937' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1934320774569021937'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1934320774569021937'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/10/grosse-queue-pour-larry-clark.html' title='Grosse queue pour Larry Clark (Figaroscope, 20/10/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TL6SiPJ5sDI/AAAAAAAAAtA/b88iSlqar-k/s72-c/larry+clark.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-1744694185593060490</id><published>2010-10-13T00:46:00.000-07:00</published><updated>2010-10-13T00:51:44.713-07:00</updated><title type='text'>La fin du rêve (Figaroscope, 13/10/2010)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TLVk83b4U4I/AAAAAAAAAs4/bpkllS_ZWQo/s1600/balbestegui.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5527435114502968194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 278px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TLVk83b4U4I/AAAAAAAAAs4/bpkllS_ZWQo/s320/balbestegui.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L'exposition « Café Society » (Musée Henner, jusqu'au 18 octobre) et son catalogue &amp;shy;dirigé par Thierry Coudert &amp;shy;(Flammarion) exhument le crépuscule d'une élite. Voici les derniers bals, les derniers mondains, les derniers feux d'une société pour qui l'élégance était un mode de vie, fut-il ruineux. Alexis de Rédé, &amp;shy;Cecil Beaton, Porfirio &amp;shy;Rubirosa, Charles de Beistegui : toute cette époque remonte avec une troublante nostalgie, doublée de la certitude que c'en est bien fini. Aujourd'hui, serait-ce encore possible ? On en doute, car l'argent a changé de main. Le chic est mort, vive le bling. Les &amp;shy;Beistegui ont bradé leur château à un producteur people. L'hôtel Lambert est un joujou pour émir. Le spleen des Russes blancs a fait place aux bouffissures tavelées des oligarques. Désormais, le dandy n'est plus rentier désinvolte mais écrivain ou philosophe. On tolérera son snobisme s'il tempère son oisiveté par une (risible ?) conscience sociale. Et quand l'argent est resté dans les familles, leurs héritiers font profil bas, ayant prudemment virés &amp;shy;Monégasques, Londoniens ou Bruxellois. Il y a un demi-siècle, Harper's Bazaar explorait leurs boudoirs ; aujourd'hui, Bercy dissèque leurs comptes helvètes. Le progrès. &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-1744694185593060490?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/1744694185593060490/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=1744694185593060490' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1744694185593060490'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1744694185593060490'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/10/la-fin-du-reve-figaroscope-13102010.html' title='La fin du rêve (Figaroscope, 13/10/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TLVk83b4U4I/AAAAAAAAAs4/bpkllS_ZWQo/s72-c/balbestegui.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5120478249841610297</id><published>2010-10-05T22:59:00.001-07:00</published><updated>2010-10-05T23:03:05.755-07:00</updated><title type='text'>Marre de la 3 D !!! (Figaroscope, 6/10/2010)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524809351753338130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 234px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TKwQ1W8DjRI/AAAAAAAAAsw/gw3AOuTS9g8/s320/avatar.jpg" border="0" /&gt;Regardez les colonnes Morris, les affiches dans le métro : dès qu'un blockbuster est annoncé - ainsi le prochain Harry Potter - on précise aussitôt « en 3D dans les salles équipées ». Désolé, mais je ne comprends pas l'engouement pour cette technologie. Le cinéma a cela de grand qu'il donne l'illusion du mouvement avec deux seules dimensions. Des génies comme Orson Welles ont même offert leurs lettres de noblesse à la profondeur de champ. Le cinéma est affaire de sentiment ; pour les sensations, il y a la Fête à Neu-Neu. Et voilà qu'on balaye tout ça, sous prétexte de voir un film « en relief »… Le plus étrange est que cette épidémie ait pris acte de naissance avec l'un des films les plus bêtes, les plus creux et les plus laids de ces dernières années : le navrant Avatar. Pourquoi donc cette vie sexuelle des Schtroumpfs est-elle le plus gros succès du cinéma mondial ? Et pourquoi donc pousser le vice en imposant du relief à tout ce qui sort ? Vous les trouvez jolies, vous, ces lunettes ? C'est la mort du flirt au cinéma, la fin de toute une mythologie : essayez donc d'embrasser votre voisin(e) avec ce machin sur le visage. En un mot : rendons la 3D à la Foire du Trône et retournons au cinéma.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5120478249841610297?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5120478249841610297/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5120478249841610297' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5120478249841610297'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5120478249841610297'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/10/marre-de-la-3-d-figaroscope-6102010.html' title='Marre de la 3 D !!! (Figaroscope, 6/10/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TKwQ1W8DjRI/AAAAAAAAAsw/gw3AOuTS9g8/s72-c/avatar.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-6785124443747415348</id><published>2010-10-04T06:12:00.000-07:00</published><updated>2010-10-04T06:14:27.263-07:00</updated><title type='text'>Show Boat tient le bon cap (Figaro, 4/10/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TKnTESLYxNI/AAAAAAAAAso/XEyyppznCyc/s1600/8c41eaf2-cf99-11df-b3d6-0884bf3ab8df.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5524178488499160274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TKnTESLYxNI/AAAAAAAAAso/XEyyppznCyc/s320/8c41eaf2-cf99-11df-b3d6-0884bf3ab8df.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Show Boat, c'est la matrice. Une vue de l'âge d'or. L'éden où tout a commencé. Sans Show Boat, la comédie musicale américaine serait restée un divertissement de music-hall, un carnaval de revues. Avec Show Boat, le théâtre musical d'outre-Atlantique est entré dans l'âge d'homme. Il fallait pourtant bien du culot pour oser monter, en 1927, un musical parlant de couples à la dérive et de ségrégation raciale, sur un bateau théâtre du Mississippi. Ce pari, le compositeur Jerome Kern, le librettiste Oscar Hammerstein et le producteur Florenz Ziegfeld l'ont remporté en adaptant le best-seller de la romancière Edna Ferber. Lors, des mélodies comme Make Believe , Can't Help Lovin'Dat Man ou (bien entendu) Ol'Man River , ont fait le tour du monde, souvent reprises par maints jazzmen qui en ont donné d'infinies variations. Malgré cette aura quasi mythique, Show Boat reste méconnu des Français. Très tôt monté au Châtelet par Maurice Lehmann, en 1929, dans une version traduite et baptisée Mississipi (avec un seul «p» !), le chef-d'œuvre de Kern et Hammerstein n'a plus guère connu l'honneur des scènes françaises. Devant la pétaradante production de l'Opéra de Cape Town, on peut espérer que la belle endormie va se réveiller et souvent revenir nous voir.&lt;br /&gt;Créé en Afrique du Sud en 2005, ce spectacle brille par sa cohérence et son esprit de troupe. Il va sans dire que les thèmes abordés ne pouvaient que trouver un écho dans un pays où plane encore l'ombre de l'apartheid. Ce Show Boat du Cap obéit donc à une véritable urgence, laquelle est presque toujours présente sur la scène du Châtelet. Certes, on pourra pinailler sur telle ou telle voix, pointer une direction orchestrale pas toujours bien subtile, une sonorisation parfois hasardeuse ou un Orchestre Pasdeloup qui n'a pas le verni de ce répertoire, mais ne boudons pas notre plaisir. Il y a ici un allant, une joie et un engagement de chaque instant. Tout comme dans l'œuvre elle-même, les parties dramatiques sont les plus réussies. Lorsque le vieux Joe chante sa complainte Ol'man River, avec un chœur d'anciens esclaves, on ne peut oublier que ces artistes viennent tous d'Afrique du Sud et que cela fait singulièrement sens. Le «couple noir» Queeni et Joe (Miranda Tini et Otto Maidi) a d'ailleurs remporté une véritable ovation.&lt;br /&gt;Espérons maintenant que les Parisiens réalisent leur bonne fortune. Après des décennies où la (vraie) comédie musicale était le parent pauvre des théâtres français, le Châtelet de Jean-Luc Choplin nous en offre les plus beaux fleurons, dans des conditions quasi inespérées (langue originale, vrais chanteurs, vrais orchestres). Après Candide, On The Town, Sound of Music ou Little Night Music, ce Show Boat ajoute une nouvelle pierre à l'édifice. Rêvons maintenant à Oklahoma !, Kiss me Kate, Girl Crazy, South Pacific ou Carmen Jones et espérons, espérons, espérons. Comme on chante sur le Mississippi: «make believe»…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-6785124443747415348?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/6785124443747415348/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=6785124443747415348' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6785124443747415348'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6785124443747415348'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/10/show-boat-tient-le-bon-cap-figaro.html' title='Show Boat tient le bon cap (Figaro, 4/10/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TKnTESLYxNI/AAAAAAAAAso/XEyyppznCyc/s72-c/8c41eaf2-cf99-11df-b3d6-0884bf3ab8df.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-8549668833297314856</id><published>2010-09-28T23:03:00.000-07:00</published><updated>2010-09-28T23:09:35.941-07:00</updated><title type='text'>La Grande muette du Quai Conti (Figaroscope, 29/09/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TKLX8HuDKGI/AAAAAAAAAsg/axKmGOvvGU4/s1600/gagad%C3%A9mie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5522213520973965410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 176px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TKLX8HuDKGI/AAAAAAAAAsg/axKmGOvvGU4/s320/gagad%C3%A9mie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Après quatre siècles d'histoire et sept cents immortels, la Coupole fascine encore. L'exposition « L'Académie française au fil des lettres », de 1635 à nos jours, au Musée des lettres et manuscrits, en dresse le pétillant portrait chinois. Intrigues, rivalités, mauvais esprit (« l'Académie est-elle une vieille dame ? », galèje Cocteau), cirage de pompe (Claudel et Pagnol en campagne !), rêves inassouvis (« si l'Académie s'offre un jour à moi », gémit Zola à Maupassant), tout y passe ; et nous on biche. On réalise également le poids de l'Académie dans l'évolution de la pensée française… et de ses vanités. On constate enfin combien &lt;a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/bistrots---brasseries---auberges/l-r213369-la-coupole/static/" target=""&gt;la Coupole &lt;/a&gt;a perdu de son pouvoir. Jusqu'à Maurice Druon, c'était une tribune. Aujourd'hui, c'est un club nombrilliste. Dans ce monde du silence, les mérous font des bulles, jamais de vagues. Et quand la grande muette du quai Conti sort du lit, c'est pour remettre des prix littéraires, tricoter un introuvable dictionnaire ou enterrer ses doyens. On aimerait pourtant entendre l'avis des successeurs de Voltaire et La Fontaine sur les grandes controverses culturelles, morales et politiques. Las : sous le règne de Dame Carrère, plus un son. Y a quelqu'un là-dedans ? &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-8549668833297314856?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/8549668833297314856/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=8549668833297314856' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8549668833297314856'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8549668833297314856'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/09/la-grande-muette-du-quai-conti.html' title='La Grande muette du Quai Conti (Figaroscope, 29/09/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TKLX8HuDKGI/AAAAAAAAAsg/axKmGOvvGU4/s72-c/gagad%C3%A9mie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5137840195808877095</id><published>2010-09-21T23:27:00.000-07:00</published><updated>2010-09-21T23:29:19.700-07:00</updated><title type='text'>A l'ouest, du nouveau (Figaroscope, 22/09/2010)</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5519621128995279458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 217px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TJmiLDCBEmI/AAAAAAAAAsY/xUYV__VDU9c/s320/madmen1-730316.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Arrière toutes : le BCBG est de retour ! L'esprit de l'automne 2010 est bien dégagé sur les oreilles. Il porte la mèche nette, des lunettes en écaille, un pantalon de velours et une veste à chevrons. Les bobos vont en crever leur Vélib', en déchiqueter leurs Inrocks, en blanchir leurs ticheurtes muraille. Tant pis pour eux : c'est la revanche de l'Ouest parisien. Exit les folies Oberkampf et les musts du (faux) « Paris popu ». Dorénavant, c'est au couchant que pointe le neuf. À l'Ouest, Paris retrouve sa lumière et ses surprises. Alors que la série Madmen rafle tous les prix, l'esthétique Brooks-Brothers fait florès. Cravates et costumes croisés ne sont plus l'apanage des raseurs. Le style bourgeois s'assume pleinement ; on en guigne les accessoires (n'en serait-ce qu'un…) et l'on préfère Arnys aux camaïeux noirâtres des fripiers déprimistes. On se reconnaît moins dans les graffeurs que chez Floch ou Pierre Le Tan. Quand on « Rock en Seine », c'est au parc de Saint-Cloud ; quand on surfe sur l'esprit manga, c'est sous les ors de Versailles. Cette France qu'on disait moisie renaît sur le lisier de ses gris détracteurs, et ça recoiffe. Bref : go west et vive le tweed !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5137840195808877095?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5137840195808877095/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5137840195808877095' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5137840195808877095'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5137840195808877095'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/09/louest-du-nouveau-figaroscope-22092010.html' title='A l&apos;ouest, du nouveau (Figaroscope, 22/09/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TJmiLDCBEmI/AAAAAAAAAsY/xUYV__VDU9c/s72-c/madmen1-730316.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-392986559669086947</id><published>2010-09-14T22:39:00.000-07:00</published><updated>2010-09-14T22:43:31.647-07:00</updated><title type='text'>Rétropédalage (Figaroscope, 15/09/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TJBc9eUQgzI/AAAAAAAAAsQ/50ClDb-Rm6U/s1600/casque-velo.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5517011754708665138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 210px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TJBc9eUQgzI/AAAAAAAAAsQ/50ClDb-Rm6U/s320/casque-velo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;Séides de la selle : on en veut à vos jours ! Lorsque la Mairie de Paris a inauguré les voies cyclables, au milieu des années 1980, on les a vite surnommées « les couloirs de la mort ». Depuis, les Vélib' et les pistes protégées ont redonné ses lettres de noblesse à la petite reine. Mais le décret du 1 er juillet dernier, autorisant la création de voies à contresens dans les petites rues, laisse en bouche un goût de sang. Fagotées à la va-vite (l'été : peu d'automobilistes ou de Parisiens pour râler), ces venelles à vélo ont transformé les Batignolles en un foutoir ubuesque, où Monsieur Hulot ne retrouverait pas ses petits. Conducteurs furieux, cyclistes déconcertés, badauds hilares : au moins, il y a de l'animation ! Ces frictions autos-vélos incarnent sans doute ces nouveaux « lieux de socialisation, d'échange et d'ouverture » chers à la Mairie de Paris. Reste que si l'Hôtel de Ville aime à prendre la vie à rebrousse-selle, emprunter un sens interdit n'a jamais encouragé la fraternité ou les embrassades. Et si ces couloirs mènent quelque part, c'est surtout aux urgences. Remarquez, là aussi on se fait des amis : le pansement, ça fédère.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-392986559669086947?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/392986559669086947/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=392986559669086947' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/392986559669086947'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/392986559669086947'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/09/retropedalage-figaroscope-15092010.html' title='Rétropédalage (Figaroscope, 15/09/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TJBc9eUQgzI/AAAAAAAAAsQ/50ClDb-Rm6U/s72-c/casque-velo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-8975394852285083923</id><published>2010-09-11T03:36:00.000-07:00</published><updated>2010-09-11T03:40:26.537-07:00</updated><title type='text'>William Christie est toujours debout! (Les Echos Série Limitée, été 2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TItcczOF85I/AAAAAAAAAsI/9omcIgF8GZs/s1600/bill+christie.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5515603818500715410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 227px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TItcczOF85I/AAAAAAAAAsI/9omcIgF8GZs/s320/bill+christie.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="justify"&gt;L'autre Buffalo Bill&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Nul n'est plus fanatique qu'un apostat, qu'un converti : voyez saint Paul, l'empereur Julien, le père Claudel. De même, nul n'est plus français que William Christie. Alors que les Hexagonaux ont pour marotte de dédaigner leur sol, l'Américain William Lincoln Christie défend depuis quarante ans le drapeau bleu-blanc-rouge avec une fougue de gai martyr.&lt;br /&gt;Il y a pourtant du chemin, depuis la ville de Buffalo, où il naît le 19 décembre 1944, jusqu'à sa récente intronisation à l'Académie des Beaux-Arts. Tout commence par des pièces chorales du Grand Siècle, que madame mère dirige à la tête d'un petit ensemble vocal, dans les années 50. Aussitôt, Bill est touché par la grâce. Vient alors la découverte de quelques enregistrements de Couperin, et l'homme est convaincu : le salut viendra de l'Est, sous les ors de Versailles. Ajoutez à cela des diplômes à Harvard et Yale, les cours des clavecinistes Ralph Kirkpatrick et Kenneth Gilbert, et le voilà mûr pour le vieux monde.&lt;br /&gt;William Christie s'installe en France en 1971. On dit qu'il fuit alors l'enrôlement pour la guerre du Viêt Nam. Si la chose est vraie, l'Amérique gagne un déserteur mais la France, un zélateur. Car le claveciniste s'immerge aussitôt dans les abysses du répertoire baroque, voulant creuser la voie ouverte par ses aînés Gustav Leonhardt et Nikolaus Harnoncourt. Ceux-ci ont dépoussiéré Bach et ses contemporains de leurs oripeaux romantiques. William Christie désire pour sa part abraser la musique française. Il entend même faire mieux : non point restaurer mais recréer. Avec Christie - du moins au début - nous ne sommes pas dans l'archéologie, dans la résurrection factice, mais devant une démarche artistique globale, laquelle veut retrouver des voix enfouies depuis des siècles, et montrer leur modernité, leur contemporanéité. Nous ne sommes pas dans la conservation, mais dans l'éclosion, le bourgeonnement. Les Arts Florissants de Marc-Antoine Charpentier est donc l'oeuvre rêvée pour baptiser cet ensemble vocal qui, depuis trente ans, n'en finit pas de dire " Lève toi et marche " aux Lazare du répertoire baroque.&lt;br /&gt;C'est toutefois au début, dans les années 80, que les Arts Flos ont toute leur raison d'être. L'apothéose étant incarnée par ces fameuses représentations d'Atys de Lully, à l'Opéra Comique à Paris, dans la fameuse mise en scène de Jean-Marie Villégier, en 1987. Si l'on en croit la critique de l'époque : c'était comme retrouver un inédit de Flaubert, une toile cachée de Vermeer, un film inconnu de Welles. Aujourd'hui encore, tout révisionnisme est proscrit. Si certains osent enfin chuchoter s'y être ennuyés ferme, ils le disent à mi-voix, craignant les imprécateurs. Car si Atys a marqué les consciences, ce spectacle a également cimenté la toute puissance de la vogue baroqueuse sur le monde musical français. Lors, toute résurrection du moindre petit maître versaillais a été présentée comme un chef-d'oeuvre. Sur les quelques soixante-dix enregistrements des Arts Florissants, beaucoup sont magistraux (Rameau, Couperin, Charpentier) mais il reste aussi de vrais pensums et il fut longtemps interdit de l'admettre. De mouvement esthétique, le baroquisme est devenu une mode où tout le monde s'est engouffré. La matrice " Atysienne " a même accouché de maints grands noms de la scène actuelle : Christophe Rousset, Hervé Niquet, et bien entendu Marc Minkowski. Ce dernier a vite volé de ses propres ailes, bien décidé à tuer le père. C'est que, dans cette corporation très masculine et volontiers incestueuse, le parricide est un rite établi. Le champ est trop étroit pour que le partage se fasse sans guérilla. Chefs d'orchestres, journalistes, producteurs de disques, tous fument souvent le même calumet, créant d'inexpugnables baronnies, qui se surveillent en chiens de faïence, attendant de voir comment l'ennemi va se tirer de tel opéra de Rameau ou de tel oratorio de Händel.&lt;br /&gt;De ces Atrides, William Christie a toujours su se dépêtrer. Contrairement à ses cadets, il n'a jamais cherché à changer de répertoire, à plaquer ses canons esthétiques sur Debussy, Wagner, Rossini, Massenet. Est-ce un mal ? Le débat n'est pas ici, et les enregistrements offenbachiens de Marc Minkowski prouvent que la battue baroque épouse admirablement les frénésies de Badinguet. Disons que Bill Christie est resté fidèle à ses rêves de jeunesse, ne changeant jamais de voie ; à l'image de Thiré, cette propriété de Vendée qu'il a rachetée en 1985 et dont il n'a cessé de peaufiner le jardin, tel un work in progress n'ayant de raison d'être que par son inachèvement.&lt;br /&gt;À l'heure où le trublion des Arts Flos vient d'entrer sous la Coupole, on peut toutefois s'interroger. Sans doute est-ce une coquetterie, pour cet homme qui possède la nationalité française depuis 1995. Le vibrionnant Bill a-t-il sa place parmi les momies du quai de Conti ? Qu'apporteront les mânes des compositeurs Georges Hüe ou Théodore Dubois, à celui qui a ravivé Lully, Rameau et Charpentier ? N'est-ce pas une façon de nous dire qu'il tire sa révérence ? Que sa boîte aux trésors est tarie ? Que le vivier baroque a épuisé son suc ? Étrange mise en abyme : l'Opéra Comique ressuscitera en mai prochain la mythique tragédie lyrique Atys de Jean-Baptiste Lully grâce à la générosité d'un milliardaire américain, Ronald Stanton, qui ne l'avait pas vu à l'époque. Tout ayant été détruit, décors et costumes vont être recréés ex nihilo. Bien sûr, Bill et ses Arts Florissants seront de la fête. Le champion de l'exhumation pratiquera donc son autorésurrection, appliquant à lui-même un traitement qu'il a expérimenté pendant quatre décennies sur des compositeurs défunts depuis trois siècles. Après avoir été une légende de l'Ouest, Buffalo Bill a joué son propre personnage dans un cirque. Certes, le Bill de Buffalo n'en est pas là, mais attention ! Apothéose académique, autocélébration nostalgique : à tant vouloir se couler dans le marbre de l'histoire officielle, le père des Arts Florissants ne risque-t-il de perdre son âme ? Les ailes des anges ne sont jamais faites de bronze, sinon dans les musées.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-8975394852285083923?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/8975394852285083923/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=8975394852285083923' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8975394852285083923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8975394852285083923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/09/william-christie-est-toujours-debout.html' title='William Christie est toujours debout! (Les Echos Série Limitée, été 2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TItcczOF85I/AAAAAAAAAsI/9omcIgF8GZs/s72-c/bill+christie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5563215376746102564</id><published>2010-09-08T03:04:00.000-07:00</published><updated>2010-09-08T03:06:51.886-07:00</updated><title type='text'>La vie de château (Figaroscope, 08/09/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TIdgL_kGfcI/AAAAAAAAAr4/Sb_SQZuKXr8/s1600/Louis_XIV.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5514482027896143298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 199px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TIdgL_kGfcI/AAAAAAAAAr4/Sb_SQZuKXr8/s320/Louis_XIV.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mais qu'est-ce qu'ils ont tous, à la fin ? Ça en devient agaçant ! À croire qu'ils n'ont que ce mot à la bouche : « Versailles »… Dorénavant, on le prononce avec une désinvolture travaillée, une savante nonchalance. Il est loin, le temps où l'on accentuait son « â » d'une railleuse circonflexe. Aujourd'hui, nul lieu n'est à la fois plus hype et plus historique, plus ringard et plus branché, plus cauteleux et plus insolent. Est-ce donc le monde qui se « versaillise » ou Versailles qui se « mondifie » ? Disons qu'à l'heure où l'on se repaît des lieux de mémoires, Versailles n'a jamais été autant « zi place tou bi ». Comme à la cour, les puissants doivent y être vus, les grossiums y prendre la parole, les vedettes s'y mirer dans les glaces. Et cela sans esprit de chapelle ni querelle de clan. Venus vénérer les feux de pailles de l'art dit « neuf », on croise aussi bien bobos à poussettes que cathos en Barbour, gommeux à crêtes que rasés en chèche, péteux avant-gardistes que nostalgiques du Grand Siècle. Ce palais de l'absolutisme est même devenu la quintessence de l'esprit démocratique. Signe des temps ? Revanche de l'époque ? Ou plutôt dernier clin d'œil d'un monarque, ricanant depuis l'outre-tombe ? Allez savoir…&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5563215376746102564?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5563215376746102564/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5563215376746102564' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5563215376746102564'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5563215376746102564'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/09/la-vie-de-chateau-figaroscope-08092010.html' title='La vie de château (Figaroscope, 08/09/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TIdgL_kGfcI/AAAAAAAAAr4/Sb_SQZuKXr8/s72-c/Louis_XIV.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-3690691393186549917</id><published>2010-09-01T23:30:00.000-07:00</published><updated>2010-09-01T23:32:49.042-07:00</updated><title type='text'>Rentrée de printemps (Figaroscope, 02/09/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TH9E_4VTWwI/AAAAAAAAArw/M-h-dEQGY_s/s1600/20juin05.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5512200333168958210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 219px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TH9E_4VTWwI/AAAAAAAAArw/M-h-dEQGY_s/s320/20juin05.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pitié, ne faites pas cette tête-là ! La rentrée n'est ni un enterrement ni un retour en nécropole. Au diable ce cliché ! Aux orties, cette nostalgie un peu flasque du sable au fond des poches ; fini l'œil rêveur guettant la plage, les cocktails, les transats, le soleil, les oursins. Tout ça est au placard et doit y rester. Au lieu de singer les pleureuses, regardez plutôt autour de vous. La première semaine de septembre, c'est l'heure exquise. Les terrasses restent bondées. Les Parisiens ont le sourire aux lèvres, de la lumière plein les yeux. Fin juin, c'était la routine, la lassitude avant le lâcher-prise. Désormais, on remonte la pente, on attaque : vaillant, volontaire, vainqueur. Les femmes sont belles comme jamais : bronzées, riches en secret d'alcôves, en souvenirs à &amp;shy;demi-mot. Ça caquette dans les cafés, ça se raconte l'irracontable, ça s'avoue l'inavouable. À la table à côté, les messieurs font pareil, avec plus de morgue, moins d'ellipses, fiers de leurs coups de soleil. En juin, on se boudait. En septembre, vidangé par l'été, sainement lessivé, on se parle, on se retrouve, on se redécouvre, tout renaît. En un mot : c'est le printemps !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-3690691393186549917?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/3690691393186549917/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=3690691393186549917' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3690691393186549917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3690691393186549917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/09/rentree-de-printemps-figaroscope.html' title='Rentrée de printemps (Figaroscope, 02/09/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TH9E_4VTWwI/AAAAAAAAArw/M-h-dEQGY_s/s72-c/20juin05.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-6487413086086508974</id><published>2010-08-31T22:17:00.000-07:00</published><updated>2010-08-31T22:23:03.994-07:00</updated><title type='text'>Villazon côté jardin (Figaro, 30 août 2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TH3ikSRoQQI/AAAAAAAAAro/fShC3JriDqg/s1600/villazon.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5511810631980302594" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 176px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TH3ikSRoQQI/AAAAAAAAAro/fShC3JriDqg/s320/villazon.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;L'année 2010 marque un tournant pour Rolando Villazon. Après une &amp;shy;absence d'un an due à des problèmes de santé vocale, le ténor franco-mexicain a fait son grand retour sur les scènes internationales. À l'occasion de la &amp;shy;sortie de son album «Mexico» (le 6 septembre, chez Deutsche Grammophon), le vibrionnant chanteur accorde au Figaro une interview bilan. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;LE FIGARO. - Quelle est la genèse de ce récital consacré à la mélodie populaire mexicaine?&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Rolando VILLAZON. - À l'origine, je voulais proposer une anthologie de la chanson mexicaine, de l'époque précolombienne à nos jours. Mais un CD n'est pas un traité d'histoire ; ça doit toucher au cœur. Alors j'ai décidé de chanter les chansons que j'entendais au Mexique lorsque j'étais enfant. Elles font, à vrai dire, bien plus partie de moi que Haendel, Schumann ou d'autres compositeurs découverts durant mes dix ans de carrière lyrique…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Pour ces mélodies populaires, vous avez choisi des orchestrations intimistes…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je ne voulais pas faire un disque avec un grand orchestre, et encore moins des arrangements pop. Des chansons comme Besame mucho ou Cucurrucucu paloma sont des classiques en soi, au message universel.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Sortir ce disque en 2010 est-il volontaire?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Le 15 septembre, le Mexique fêtera ses 200 ans d'indépendance. C'est une fête joyeuse et bruyante : toutes les cloches sonnent, il y a des feux d'artifice, des mariachis ; le président sort sur son balcon et crie: «Viva Mexico!»; la &amp;shy;foule répond: «Viva Mexico!! ». C'est une année très symbolique.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Vous sentez-vous des devoirs envers la culture mexicaine?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ce n'est certainement pas le but du disque. Je cherche avant tout à faire plaisir. Chaque artiste doit se penser comme un cadeau à un inconnu. Il ne faut pas pour autant essayer de plaire au public, ne pas se conformer à une image fausse de soi-même, ne pas se dénaturer, mais rester fidèle à ce qu'on est. Contrairement à un cliché récurrent, nous ne sommes pas des personnages de fiction…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Vous êtes au contraire de chair et d'os, ce qui vous a d'ailleurs contraint à faire une pause pendant un an pour raison de santé ; qu'avez-vous eu?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Un kyste aux cordes vocales. J'ai été soigné par le même &amp;shy;médecin que la soprane Natalie Dessay. La convalescence a été &amp;shy;longue, il m'a fallu beaucoup de pa&amp;shy;tience pour ne pas parler pendant des jours, et la voix est revenue. C'est un moment de ma carrière, voilà tout…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Est-ce fréquent chez les chanteurs?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Beaucoup plus qu'on ne le dit. Il y a comme un tabou à ce sujet, mais on devrait en parler plus. Après tout, ce n'est pas un pro&amp;shy;blème de vie ou de mort ! &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Comment le milieu musical a-t-il réagi à l'annonce de cette pause dans votre carrière ?&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ils ont été très compréhensifs. Contrairement à ce que la presse a voulu laisser entendre, je n'ai subi aucune pression de mon agent ou de ma maison de disques, je n'ai perdu aucun contrat. J'ai même passé une année extraordinaire!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Quand avez-vous su que vous étiez guéri?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Un soir, je suis allé dans la chambre de mes enfants et je leur ai chanté une berceuse. J'ai alors pleuré en me disant: «Ça y est, j'ai réussi»…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Pendant votre convalescence, qu'avez-vous fait?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J'ai énormément lu, dans tous les genres. Par exemple : Contrepoint, de Huxley, des œuvres de Bolano, une histoire de la philosophie occidentale ou encore Nabokov : Feu pâle, quel chef-d'œuvre! Et j'ai même commencé à écrire un roman. C'est l'histoire d'un clown et d'un philosophe. Mais je ne peux pas encore en parler; il est trop tôt.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Pour vous qui avez dans votre jeunesse songé à devenir prêtre, la foi a-t-elle été une béquille durant cette période ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Disons que pendant un an j'ai lu beaucoup de philosophie analytique et de théologie, ce qui m'a aidé à résoudre quelques doutes existentiels. J'en suis arrivé à une conclusion très simple: qu'il y ait une âme ou non, peu importe, il n'y aura jamais de message clair. Je préfère pencher du côté de l'humanisme et parler du droit humain… Le reste n'est que mythologie.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Et aujourd'hui, que lisez-vous?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pour mon roman, je me passionne pour la vie des grands clowns. Je lis en ce moment Nous, les Fratellini, après avoir lu la biographie de Grimaldi, de Grock, de Charlie Chaplin… La figure du clown est fantastique en ce qu'elle dit la vérité et questionne notre façon de penser. Le clown nous rend fous, mais il finit toujours par vaincre, car lui seul comprend la logique des situations les plus illogiques. Il est héroïque, inutile et fantastique dans son inutilité même: il reste debout. Le clown se situe entre l'ordre et le chaos, comme la philosophie est entre la théologie et la science, ou la poésie entre le langage et la cacophonie…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Quelle est la leçon à tirer de cette année de pause?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Que l'artiste doit toujours rester inventif et ne pas devenir esclave de son image. Dans mon cas, cela signifie arrêter de lire ce qu'on pense de moi et continuer, que ça plaise ou non. La scène n'est pas un lieu où l'on se cache. Pour rester artiste, il faut prendre des risques, se mettre en danger, faire des folies : c'est la seule façon d'apprendre, de progresser. Lorsque j'ai décidé de chanter les Dichterliebe de Schumann, on m'a dit: «Ce n'est pas pour toi.» Et alors?! Dans la partition, il n'est pas écrit: «réservé à un ténor allemand ou bien à Dietrich Fischer-Dieskau»… C'est justement là que l'artiste doit tenter de trouver autre chose. Je ne suis pas un boy-scout, pas un bon élève. Au contraire: je dois être rebelle à moi-même, à ma propre tranquillité.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Y a-t-il une angoisse à reprendre le chemin de la scène?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bien entendu. Mais notre métier est fondé sur le trac, et c'est ce qui fait sa beauté : le trac des débuts ; le trac du chanteur confirmé qui ne veut pas décevoir ; le trac d'un retour après une pause… C'est un permanent apprentissage de la vie intérieure… D'une manière générale, j'embrasse tout ce qui m'est arrivé, en bien comme en mal. Je suis content de ma vie, de ses succès comme de ses défaites.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Pour ajouter une corde à votre arc, vous allez maintenant mettre en scène Werther à l'Opéra de Lyon, l'hiver prochain…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Oui, c'est un projet auquel je pense depuis bientôt deux ans. Au cours d'une répétition à Berlin, j'ai avoué que j'avais mes propres idées sur la mort de Werther, que je trouve toujours longue et fastidieuse. On m'a dit: «Pourquoi ne le mettriez-vous pas en scène, un jour?» J'ai plus tard rencontré Serge Dorny, le directeur de l'Opéra de Lyon, qui m'a relancé à ce sujet. Au début, j'avais même pensé mettre en scène et jouer le rôle-titre, mais ça m'a vite semblé impensable, avant tout par respect pour les autres chanteurs…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;D'une manière générale, vous aimez décloisonner les genres et les activités…&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Parce que j'essaye de briser les fron&amp;shy;tières: je suis un étranger partout et je suis toujours chez moi où je vais.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Mais vous restez avant tout parisien.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je ne quitterai Paris que pour la tombe! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-6487413086086508974?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/6487413086086508974/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=6487413086086508974' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6487413086086508974'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6487413086086508974'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/08/villazon-cote-jardin-figaro-30-aout.html' title='Villazon côté jardin (Figaro, 30 août 2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TH3ikSRoQQI/AAAAAAAAAro/fShC3JriDqg/s72-c/villazon.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-1605162510691847649</id><published>2010-06-29T23:38:00.001-07:00</published><updated>2010-06-29T23:41:11.823-07:00</updated><title type='text'>Les vacances sans vacance (Figaroscope, 30/06/2010)</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5488452905711066882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TCrm1rNeXwI/AAAAAAAAArg/cZ3frKOR0Gc/s320/vacances1.jpg" border="0" /&gt;Les vacances ? Vain concept, sotte idée ! Eh quoi : on se vide la tête, on se libère l'esprit comme sont « vacantes » les toilettes d'un avion ? On se met l'âme en pause ? On lit des « livres de vacances », on voit des « films de vacances » ? Mais c'est atroce ! Au contraire : en été, nos cervelles s'affranchissent enfin du superflu (le travail, les inquiétudes banales) pour éclore. Au diable le grand sommeil (absurdes « grasses matinées ») et vive le grand éveil. Parisiens : levez-vous aux aubes et embrassez votre ville ! Dutronc l'a chanté avant nous, mais il avait raison. Allez humer le clair matin, aventurez-vous dans l'autre Paris, découvrez la ville intime. À l'autre bout des lignes du métro, choisissez une station qui vous est inconnue et courez-y. Alors, nul besoin de grand voyage : mettez vos routines en danger et ressentez la capitale. Comme disait Hardellet : soyez « trappeur des grandes cités opaques » . Ruelles, venelles, squares étranges, maisons de guingois, souvenirs des âges enfouis, Paris est une jungle pour qui sait en trouver les lianes et les futaies. Le tout est question de regard : à vous d'éduquer vos yeux. Bonnes vacances !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-1605162510691847649?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/1605162510691847649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=1605162510691847649' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1605162510691847649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1605162510691847649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/06/les-vacances-sans-vacance-figaroscope.html' title='Les vacances sans vacance (Figaroscope, 30/06/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TCrm1rNeXwI/AAAAAAAAArg/cZ3frKOR0Gc/s72-c/vacances1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-8257857027682269090</id><published>2010-06-22T23:12:00.000-07:00</published><updated>2010-06-22T23:18:31.325-07:00</updated><title type='text'>Paris a mal au bide (Figaroscope, 22/06/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TCGmMZv8ZXI/AAAAAAAAArY/d7AGYz_sJb8/s1600/forum-des-halles-1.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485848553114592626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 134px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TCGmMZv8ZXI/AAAAAAAAArY/d7AGYz_sJb8/s320/forum-des-halles-1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le ventre de Paris n'en finit pas de ballonner. Démolira ? Démolira pas ? C'est la « bataille des Halles »… Prévus pour 2011 et 2013, les projets de « Canopée » et de « Jardin d'aventures » (terme idiot !) ne font pas l'unanimité. Les défenseurs de l'actuel Forum des Halles ont de bien étranges nostalgies. Soyons sérieux : le cœur physique de Paris est depuis quarante ans un no man's land sans charme, qui sue le McDo et la guerre des gangs. Conçu à la diable, comme un pis-aller, pour boucher un trou aussi physique que financier, cette ragougnasse architecturo-paysagère n'a jamais convaincu. Centre commercial anxiogène, déversoir humain, jardins infréquentables passés 19 heures, échoppes hideuses, insulte au passé historique du lieu (allez donc y trouver la Ciboulette de Reynaldo Hahn ou le Gabin de Voici le temps des assassins …), le Forum mérite une juste exécution. N'allez pas me dire que c'est beau, lyrique, émouvant. Seul Marco Ferreri avait su en trouver la poésie, dans son western Touchez pas à la femme blanche . Hors ça, c'est moche, vieux, sale et dangereux. Saint-Eustache mérite mieux que les bastons des « Candy Shop ». Un bon coup de pelleteuse sur le crâne et il n'y paraîtra plus !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-8257857027682269090?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/8257857027682269090/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=8257857027682269090' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8257857027682269090'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/8257857027682269090'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/06/paris-mal-au-bide-figaroscope-21062010.html' title='Paris a mal au bide (Figaroscope, 22/06/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TCGmMZv8ZXI/AAAAAAAAArY/d7AGYz_sJb8/s72-c/forum-des-halles-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5087422621851515990</id><published>2010-06-21T01:47:00.000-07:00</published><updated>2010-06-21T01:49:47.277-07:00</updated><title type='text'>La fête de la musique? Ben, euh, pas trop... (Europe 1, 21/06/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TB8nko8uvbI/AAAAAAAAArQ/c6XqhIt5HMU/s1600/keith_lang.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5485146381581467058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 181px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TB8nko8uvbI/AAAAAAAAArQ/c6XqhIt5HMU/s320/keith_lang.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;C'est vrai que je ne suis pas "fan".&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;cliquez donc sur &lt;a href="http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/La-polemique-culturelle/Videos/21-juin-symphonie-ou-cacophonie-219180/"&gt;http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/La-polemique-culturelle/Videos/21-juin-symphonie-ou-cacophonie-219180/&lt;/a&gt; pour vous en convaincre.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5087422621851515990?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5087422621851515990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5087422621851515990' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5087422621851515990'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5087422621851515990'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/06/la-fete-de-la-musique-ben-euh-pas-trop.html' title='La fête de la musique? Ben, euh, pas trop... (Europe 1, 21/06/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TB8nko8uvbI/AAAAAAAAArQ/c6XqhIt5HMU/s72-c/keith_lang.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-2788753387923233527</id><published>2010-06-15T23:46:00.000-07:00</published><updated>2010-06-15T23:50:04.942-07:00</updated><title type='text'>Qu'importe le flacon (Figaroscope, 16/06/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TBhz-2k-U0I/AAAAAAAAArI/4dbnLxb48TI/s1600/450px-David_Gim%25C3%25A9nez_Carreras%25C2%25A9Sonia_Balcells-Fidelio_Artist.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5483260069963256642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TBhz-2k-U0I/AAAAAAAAArI/4dbnLxb48TI/s320/450px-David_Gim%25C3%25A9nez_Carreras%25C2%25A9Sonia_Balcells-Fidelio_Artist.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Parfois, le public est masochiste : plus c'est mauvais, plus il frétille. Témoin : le calamiteux récital Roberto Alagna-Nathalie Manfrino, voici dix jours. On le sait, les grandes voix sont comme l'époisses aux mouches bleues : elles attirent des fanatiques de tout poil qui aiment à déifier les glottes. Il n'y avait pourtant rien de bien divin au Théâtre des Champs-Élysées, ce 3 juin. Il y avait surtout un orchestre honteusement médiocre (le « National de Belgique »), animé par un quidam n'ayant de chef que le costume : le sinistre &lt;strong&gt;Gimenez Carreras (&lt;/strong&gt;photo). Brouillon, erratique, paniqué, ce Pinocchio de la baguette a littéralement massacré la partition du Roméo et Juliette de Gounod, devant un public… unanimement aux anges ! Le pire, c'est que tous admettaient le carnage. « Ne pinaillons pas, nous sommes là pour les chanteurs… » Ne pinaillons pas ?! Oh que si, vérole de moine ! Certains avaient payé jusqu'à 160 € pour déguster cette atroce garbure orchestrale. Est-ce pour avoir le sentiment de rentrer dans leurs frais qu'ils ont englobé voix et chef dans une même standing ovation ? On leur promettait du Robuchon, on leur a servi du Flunch, et en plus ils ont biché. Aberrant ! &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-2788753387923233527?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/2788753387923233527/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=2788753387923233527' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2788753387923233527'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2788753387923233527'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/06/quimporte-le-flacon-figaroscope.html' title='Qu&apos;importe le flacon (Figaroscope, 16/06/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TBhz-2k-U0I/AAAAAAAAArI/4dbnLxb48TI/s72-c/450px-David_Gim%25C3%25A9nez_Carreras%25C2%25A9Sonia_Balcells-Fidelio_Artist.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-2862671844752966908</id><published>2010-06-09T01:32:00.000-07:00</published><updated>2010-06-09T01:36:10.373-07:00</updated><title type='text'>Requiem pour la rue de Buci (Figaroscope, 09/06/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TA9SUNn-9TI/AAAAAAAAArA/uT4Lyd65Yb8/s1600/bar+du+march%C3%A9.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5480689778741409074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 239px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TA9SUNn-9TI/AAAAAAAAArA/uT4Lyd65Yb8/s320/bar+du+march%C3%A9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Les premiers chrétiens n’ont pas le monopole du martyr. Certains lieux sont crucifiés : ainsi la rue de Buci. En quelques années, cette voie du 6e arrondissement est devenue la sinistre parodie de ce qu’elle fut naguère : la quintessence du « Paris village ». Nous en avons aujourd’hui la version Disneyland, car à trop singer le pittoresque, le toc s’y est confondu et l’a remplacé. Désolé de jouer les barbons, mais quand on parcourt Buci, on balance entre vulgarité et mercantilisme, fripe et malbouffe, écœurante savonnerie et piteux affichistes… Comment supporter la veule parigoterie du Bar du marché, dont les casquettes de faux apaches ne trompent que les touristes ? De même, maintenant que la résistante Bonbonnière de Buci a fait place à un saumâtre marchand de cartes postales, la fine fleur de la pâtisserie française n’est plus illustrée que par les fanfreluches de l’industrieux Paul. Quant aux restaurants, ils oscillent entre vaine branchitude (Germain), minauderie modeuse (Café Jade), playground pour kékés (Café Mabillon) ou brasserie cheap (L’Atlas, qui a perdu son écailler). Seul vestige : le Chai de l’Abbaye, qui porte encore le flambeau du sabodet et du chou farci. Mais pour combien de temps ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-2862671844752966908?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/2862671844752966908/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=2862671844752966908' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2862671844752966908'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/2862671844752966908'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/06/requiem-pour-la-rue-de-buci-figaroscope.html' title='Requiem pour la rue de Buci (Figaroscope, 09/06/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TA9SUNn-9TI/AAAAAAAAArA/uT4Lyd65Yb8/s72-c/bar+du+march%C3%A9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-4299379613227315357</id><published>2010-06-03T07:25:00.000-07:00</published><updated>2010-06-03T08:04:40.811-07:00</updated><title type='text'>Quelques images du Cocktail sanglant mis en scène par Emmanuel Giraud pour la sortie de "Coup de fourchettes"</title><content type='html'>&lt;div align="center"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5478554618229772962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TAe8Zg4pUqI/AAAAAAAAAqo/f42mjoCOP5A/s320/P1030615.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="center"&gt;un cadavre en plein coeur&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="center"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5478554064590734370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 214px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TAe75Sa0BCI/AAAAAAAAAqY/Quo6D8ZU6qU/s320/DSC_0175.jpg" border="0" /&gt;un auteur ensanglanté&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5478554850760292562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TAe8nDIPeNI/AAAAAAAAAqw/N16x8X6gTy8/s320/P1030629.JPG" border="0" /&gt; un corps boudiné&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5478555485192990818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TAe9L-kyMGI/AAAAAAAAAq4/E5OzSu-pwX8/s320/P1030635.JPG" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Emmanuel Giraud, après l'assaut&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TAe8IeaFQKI/AAAAAAAAAqg/L_Qna5sZmSI/s1600/P1030613.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5478554325506932898" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TAe8IeaFQKI/AAAAAAAAAqg/L_Qna5sZmSI/s320/P1030613.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; langue fourrée&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5478553866595680498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TAe7tw1HQPI/AAAAAAAAAqQ/8mUPn7_G5tE/s320/DSC_0107.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;chassez le cannibalisme, il revient au galop&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div align="left"&gt;pour en savoir plus, en images, en sons et en sang, rendez-vous sur&lt;/div&gt;&lt;div align="left"&gt; le blog de Bruno Verjus en cliquant : &lt;a href="http://foodintelligence.blogspot.com/2010/06/connaissez-vous-coup-de-fourchette-de.html"&gt;http://foodintelligence.blogspot.com/2010/06/connaissez-vous-coup-de-fourchette-de.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-4299379613227315357?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/4299379613227315357/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=4299379613227315357' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4299379613227315357'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/4299379613227315357'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/06/quelques-images-du-cocktail-sanglant.html' title='Quelques images du Cocktail sanglant mis en scène par Emmanuel Giraud pour la sortie de &quot;Coup de fourchettes&quot;'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TAe8Zg4pUqI/AAAAAAAAAqo/f42mjoCOP5A/s72-c/P1030615.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-191532826119651109</id><published>2010-06-02T22:38:00.000-07:00</published><updated>2010-06-02T22:40:24.937-07:00</updated><title type='text'>Quand Paris fait marée (Figaroscope, 2/06/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TAdAO14oseI/AAAAAAAAAqI/dbfK5EWn3eo/s1600/poissons.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5478418095446471138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 216px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TAdAO14oseI/AAAAAAAAAqI/dbfK5EWn3eo/s320/poissons.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Connaissez-vous le street fishing ? Ainsi nomme-t-on la nouvelle marotte des pêcheurs urbains. Plutôt que s'assoupir derrière sa canne, à la mode vieille, façon &amp;shy;Renoir et Maupassant, on préfère désormais arpenter les quais, en quête du lieu idéal. C'est qu'à Paris, la pêche passionne ! Aussi surprenant que cela paraisse, il y a près de 7 000 titulaires enregistrés à la FNPF (Fédération nationale de la pêche française) pour la seule région parisienne. Attention, la pêche en Seine c'est comme le PC : on ne fait rien sans sa carte. Dès lors, l'île Saint-Louis, la Villette, les lacs du Bois, les quais de l'Alma sont un délicieux fishing playground . On se demande juste si la tourbe séquanaise recèle vraiment ces soi-disant brochets, sandres, barbeaux, carpes, perches, brèmes, truites, dont s'enorgueillissent nos pêcheurs du dimanche. Lorsqu'au terme du jour, ils la posent sur le quai, leur pêche paraît morne. Les âmes taquines diront même que l'eau douce de la Seine est bien pauvre, en regard d'une cité riche en poissons de mer ; et de citer morue, maquereaux, phoques et limandes. Mais ce n'est là que du mauvais esprit, non ? &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-191532826119651109?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/191532826119651109/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=191532826119651109' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/191532826119651109'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/191532826119651109'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/06/quand-paris-fait-maree-figaroscope.html' title='Quand Paris fait marée (Figaroscope, 2/06/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/TAdAO14oseI/AAAAAAAAAqI/dbfK5EWn3eo/s72-c/poissons.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-6634021606768641834</id><published>2010-05-26T02:19:00.000-07:00</published><updated>2010-05-26T02:21:41.286-07:00</updated><title type='text'>Ferme tagueurs!! (Figaroscope, 26/05/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S_zoBXQjOyI/AAAAAAAAAqA/gZO7ssSuZoc/s1600/tags.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475506357096626978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 214px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S_zoBXQjOyI/AAAAAAAAAqA/gZO7ssSuZoc/s320/tags.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Depuis quelque temps, la fine fleur de l'art urbain est l'objet d'une scélérate campagne de sape. Le réseau sud-est de la SNCF parisienne a récemment mis en place une brigade spéciale pour traquer les tagueurs, ce must de la spontanéité picturale. Ces courageux artistes sont dorénavant coupables d'apposer leurs - pourtant - beaux chiffres sur nos parois de RER. Eh quoi ? Zofe, Arak, Neo, Sket, sont les acronymes de ces génies buissonniers que l'on guigne et ferre, tels du gibier, alors que leurs œuvres égayent les usagers. 150 000 € d'amendes pour ces papillons du pinceau, ça fait peur ! Après tout, ils ne coûtent en éponge et térébenthine que deux millions d'euros par an au contribuable. En regard de mille gabegies : bagatelle… Un peu de tolérance citoyenne, que diable ! Sans les graffitis, on ne saurait rien de Pompéi. Et question voyouterie, le Caravage n'était pas le dernier des anges. Enfin, il n'est pas loin le temps où le ministère de la Culture chantait ces fleurs de murailles. Après cela, quand nos candides tagueurs voient ce qu'on entasse sous la verrière du Grand Palais, comment voulez-vous qu'ils comprennent ? Mon pays me fait mal…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-6634021606768641834?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/6634021606768641834/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=6634021606768641834' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6634021606768641834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/6634021606768641834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/05/ferme-tagueurs-figaroscope-26052010.html' title='Ferme tagueurs!! (Figaroscope, 26/05/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S_zoBXQjOyI/AAAAAAAAAqA/gZO7ssSuZoc/s72-c/tags.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-1373807700890068210</id><published>2010-05-25T01:44:00.000-07:00</published><updated>2010-05-25T01:47:04.178-07:00</updated><title type='text'>François Simon a mangé "Coup de Fourchette"</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S_uOMrJvvxI/AAAAAAAAAp4/0zUVyY9ZHb0/s1600/tonton+coup+de+f..bmp"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5475126120392146706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 213px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S_uOMrJvvxI/AAAAAAAAAp4/0zUVyY9ZHb0/s320/tonton+coup+de+f..bmp" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Mince de zut, il faudra attendre tout ce temps pour dévorer ce petit livre de 44 pages publié aux éditions du Moteur (9,50 euros). Une histoire truculente racontée par l'excellent NEO, passionné d'opéras, féru d'andouillettes et de noeuds papillon. je l'ai dévore (et même avalé comme une hostie) au soleil de ces journées clémentes. j'ai rigolé tout seul de ce petit conte féroce et savoureux... (photo F.Simon). &lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;(sur son blog Simon Says)&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-1373807700890068210?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/1373807700890068210/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=1373807700890068210' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1373807700890068210'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1373807700890068210'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/05/francois-simon-mange-coup-de-fourchette.html' title='François Simon a mangé &quot;Coup de Fourchette&quot;'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S_uOMrJvvxI/AAAAAAAAAp4/0zUVyY9ZHb0/s72-c/tonton+coup+de+f..bmp' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-5530055959404323655</id><published>2010-05-18T22:58:00.000-07:00</published><updated>2010-05-19T02:59:40.197-07:00</updated><title type='text'>Sileeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeence!!!! (Figaroscope, 19/05/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S_N-r0gfqJI/AAAAAAAAApw/SvI-1rleX5o/s1600/joe.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5472857263479695506" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 213px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S_N-r0gfqJI/AAAAAAAAApw/SvI-1rleX5o/s320/joe.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;La version publiée :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Hideux virus : cette manie de vouloir vivre en notes. Depuis la création de la Fête de la musique, chacun se pense mélomane et tout le monde se veut musicien. Au secours ! Pour peu que le soleil gambade sur Paris, et hop : voilà qu'on improvise un concert ; qu'on se tripote la guitare ; qu'on joue des timbales sur les poubelles ; qu'au pont des Arts, mille chevelus rachitiques assourdissent le Louvre avec leur tam-tam ; l'alcool aidant, on se prend pour Caruso, et ça finit en pugilat. À l'heure où l'on parle de jouer au tennis dans le parc de Versailles, tout semble même possible : verra-t-on bientôt des « soirées mousse » dans les catacombes ? Des concerts de slam au Père-Lachaise, avec rave party dans le crématorium et lap-dancing sur la tombe de Proust ? L'Olympia, le Zénith, Bercy : vieux jeu ! C'est le Panthéon qu'il leur faut. Johnny à la BN, Diam's à l'Assemblée, NTM en proue du Grand Palais, vagissant aux étoiles des cantilènes humanistes. Et puis la résiliente Dorothée, à Rungis, en divinité tripière : vêtue de panse, cousue d'animelles, pour célébrer en chanson le vierge, le vivace, et le bel aujourd'hui… Et pourquoi pas ?&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;La version recalée (&lt;em&gt;cherchez l'erreur...&lt;/em&gt;) :&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Hideux virus : cette manie de vouloir vivre en notes. Depuis la création de la Fête de la musique, chacun se pense mélomane et tout le monde se veut musicien. Au secours ! Pour peu que le soleil gambade sur Paris, et hop : voilà qu'on improvise un concert ; qu'on se tripote la guitare ; qu'on joue des timbales sur les poubelles ; qu'au pont des Arts, mille chevelus rachitiques assourdissent le Louvre avec leur tam-tam ; l'alcool aidant, on se prend pour Caruso, et ça finit en pugilat. À l'heure où l'on parle de jouer au tennis dans le parc de Versailles, tout semble même possible : verra-t-on bientôt des « soirées mousse » dans les catacombes ? Des concerts de slam au Père-Lachaise, avec rave party dans le crématorium et lap-dancing sur la tombe de Proust ? L'Olympia, le Zénith, Bercy : vieux jeu ! C'est le Panthéon qu'il leur faut. Johnny à la BN, Diam's à l'Assemblée, NTM en proue du Grand Palais, vagissant aux étoiles des cantilènes humanistes. Et puis Carla, à Rungis, en divinité tripière : vêtue de panse, cousue d'animelles, pour célébrer en chanson le vierge, le vivace, et le bel aujourd'hui… Et pourquoi pas ?&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-5530055959404323655?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/5530055959404323655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=5530055959404323655' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5530055959404323655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/5530055959404323655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/05/sileeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeence.html' title='Sileeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeence!!!! (Figaroscope, 19/05/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S_N-r0gfqJI/AAAAAAAAApw/SvI-1rleX5o/s72-c/joe.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-3746449391890263309</id><published>2010-05-14T01:15:00.001-07:00</published><updated>2010-05-14T01:21:17.590-07:00</updated><title type='text'>So long, José ! (Figaro, 13/05/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S-0HrExYvbI/AAAAAAAAApo/DKux3n4QpUo/s1600/van+dam.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5471037558921674162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 176px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S-0HrExYvbI/AAAAAAAAApo/DKux3n4QpUo/s320/van+dam.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;INTERVIEW - À 70 ans, le baryton belge José Van Dam fait ses adieux officiels au Théâtre de la Monnaie. Cette année, il chantera encore à Genève et Barcelone et compte ensuite donner quelques récitals.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Monument du chant lyrique, José Van Dam va tirer sa révérence. Il fait en ce moment ses adieux au &lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://www.lamonnaie.be/demunt-1.0/programma/productie.jsp?id=11000" target=""&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Théâtre de la Monnaie, à Bruxelles&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;, dans un superbe Don &amp;shy;Quichotte de Massenet. Ces adieux seront célébrés officiellement le 23 mai, par un concert exceptionnel. Rencontre dans le foyer du théâtre avec cet homme élégant, piquant, et profondément humain…&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;LE FIGARO. - Pourquoi avez-vous choisi de faire vos adieux en incarnant Don Quichotte ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;José VAN DAM. -&lt;/strong&gt; Lorsque j'ai parlé avec la direction de la Monnaie de fêter ce triple anniversaire -mes 70 ans, mes 50 ans de carrière et mes 30 ans à la Monnaie-, cette œuvre s'est imposée naturellement. Don Quichotte est un personnage que je connais bien, que ce soit à travers l'opéra de Massenet ou par les mélodies de Ravel, de Jacques Ibert ou même la comédie musicale L'Homme de la Mancha. Don Quichotte est un rêveur, un idéaliste, un poète, bref, un artiste…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Est-ce un personnage qui vous ressemble ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Disons qu'il est profondément humain et que l'humanité est pour moi la seule manière de m'identifier à un personnage.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Quels ont été vos rôles fétiches ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il y a une trinité formée par Golaud dans Pelléas et Mélisande, de Debussy, Simon Boccanegra, de Verdi, et Hans Sachs dans Les Maîtres chanteurs de Nuremberg, de Wagner. Ce dernier rôle est un des plus complets qui soit. Il y a de l'amour, de la générosité, et même de l'humour, chose pourtant si rare chez Wagner.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Un compositeur que vous avez beaucoup chanté…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Oui, j'ai été Amfortas dans Parsifal et le Hollandais dans Le Vaisseau fantôme. En revanche, j'ai toujours refusé de chanter Wotan dans le Ring.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Son côté demi-dieu ne m'a jamais inspiré. Ce n'est pas faute d'avoir été sollicité ! Georg Solti me voulait absolument pour Bayreuth. Je me suis replongé dans la partition et j'ai décliné. Solti a été assez surpris ; mais pour chanter un rôle, je dois pouvoir me glisser dans la peau du personnage. Avec Wotan, c'est impossible : il est trop germanique pour moi. Comme je vous l'ai dit : j'aime les personnages plus simples, plus humains.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Vous avez pourtant chanté bien des figures maléfiques, comme le Méphisto de Gounod ou celui de Berlioz…&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Avec le diable, c'est différent. Ce n'est pas un personnage méchant : il s'amuse, il se divertit, il se moque de Faust, il sait très bien comment tout va finir. Dans un registre plus ambigu, j'ai aimé chanter Scarpia dans Tosca, de Puccini ; c'est une crapule intelligente… mais amoureuse.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;On est loin du Saint François d'Assise de Messiaen, que vous avez créé en 1983 et dont l'incarnation a marqué l'histoire de l'art lyrique…&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;À l'origine, l'Opéra de Paris cherchait un baryton français et ne trouvait pas. Aussi a-t-on fait appel à moi… J'ai rencontré Messiaen, qui a voulu connaître un peu ma voix afin de composer pour elle. Moi, je me suis plongé dans les Fioretti de saint François et certains textes de Julien Green. Pour le reste, nous avancions à l'aveugle. Personne n'a pu connaître la musique avant les derniers moments. Même la femme de Messiaen n'avait pas le droit. Puis, un jour, est apparu cette partition de 21 kg qui a été pour moi un véritable défi : aussi bien mémoriel que physique. Durant l'opéra, j'étais en scène pendant quatre heures et demi ; soit debout, soit à genoux…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Quelles ont été les grandes rencontres de votre carrière ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Tout d'abord Mme Aimée Mortimer, qui m'a fait passer le concours radiophonique «À l'école des vedettes». Je suis alors venu à Paris, où j'ai été auditionné par Lorin Maazel. Il m'a fait chanter L'Heure espagnole alors que je n'avais que 24 ans ! Après, je suis allé en troupe à Genève avant de partir pour Berlin… où ma route a croisé celle de Herbert von Karajan, qui reste sans doute la rencontre la plus marquante.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Vous aimez à dire que Karajan, c'était une famille…&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Nous avons travaillé ensemble pendant vingt ans et c'est celui qui m'a le plus appris. Karajan choisissait des chanteurs qu'il aimait et voulait les mettre dans tout. Nous composions une sorte de clan, avec Freni, Ghiaurov, Carreras, Domingo, Capuccilli… Il fallait aussi savoir lui dire non. Il m'a proposé &amp;shy;Pizarro dans Fidelio et Telramund dans Lohengrin, mais j'ai refusé. Il ne m'en a pas tenu rigueur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Vous dressez le portrait d'un homme affable, alors qu'on a l'image d'un démiurge…&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Karajan était un grand timide qui n'aimait pas montrer son côté humain. Il supprimait toutes les photos où on le voyait rire ! Il adorait pourtant que je lui raconte toutes les anecdotes de coulisse, lorsque nous dînions dans sa maison de Salzbourg.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Regrettez-vous des rôles que vous auriez aimé chanter ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Non, je ne pense pas. Hormis peut-être Shylock dans Le Marchand de Venise, de Reynaldo Hahn. Mais quand on parle de Reynaldo Hahn, les gens lèvent les yeux au ciel… Il y a pourtant tout un répertoire et Paris mériterait un théâtre uniquement consacré à l'opérette. J'en avais parlé à Jean Tiberi, lorsqu'il était maire. J'aurais dû lui proposer un club de foot, ça aurait mieux marché !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Vous avez toujours été très éclectique, enregistrant aussi bien Œdipe, d'Enesco, que Ciboulette, de Reynaldo Hahn.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je suis curieux de nature. Étant belge, le flamand m'a aidé pour bien maîtriser l'allemand, et le français m'a permis de parler l'italien. Et puis faire partie pendant douze ans d'une troupe où l'on chante un rôle différent par soir, cela vous enseigne la souplesse et l'ouverture d'esprit. Surtout lorsque vos collègues se nomment Bacquier, Blanc, Crespin, Roux, Depraz, Dens, et que vous chantez sous les baguettes de Fournet, &amp;shy;Etcheverry, Dervaux, Fourestier…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Vous citez des gloires de l'Opéra de Paris. Comment expliquez-vous la crise actuelle du chant français, où la diction est un parent pauvre ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je ne me l'explique pas, d'autant que la France est un réservoir de voix. Le problème, c'est que les jeunes chanteurs veulent avant tout faire du son. À l'inverse, je dis toujours à mes élèves que la règle d'or est de chanter les consonnes.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Quels autres conseils leur donnez-vous ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;De ne jamais oublier qu'ils sont avant tout musiciens et que c'est la musique qu'ils doivent servir. Ne jamais forcer sa voix, ne pas aller à contre-courant, s'écouter soi-même et rester humble. Au début de ma carrière, j'avais demandé à un laryngologue : «Quels sont les rôles que je dois éviter ?» «Ceux qui te font peur», m'a-t-il répondu. Il avait raison : l'instinct est infaillible !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Soyons honnêtes, ce ne sont pas de véritables adieux…&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ce sont mes adieux à la Monnaie. Après cela, je chanterai Ariane et Barbe-Bleue, de Dukas, en septembre, à Barcelone, et La Veuve joyeuse, pour Noël, à Genève. Je donnerai encore des récitals de mélodies et quelques concerts. Je compte également me consacrer beaucoup à l'enseignement. Après une existence pendant laquelle j'ai passé dix mois par an à l'hôtel, j'ai envie de voyager pour mon plaisir et de profiter de la vie…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Allez-vous écrire vos Mémoires ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J'ai commencé, mais c'est fou ce qu'on oublie en cinquante ans de carrière. Ma principale béquille est… une biographie de moi, sortie voici plus de vingt ans !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Et le cinéma ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J'ai eu de merveilleuses expériences avec Joseph Losey pour Don Giovanni et Gérard Corbiau pour Le Maître de musique. Il y a d'ailleurs un projet d'opéra composé pour le cinéma d'après Le Diable au corps de Radiguet et que &amp;shy;Corbiau mettrait en scène. J'y jouerai un rôle, mais c'est encore très secret…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Don Quichotte au Théâtre de la Monnaie, jusqu'au 19 mai&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-3746449391890263309?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/3746449391890263309/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=3746449391890263309' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3746449391890263309'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3746449391890263309'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/05/so-long-jose-figaro-13052010.html' title='So long, José ! (Figaro, 13/05/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S-0HrExYvbI/AAAAAAAAApo/DKux3n4QpUo/s72-c/van+dam.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-1842156843220896802</id><published>2010-05-12T03:09:00.000-07:00</published><updated>2010-05-12T03:12:23.712-07:00</updated><title type='text'>Coup de Cannes (Figaroscope, 12/05/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S-p-9Cb6haI/AAAAAAAAApg/xRXewxKtdwY/s1600/cannes-palais-du-festival.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5470324284485961122" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 210px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S-p-9Cb6haI/AAAAAAAAApg/xRXewxKtdwY/s320/cannes-palais-du-festival.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Et c'est reparti ! Pendant quinze jours, ça va penser Cannes, rire Cannes, respirer Cannes ; bouffer, mâcher, beugler du Cannes. Les plus rétifs eux-mêmes n'échapperont pas à l'ouragan : tout le monde va « can-canner » à outrance, telle une indigestion de coq au vin, une intraveineuse de kouign-amann ! É-cœu-rant.&lt;br /&gt;Paradoxe : n'est-ce pas également l'un des rares moments de l'année où Paris redevient un lieu-dit ? Bien sûr, il y a l'été. Mais en juillet et août, les Parisiens décampent, laissant leurs rues aux touristes. Tandis qu'en mai, quand les regards sont stérilement vissés sur la Croisette, Paris retrouve une innocence un peu gauche, un provincialisme suranné. Rien n'a changé, mais l'épicentre s'est déplacé, et le nombril du Roi- Soleil ne se mire plus dans la Seine. Quelle paix ! Pour deux semaines, Paris perd un brin de sa morgue, de son sérieux, de ses starlettes, et respire, respire, respire… Est-ce à dire que Paris se met en pause ? Ce serait trop simple. Cette nonchalance tient plutôt de la sensation fugace. Une impression impalpable, comme ces flocons de pollen qui musardent de quai en quai. Las, bientôt Cannes s'achève et commence le rhume des foins. Fin du rêve.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-1842156843220896802?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/1842156843220896802/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=1842156843220896802' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1842156843220896802'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/1842156843220896802'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/05/coup-de-cannes-figaroscope-12052010.html' title='Coup de Cannes (Figaroscope, 12/05/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S-p-9Cb6haI/AAAAAAAAApg/xRXewxKtdwY/s72-c/cannes-palais-du-festival.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-519903351851595649</id><published>2010-05-05T04:09:00.000-07:00</published><updated>2010-05-05T04:12:27.799-07:00</updated><title type='text'>New York entre en Seine (Figaroscope, 05/05/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S-FSitUqbWI/AAAAAAAAApY/qJbPIcJE63A/s1600/libert%C3%A9%C3%A9%C3%A9%C3%A9%C3%A9.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5467742178839784802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 214px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S-FSitUqbWI/AAAAAAAAApY/qJbPIcJE63A/s320/libert%C3%A9%C3%A9%C3%A9%C3%A9%C3%A9.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;New York, disait Abellio, c'est la ville ultime. Cette cité-ogre, chère à Morand, lequel lisait en ses gratte-ciel l'aboutissement d'une ère somptueuse et cannibale. À ses côtés, Paris a toujours figuré une cousine follette, quelque doucereuse boutique d'antiquailles, où l'on respire les vapeurs méphitiques d'une suave décadence. Pourtant, le vent a tourné. Est-ce le 11 Septembre, la crise, le dégoût des années fric ? New York aspire aujourd'hui à un dolce vita loin du stress, des golden boys et des yuppies. Certes, Broadway reste une vertèbre mythique et Times Square dégueule toujours de lumière, mais cet orgueil se fane et ne brille plus qu'aux touristes. On lui préfère des tours moins hautes, des échoppes moins clinquantes. On guigne des valeurs qui ne mentent pas. Fraîchement boboïsée, la grande pomme respire désormais par Brooklyn, poumon artistique, social, gastronomique, où l'on ne jure que par le commerce équitable et la toc éthique. Est-ce mieux ? Cela reste à prouver. Seule certitude : le nouveau monde regarde l'ancien avec les yeux de Chimène ; la statue de la Liberté fait même un clin d'œil à son aînée du Luxembourg, dont elle jalouse la modestie, la douceur et les ombrages.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-519903351851595649?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/519903351851595649/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=519903351851595649' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/519903351851595649'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/519903351851595649'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/05/new-york-entre-en-seine-figaroscope.html' title='New York entre en Seine (Figaroscope, 05/05/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S-FSitUqbWI/AAAAAAAAApY/qJbPIcJE63A/s72-c/libert%C3%A9%C3%A9%C3%A9%C3%A9%C3%A9.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9158602628672758389.post-3454102348619454961</id><published>2010-05-04T01:05:00.000-07:00</published><updated>2010-05-04T01:16:04.852-07:00</updated><title type='text'>Interview de Patricia Petibon (Figaro, 30/04/2010)</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S9_XoPFF8KI/AAAAAAAAApQ/RXBJl5IrPTw/s1600/PETIBON.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5467325558893703330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 176px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S9_XoPFF8KI/AAAAAAAAApQ/RXBJl5IrPTw/s320/PETIBON.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pour Patricia Petibon, 2010 est une grande année. Après avoir triomphé dans Lulu à Genève, mis en scène par Olivier Py, elle revient à Paris dans le cadre des Grandes Voix pour un récital baroque. Elle y reprend le programme de son nouveau disque, Rosso.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;LE FIGARO. - Votre disque et votre récital tournent autour du rouge. Pourquoi cette couleur ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Patricia PETIBON&lt;/strong&gt;. - C'est une couleur, une matière et un sentiment. C'est la vie, le sang, le vin, la mort. Ce fil rouge me permet de faire le grand écart entre le drame et la comédie. Tout comme le personnage de Lulu, que je commençais à travailler en mettant au point ce programme.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Votre prise de rôle dans Lulu, à Genève cet hiver, marque un tournant dans votre carrière. &lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;Comment aborde-t-on un tel rôle ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il y a un avant et un après Lulu. J'ai d'abord regardé la partition en géologue, pour voir la géographie du rôle. Berg, c'est une vraie cartographie : il y a des précipices, des falaises, des creux. Plutôt que de la déchiffrer - ce qui est impossible !-, j'ai regardé la morphologie du rôle… et ça n'a fait aucun doute : Lulu correspondait à mon évolution vocale.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Une évolution que vous avez menée depuis des années.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;J'ai toujours obéi à ma voix et à mon instinct, préparant mon « mental » de chanteuse. C'est lui qui vous fait trouver l'équilibre. Le chant est une discipline si complexe. C'est pourquoi j'ai agi par étapes, de façon méthodique et homéopathique. Il fallait compartimenter les efforts. La curiosité et l'envie de sortir des sentiers battus m'ont d'abord fait commencer dans le répertoire baroque, chez William Christie, qui est comme mon père adoptif. Puis j'ai choisi mes rôles, un à un, refusant certain (comme Despina ou Suzanne), car j'en avais une idée très précise et attendais d'être plus mûre. Disons que pour construire mon puzzle vocal, je me suis développée de façon douce, lente, comme un escargot…&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Vous avez plutôt une réputation (et des couleurs) de feu follet… Sans sagesse, il n'y a pas de véritable folie, non ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Pour tendre vers l'extrême tragique, il faut aller vers l'extrême comique. Sans cette légèreté, je n'aurais jamais chanté Lulu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Mais, pour chanter Lulu, ne faut-il pas une vraie folie ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Disons que c'est une vraie bataille neuronale. Il faut constamment se triturer le cerveau, chercher des méthodes pour appréhender cette algèbre, cette pyramide sonore. Au départ, on est dans la vase, puis, peu à peu - très lentement -, tout commence à s'éclairer. Quand on est Lulu, il ne faut pas se désespérer et faire confiance à son instinct. Le corps du chanteur doit devenir l'empreinte de la courbe vocale. Il faut mémoriser l'espace et s'imbriquer corporellement dans la musique. Lulu, c'est comme un club. Entre chanteurs, on se soutient, on se motive, on se regonfle. Mais je n'ai pas pour autant transféré ma peur sur ma voix. Et Dieu sait si l'écriture de Berg est bestiale : on utilise la voix jusqu'au cri viscéral, on offre une faille béante.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;Cette expérience a-t-elle changé quelque chose en vous ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ça a forcément ouvert des perspectives. En tous les cas, ça m'a réconcilié avec ce qui est théorique. Et, maintenant, je sais à quoi ressemble Lulu : son regard, comment elle marche, ce qu'elle inspire aux hommes… D'ailleurs je reprends le rôle cet été prochain à Salzbourg, et à l'automne à Barcelone, dans la production d'Olivier Py.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;En sort-on indemne ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bien sûr ! Il n'y a pas de «Lulu blues» ! On sort de scène, on rentre chez soi, on se met au lit et on regarde un épisode de Dr House ! J'ai pour maxime une phrase d'Olivier Py dans Les Enfants de Saturne : «Le temps n'est pas ce qui passe mais ce qui vient.» Bref, je suis pleine d'espoir !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9158602628672758389-3454102348619454961?l=neo-leblogdeneo.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/feeds/3454102348619454961/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=9158602628672758389&amp;postID=3454102348619454961' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3454102348619454961'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9158602628672758389/posts/default/3454102348619454961'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://neo-leblogdeneo.blogspot.com/2010/05/interview-de-patricia-petibon-figaro.html' title='Interview de Patricia Petibon (Figaro, 30/04/2010)'/><author><name>neo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06009679737936934571</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='21' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S79R3GubzaI/AAAAAAAAAnw/yjLaj8ZwVqA/S220/NEO.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_ZHqCnYMSag0/S9_XoPFF8KI/AAAAAAAAApQ/RXBJl5IrPTw/s72-c/PETIBON.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
